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4. L'un dVux , M. Williaiiis, rili.» , parmi les grands lé«s'isliitfurs. « l'uli'stifia. la Reine qui rt'gnait avant le déluj^e et qui fit di>s lois sur la pai\ et lajfurrre: Cén's, <|ui tMlicta des priui's «outre les rrimiin'ls, et Mare, f<*riiMi«' de Batlirlaiis et mère du roi Stillirus, qui favorisa l»'s linivcs gens. > L*autn.\ sir Edward Coke, disait à la Ri'iue : « (^ommt'. dan«» !•• riel. une rtoili* n'est «pi'un (*orj>s opaqui', si le soh*il ni' r«'Mlaii«*, ainsi j>* suis un corps opaque, jusqu'à ee que l'éclat de V. M.tomlx» sur moi. » l'n troisième, \v spfakiT (brooke, assurait Sa Majesté qur se>*lidrli»s rommiines étaient prêtes « à verser la dernièn' ^'outli* di* l«Mir sau^ «M à ««iuffler le deniior soufile de leurs narines pour sa sûreté ».
ini tous cas, il ne semble pas qu'elle fut très reehereliée, ni même que le consentement du principal intéressé ait toujours été considéré comme nécessaire. M. C. Yelverton avant été élu, en 1597, s'excusa, d'un ton lamentable, en disant (|ue sa fortune était insuffisante pour lui permettre d'accepter cette dignité. « Ayant, disait-il, une petite clientèle comme légiste, j'ai pris une femme, qui m'a donné beaucoup d'enfants, dont l'entretien et l'éducation m'ont fort appauvri, et nous n'avons pour vivn» (|ue mon travail quotidien *. » Il n'en dut pas moins accepter ces fonctions.
Les speakers du xvn* siècle ont un ton plus relevé que celui de leurs prédécesseurs et, en tout cas. plus indépendant. Il est vrai que sir Edward Turner appelait Cbarles II le « plus grand monarque du monde* »; mais son successcMU'. Edw. Sevmour, sut résister à la (iouronne, en refusant do se rendre à la Cbambre des lords, et en déclarant qu'il aimerait mieux se laisser écarteler par quatre chevaux sauvages que d'y paraître avant que Ton eut rapporté aux Conmiunes le bill des subsides. Il montra la même fenneté contre les membres tapageurs; il fil, une fois, rentrer au fourreau les épées déjà tirées en séance et emprisonner un membre qui avait omis de le saluer ^.
A cette époque, le speaker recevait une indenmité de
{' Parliamentary kisiory, vol. I, p. 808.
2. « Soyez assuré que vous êtes le plus graud monarque du monde; laissez-moi le répéb'r et h; redire encore : je voudrais que ma voix put aUoindre l'Espagne et les Indes aussi : Vous ùtes le plus grand monaniue du monde ! »