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88 ORDRE DES D?^LIBERATIONS
reste des lords en général * ». Ils ne peuvent désigner.par son nom, aucun des pairs présents à la séance; ils disent simplement « le lord quia parlé le dernier, Tavant-dernier,le deuxième avant-dernier »,ouils emploient quelque autre moyen du même genre ^(le noble duc qui vient de parler, le révérend prélat qui a fait la proposition, etc.).
A la Chambre des communes, l'orateur ne s'adresse jamais à l'assemblée, mais toujours au président ; aux séances de la Chambre, il commence son discours en disant: Monsieur le speaker (A/''. Speaker) ou simplement Sir; à celles des comités, il dit d'abord monsieur X... (M^ Courtney) et ensuite simplement monsieur (Sir). Il est défendu de jamais désigner un collègue par son nom propre. Tantôt on indique sa fonction (the right honourable président ofthe board of trade). tantôt la localité représentée {the honourable member for Chel^ sea). S'agit-il d'un jurisconsulte, on le qualifie de savant (the honourable and learned gentleman)^ d'un militaire, on le traite de brave (the honourable and gaitant member), d'un pair, on lui donne de la noblesse (the noble lord), d'un baronet, on rappelle son titre (the honou7'able baronet), d'un conseiller privé, on le nomme très honovdlAaithe right honourable gentlema7i).
Dans aucune des deux Chambres, il n'est permis de lire un discours; on peut seulement donner lecture de certains extraits de documents; cette règle n'a jamais été formellement édictée, mais elle résulte de la tradition et a toujours été respectée ^. L'orateur doit se