LXXXIV TABLE GENERALE DES MATIÈRES
confession sacramentelle, 51. Ils sont assis sur la cliaire du Christ, et on doit les écouter, quand même ils seraient personnellement mauvais, 245. On doit les traiter avec honneur, 227. Nous devons les révérer plus que les rois, et même que les auteurs de nos jours, 225. Leur dignité surpasse celle des rois, ibid. Ils sont appelés dieux dans l'Ecriture, 176. Ils sont — dans un sens plus relevé que les autres chrétiens, 182-183. Ils sont les dispensateurs des divins mystères, 185. Ils offrent le saint sacrifice et confèrent le baptême comme étant les ministres et les instruments de Jésus-Christ, ibid. Leur occupation journalière est d'offrir à Dieu des sacrifices, 187. Ils ont seuls le pouvoir de consacrer le corps et le sang de Jésus-Christ, II, 293. Ils ne sont pas tenus, lorsqu'ils ne consacrent pas eux-mêmes, de communier sous les deux espèces, 455. On doit considérer en eux, non leurs qualités personnelles, mais la dignité dont ils sont revêtus, II, 160. L'intervention divine n'est pas étrangère à leur élection, 69. Ils exercent les fonctions de hérauts, IV, 55, et le droit de guérir, bien mieux encore que de juger de la guérison, III, 17. Us jugent en quelque façon avant le jour du jugement, 16. Les — mêmes qui vivraient criminellement peuvent néanmoins penser sainement au sujet des sacrements de l'Eglise, II, 156. Ils n'en possèdent pas moins la puissance des clefs, III, 9. Quels sont les — qu'on doit honorer, et à qui l'on doit obéir, 231, 2'j6. En quel sens on doit honorer les mauvais — , 231. Les — incontinents donnent très-certainement la mort à leur âme, 326. Un — qui altérerait l'enseignement évangélique ne mériterait pas d'être écouté, 235. Ce que Dieu fait par le ministère des
— n'est que l'exercice de sa puissance, 15. Tous les chrétiens indifféremment ne sont pas — de la loi nouvelle, 169, 177 et suiv. Nous ne sommes pas tous — proprement dits, 182. Quels sont ceux à qui convient le nom de — pris dans un sens spirituel , 177. Ceux qui ne sont ordonnés que par la puissance séculière sont des voleurs et des larrons, 170. Dignité des —, II, 68-95. Leur puissance, I, 125; III, 327-328. Une semblable n'a pas été accordée aux anges et aux archanges euxmêmes, II, 125. Elle surpasse celle des rois, 11,96. Périls qu'ils courent par suite de la multiplicité de leurs devoirs, III, 2'i5. Le lien mis à leur disposition exerce sa contrainte jusque dans le ciel, I, 125. Il s'étend à Pâme elle-même, II , 131. Avec quelle liberté agissent les bons — , IV, 61. Un — doit exceller par son genre de vie, III, 329. Combien sont coupables ceux qui tournent en dérision la simplicité de certains — , 173. Le mépris déversé sur les — retombe sur Jésus-Christ même, 229. Dieu s'en fera lui-même le vengeur, ibid. Quels sont ceux qui s'attachent à décrier les — , II, 69. Un — doit appartenir à l'autel, exclusivement à tout le reste, 99. Le devoir du — est d'offrir le sacrifice pour le peuple, II , 418. Distinction entre les — et les évêques, III, 197. Mauvaises excuses des — incontinents, 339. Le pouvoir des
— n'est pas moindre pour le sacrement de Pénitence que pour celui de Baptême, 12. Ils remettent les péchés par l'un comme par l'autre, 13-14. Ils ont reçu de Jésus-Christ un pouvoir de lier égal à celui de délier, 10. A quoi doivent faire particulièrement attention les prêtres obligés de monter souvent à l'autel, II, 486-487. Révérer le —, quand même il ne mériterait personnellement aucun hommage, III, 233.