‹ Le gouvernement et le Parlement britanniquesChapitre 79 sur 358 · Stnndinq ordprx, W {il iir>v«»ml»n · texte numérisé non relu

Stnndinq ordprx, W {il iir>v«»ml»n

2 Slnndintj nrdn'^, XiV (27 iiovriiihro IHH2). Ln disposition fiiiulo qui» j'oiin»t*i iri so n'trouvi' <laii«j h* xtanding ordrr du 18 mars 18H7, cilô ri-;i|»i«'H. p. lus.

3. ■" L»* *.p".ik«'r SI* l«'V«' l't dit : Dniis mou opinion. \o sujrt a rW' maintt'iiaiit oiii'lioMiiinii'ut dignité (l)niyants appIaudissiMuont^), et c'est Ir ><>iitimriit évident de la Ctiambro quo le snj(*t cmi discussion a été corn-

HRDRE HES DiaiRKIlATIONS

On voit avL'c quolle mesui'i! (*l. i|iiellu liésitatina [Assemblée avait usé du pouvoir île prononcer la clôture : ilcux fois en cinq ans, c'est bien ppu, pt ceux-là ki^uIs qui ont attentivement suivi les débats liu Parlement, pendant ces rlernitroe années, peuvent avoir quelque idée de la dose de patience dont la Cbambre a l'ail preuve et de l'admirable respect qu'elle a su montror pour la liberté do la parole et pour les droits de la minorité.

Cependant, les inconvénients que l'on avait voulu éviter s'étant reproduits, le Gouvernement a présenté un projet de modification du règlement de 1882. Après une interminable diseussion, qui a occupé près de deux cents heures, la Ciiambre des communes a adopté, le 18 mars 1887. à la majorité de 262 voix contre 41. un nouveau standing orrfer ainsi cimçu: i Lorsqu'une question a été proposée, tout mnmbre peut se lever et demander que cette question soit immédiatement mise aux voix. A moins que, dan.s l'opiniun du président, cette motion constitue un abus des règlements ou une violation des droits de la minorité, la question ; que ta question soit actuellement posée, sera

plÉteinont et li>; bre que tel e^t i M. SmiiH, lutiiU semenlsbruj'iii luellemeiil jj".part des Irl^int

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« voulu parler ovurit le vute sur la quuation de fond.

1, Tart dii.'iirr la Chambra, et la clôtura a été dé-

lin ilive me ni résolue par Î89 voû contre 7(, ■

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