‹ Le grand catéchisme de Canisius, ou, Précis de la doctrine chrétienne, appuyé de témoignages nombreux de l'Ecriture et des Pères (volume 2)Chapitre 73 sur 92 · Erreurs des — sur le libre arbitre, VI · texte numérisé non relu

Erreurs des — sur le libre arbitre, VI

Manifestation des pensées, des paroles et des actions de tous les hommes qui se fera au dernier jour, VI, 79.

Manquer. Il suffit qu'une chose manque pour que le tout soit en péril, VI, 466-468.

Mansuétude cruelle, IV, 88. Voyez Douceur.

Marc Prédication et genre de vie de saint — à Alexandrie, V, 332.

Marcion se fait excommunier pour l'hérésie qu'il cherche à répandre , II, 30.

Marcionites. Hérésies des —, III, 187.

Mariage. Ce que c'est, III, 260. Pourquoi c'est un sacrement, 275. Pourquoi il a été institué, 271. Dans quelles conditions il doit être célébré,

277. Ce qu'il faut pour qu'il soit légitime, 278. Comment il peut être dissous par la profession religieuse, 292. Quel en est le but, II, 153. Le — a été laissé libre, afin qu'on ne dépasse pas les bornes de la nature, III, 272. Il n'est pas préférable à l'état de virginité, V, 406. Il sert de remède à la faiblesse humaine, III, 272. Il doit être compté parmi les sacremenls,277. Il figure l'union de Jésus-Christ avec son Eglise, 281. Il ne doit se contracter qu'entre deux individus, 276. Il est indissoluble, 272, 276, 282. L'Ecriture défend d'en contracter un nouveau du vivant de la personne qu'on a d'avance épousée, 284. Comment, pourquoi, combien de fois et en quels lieux doivent se faire les publications avant le — , 278. Le — même consommé pourrait être dissous en vertu d'une révélation divine, 292. Empêchements dirimants du — , 260, 268. Pourquoi les — des chrétiens sont des — saints, 281. Nullité des — que contracteraient des clercs engagés dans les ordres sacrés, ou ceux qui auraient fait profession solennelle de chasteté, 320. Le — n'est permis ni aux moines, ni aux clercs engagés dans les ordres sacrés, 293, 513-320. Le — n'est plus permis à ceux qui ont fait vœu de chasteté, 293, 515. Cause efficiente du —, 276. Trois principaux avantages du —, 265, 275. Causes et effets de la grâce du —, 273, 277. Le — ne peut être dissous que par la mort de l'un des époux, 286. La femme n'a pas moins que le mari le droit de se séparer de lit pour cause d'adultère, 290. Le chemin du — ne conduit au camp des saints que par un long circuit, V, 527. Ce serait un crime pour les époux, tant qu'ils sont tous les deux vivants, de songer à se marier avec d'autres, quand même il y aurait divorce enlre eux, III, 203-264. For-

TABLE GEiXEP.ALE DES MATIERES. LXI

malités préalables au — , 278. Parallèle entre le mariage et l'ordre, 264. L'usage du — est interdit aux évêques, 328. Les personnes mariées peuvent-elles entrer en religion, 282. Les — clandestins frappés de nullité par le concile de Trente, 277. Il y a péché à contracter — après qu'on a fait vœu de virginité, 297. Le — contracté par une femme répudiée est un adultère, 286. Le — a pour régulateur et pour protecteur Dieu même, 280. Le — défendu entre parents, 266. Quel péché c'est aux yeux de saint Augustin que de dépasser les bornes de U modération dans l'usage du —, IV, 262. Voyez Marier et Epoux. Lief que l'on contracte dans le — , et sacrement qui le consacre, III, 262(. Pourquoi on attachait plus d'importance à la multiplication des mariagef et à l'accroissement des familles sous la loi ancienne que sous la lo;' nouvelle, III, 550-332. Le — n'est à conseiller qu'à ceux qui ne sau< raient garder la continence, V, 444. Le — légitime est celui qui a et vue non la passion, mais les enfants à naître, III, 270. Ce n'est pas condamner le — que de lui préférer la virginité, V, 446. Voyez aussi Noces.

Marie. Ce que signifie le nom de — , 1, 198, 214. En quel sens elle est pleine de grâce, 199. Comme ce nom lui convient parfaitement, 203. Annoncée par Ezéchiel et par Isaïe, 206, 210. En quels termes elle a été louée par saint Bernard, 215 et suiv.; par saint Ephrem, 217 et suiv.; par saint Jacques le frère de Notre-Seigneur, 19b ; invoquée par saint Augustin, 195, 197; par d'autres Pères et par de saints martyrs, 226 et suiv. Par qui elle doit être invoquée, 212, 214. En quels temps et en quels lieux, 214. Comment elle vient en aide à ceux qui ont recours à elle, 222. Bienfaits qu'elle a répandus sur plusieurs, 225, 255. En quel sens elle est médiatrice entre Jésus-Christ et son Eglise, 256. Comment elle est l'échelle du ciel, 238; la gloire des prêtres, l'espérance des chrétiens, le salut de l'humanité, 223; notre reine, notre salut, 253. Elle avait fait vœu de virginité, I, 200; V, 442. Elle est l'avocate d'Eve, 1,226. Elle a brisé l'effort de toutes les hérésies, 255. Sa conception merveilleuse, VI, 264-268. Combien cette conception a été sainte et privilégiée, I, 217. Sa modestie, ses vertus, conduite de sa vie entière, I, 228-251. Louanges de — , 195, 206, 217. A qui il convient plus particulièrement d'imiter ses vertus, 228. Sa virginité perpétuelle, 39. Eloges qu'elle a mérités, VI, 264 et suiv. Sa puissance, I, 235. Invocation à —, 215-220, 233, 254. Sa vie est une leçon pour tous, 228. Tous reçoivent de sa plénitude, 235. Ses prières nous obtiennent la miséricorde de Dieu, 219 , et la gloire éternelle, 220. Ce qu'on doit faire pour obtenir ses suffrages, 214. Pourquoi nous devons nous prosterner aux pieds de — , 257. Pourquoi il ne lui manque ni le pouvoir ni la volonté de nous secourir, 225. Parallèle entre — et Eve, 196, 201, 209-210. Honneurs rendus à l'image de —, 585. Larmes qu'on lui vit répandre, ibid. Ce que le genre humain doit à — , 210. Ce que lui doivent et les femmes et les hommes, 227. Toutes les créatures adressent leurs félicitations à — , 195. Combien Dieu tient à cœur qu'on honore — , 257. Elle est après Jésus-Christ l'unique espérance des pécheurs, 197. Personne ne l'a jamais invoquée en vain, 225-224. Elle assure notre joie, elle nous initie à la vie, elle est le gage de notre salut, 225, 227. Marie a toujours été sans péché, 217. Saint Augustin l'excepte

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