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ni^CLKMTNTS DES ASSEMBLÉES
dôfomire aux membres de se tenir debout cl un n'-glrment Hc 1661 édictait iino amende de douze pence, au prulil du sergent il'arnies. contre (luiconquc monterait sur les lianes. Le 10 février 1698, elle a décidi^ que eliaque membre doit s'asseoir et tic pas se tenir dans les passages on corridors. Lors<jue le nombre de ceux (pli viuifliU cette règle est trop eonsidératde, le speaker leur ordonne de regagner leurs place» et le sergent d'iinnes les invite à s'asseoir ou à se retirer.
Un autre principe, d'ailleurs à peu prts tombé en désuétude', vent (|ue les membres s'abstiennent de lire des livres, journaux ou lettres. liirsipi'JIs sont assis h leurs places *. On n'observe pas davantage la rf'gle rjur interdit de priser du tabac '.
Les standing orders de la Chambre Haute porloni que « si un lord a besoin de parler à un dulre lord pendant la séance, ils doivent tous deux se retirer dans la Cliambre des Princes et ne jamais parler en deçà du sac de laine, sans quoi lo lord présideni les rappellera k l'ordreet. s'il est nécessaire, interrompra la séance en agitation '. ■ A la Chambre îles communes, il est également prescrit de garder le silence et de ne pas interrompre les orateurs par des sifflets '', des cris ou antres bruits '^.
Malgré les défenses réglementaires, l'usage tolèreun cerlain nombre de cris : celui de question, pour rappe-
<. Cr!|inni1ant la ri^){1i! osl ciirorR parfuis oliacrv^u. Le 17 nvHI 18N7, la tpeaker a nippi^lO !x Yurûta M. 3. Naiuu, qui lisait iinjournul, en Tslsnnt rpiiianiiuT que folu esl conlrniro au nyUiniL'nl.
S, Common'i Journal, IV. M.