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bres reproduisant dans leur adresse (0) les paroles du discours, C'est une coutume qui, jusqu'à une époque Loute récente, a été imvariablement suivie (2).
Avant la Révolution de 4688. Ie Parlement avait eou- Lune de remettre un jour suivantlexamendu discours du trône, de manière à permettre à ses membres de étudier à loisir. Mais, depuis cette époque, on à pris Fhabitude de rédiger Padresse en réponse au discours, Le jour méme ot iles prononcé : d'autant plus que les membres du Parlementont d'amples movens de se ren seigner sur le contenu du discours avant détre appelés à le discuter, Soiten restant pendant la nuit dans le cockpit», soit en consultant les journaux, qui relatent cénéralement te contenu du discours royal Te matin mème du jour où il est prononcé, En 1882, on essaya, à la Chainbre des Communes, dajourner Fexamen du discours à deux jours, mais cette tentative eut aucun sueeos (3).
Aulrefois.les discours étaient généralementtres longs cLembrassaientune variété de sujets. ee qui nécessiulun éertain Llemps pour li préparation d'uneréponse : mais depuis Pintroduelion du Gouvernement partenienbre. 1 a semblé plus pratique de traiter les divers sujets contenus dans le discours d'une manière qui
Hoblige pas les Chambres, dans leurs adresses de
(1) Campbell, Chane., v. 4, p. 600.
(2) [Pendant ces dernières années pour gagner du temps dans li discussion des termes de l'adresse, on a substitué à une longue reproduction du discours lui-même, une courte adresse remerclant la couronne, en termes généraux, pour son discours du trône, — Walpole].
(3) Hans. D., N, S., v. 6, pp. 27, 47: et voir /b., v.72, p. 60,
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remerehinents, à se prononcer sur des questions d'un caractère douteux — et sur lesquelles des renseigne ments complets m'ont pas encore été fournis au Parlement: on “arrange de facon à lui permettre de se réserver pour les discussions portüeulières qui naitrontsur les motionssubséquentes et au sujet desquelles des différences profondes d'opinion sont probables au sein de la législature (D,
est, cependant, arrivé quelquefois, que les minisres Coût eru qu'il était de leur devoir et qu'il était d'une importance capitale pour Fintérèt général de sollieiter du Parlement son sentiment précis eUpositif sur quelque grand principe, qui servira de ligne directrice à leur conduite politique » (21. Parfois Fopposition à eru Qu'illui inéombait, au début de la session, de proposer des amendements à Padresse à Peffet de faire dire si le gouvernement possède où ne possède pas li eonfiance de la Chambre (3).
[est d'usage que le leader de Ta Chambre contie le soin de proposer el de soutenir adresse en réponse au discours du trône à un membre qui n’est pas un orateur habituel» (4). C'est une excellente occasion
(1) Lord John Russell, Zb, v. 72,p. 85 : KirR, Peel, Zb., p.94. Palmerston, /b., v. 102, p. 205 : voir Zb., v. 136, p. 91. Un débat sur l'adresse à été comparé à un jour de chasse quand il y atrop de lièvres dans le fourré. Vous faites lever un nouveau lièvre à tout moment sans en prendre aucun (/b., v. 227, p. 32).
(2) Lord Stanley (comte de Derby) Zans. D., v. 139, p. 18.
(3) Voir des exemples d'amendements de cette nature dans les deux Chambres, en 1841, et dans la Chambre des Communes en 1859 : et voir Smith, Part. Rememb., 1859, p. M1. Voir aussi leamendements à l'adresse proposés contre les ministres à la Chambre des Communes en 1835, et plus récemment en 1892 ct
(4) Hans. D,, v. 173, p. 7.
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