I. St'fancc (lu 22 juin I8(i
i. Voir, surn»Jpr)iiit. vol. I. p.ilMî.
lie nos jours , qu'il on roprésonte la majorité, puisque, depuis un demi-siècle, les libéraux ont été au pouvoir bien plus longtemps que les conservateurs *.
Lorsque le grand sceau estconlié à des commissaires, cfunme cela est encore arrivé en 1819, en 1826 et en J833, la Couronne désigne l'un des dignitaires des Cours de justice pour présider la Chambre Haute *.
La Chambre des communes choisit elle-même celui de ses membres qui, sous le nom de speaker ou orateur, remplit les fonctions de président.
Le titre donné à ce personnage indique assez mal la naluri[» de ses fonctions. Le 5/>c?a/j;^r est généralement h» plus silencieux des députés et, lorsqu'il élève la voix,' ce n'est jamais pour prononcer un discours. L'histoire seule explique pourquoi le président est ainsi n(»mmé. On voil. dans les anciens documents, qu'à la fin de l'assemblée réunie sous le règne de Henri HI, en 1236, Peler de Montfort signa une adresse vice totiiis cornmunitatis ^; mais le titre d'orateur est donné, pour la première fois, sous le règne d'Edouard HI, à « Monsieur Thomas HwigerforcL chevalier, qui avoit les paroles pur les communes d'Angleterre », et (]ui fut, pour ce fait, nommé parlour ^.
1. On siiit que la nuijoritô <]o In Cliuinbro (\o^ lords est toujours eonsorvalrice. — Il y a longti^nips que cette situation anormale du lord haut chancelier a attire Tattention. (Voir notamment : RomiUxfs life, anno 1806, et Hansard, Parlinmentarij défîtes, vol. VI. p. 178, 253et 286.)
2. En 18i6, le Maître des rôles, et en ISitô le vi«*«? chancelier ont été ainsi nonnnés présidents.