‹ Le Grade de Docteur ès Sciences PhysiquesChapitre 20 sur 53 · FIG · texte numérisé non relu

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Nous voyons que l'allure de l’oxydation est tout à fait différente dans les deux cas. Alors que l'oxydation sans catalyseur à une vitesse tout d’abord croissante sous l'effet de l’autocalalyse, en présence de catalyseur cette vitesse est constamment décroissante. Alors que, dans le premier cas, c’est le rapport :

+ Len ID

Pm (Po TAR Pm) di

qui est constant, c’est le rapport ee qui est constant p di

dans le deuxième cas.

On peut penser que cette dillérence est liée à la vitesse même de l'oxydation. Si, en effet, la vitesse d'oxydation en présence de catalyseur devient telle que tout l'oxygène dissous soit au fur et à mesure fixé, la vitesse d'absorption

he

doit devenir égale à la vitesse de dissolution et, par suite, proportionnelle à la pression.

Cette hypothèse est en effet contrôlée par l'étude de l’oxydation à pression constante, étude dans laquelle il est possible d’agiter le mélange en réaction de façon à activer la vitesse de dissolution de l'oxygène dans le liquide.

Voici les résultats d’une oxydation que nous avons faite dans ce sens et portant sur une solution de 50 grammes d'acide abiétique dans 50 grammes de xylène additionnée d'une quantité de solution d'abiétate de cobalt correspondant à 0 g. 25 d'oxyde CoO.

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