‹ Le grand catéchisme de Canisius, ou, Précis de la doctrine chrétienne, appuyé de témoignages nombreux de l'Ecriture et des PèresChapitre 139 sur 139 · Chapitre III. De la charité et du décalogue · texte numérisé non relu

Chapitre III. De la charité et du décalogue

Article 1er. De la charité, 259-255.

Question 1. Est-ce assez pour un chrétien de posséder la foi et l'espérance, 259.

Eloge de la charité — C'est par elle qu'on mérite — Sans elle personne n'a jamais plu à Dieu ; avec elle personne n'a pu ni ne pourra pécher, 241 : Julien Pomère. — Avantages spirituels de la charité — Qui sont ceux qui remuent ou dépassent les bornes des affections légitimes — En quel sens nous devons aimer notre corps , et en quel sens il ne nous est pas permis de l'aimer, 242 : le même. — Quand est-ce que nous aimons notre prochain comme nous-mêmes — Qui devons-nous regarder comme notre prochain — Qui sont ceux qui aiment Dieu plus qu'ils ne s'aiment eux-mêmes, 243 : le même. — Ordre î> garder dans nos affections — Qui sont ceux qui aiment Dieu parfaitement , 244 : le même. — Rapport sous lequel il est vrai de dire que la charité est plus forte que la mort, 244 : S. Augustin. — La charité est la marque dislinctive des enfants de Dieu d'avec les enfants du diable — Sans la charité , tout le reste ne sert de rien ; avec elle, quand même tout le reste manquerait, on a accompli la loi, 245 : le même. — Demander de quelqu'un s'il est vertueux, ce n'est pas demander ce qu'il croit ou ce qu'il espère, mais c'est demander ce qu'il aime — Eloge de la charité — Excellence et nécessité de la charité, 2'i6 : le même. — Sans elle, la foi elle-même ne saurait nous faire mériter le royaume du ciel — Sans la charité, la foi peut subsister, mais elle ne peut pas servir, 247 •• le même. — L'huile est un emblème très-significatif de la charité, 248 : le même.

Question II. Qu'est-ce que la charité, 248-254.

Ce que c'est que la charité selon saint Augustin, 250. — Pourquoi et comment on doit aimer Dieu, 250 : S. Bernard. — En quelle mesure, ou plutôt combien au-dessus de toute mesure Dieu mérite d'être aimé de nous — L'amour de Dieu a bien sa récompense, mais sa récompense, c'est l'objet même qu'il aime — Le véritable amour ne cherche pas lu récompense , il se contente de la mériter — Pour que l'amour du pro-

cliain soit la plénitude de la loi, il doit se fonder sur l'amour de Dieu. — II faut aimer Dieu d'abord , pour pouvoir ensuite aimer le prochain en Dieu, 251 : le même. — Le premier degré dans l'ordre chronologique des affections est de s'aimer soi-même à cause de soi-même; le second, d'aimer Dieu à cause de soi-même; le troisième, d'aimer Dieu à cause de lui-même; le quatrième, de s'aimer soi-même à cause de Dieu, 252 : le même. — 11 est essentiel à l'amour d'amitié d'être gratuit et désintéressé, 252 : S. Augustin. — Nous ne saurions avoir aucun motif de rompre notre amitié avec Dieu — Tout homme est le prochain d'un autre homme, 253 : le même. — Tout chrétien est prochain pour un autre — Vous devez aimer votre ennemi , non en tant qu'il est votre ennemi , mais en tant qu'il est homme — Tout homme est le prochain d'un autre, 25k : le même.

Question III. Combien la charité comprend de devoirs, 254-258.

Diversité d'actes vertueux qui proviennent de la même vertu de charité, 254 : S. Grégoire.

Question IV. A quelles marques se reconnaît la vraie charité, 254-255.

Article 2. Du décalogue, 255-449.

Question V. Quels sont les commandements de Dieu qui se rapportent principalement à la vertu de charité, 255-267.

Il n'y a pas que la foi qui soit de précepte — C'est une hérésie de dire que les commandements de Dieu ne regardent en rien les chrétiens, 266 : le concile de Trente. — Jésus-Christ nous a été donné non-seulement comme rédempteur, mais encore comme législateur, 267 : le même.

Question VI. Que signifie ce préambule : Je suis le Seigneur votre Dieu, 267-276.

Tous les autres commandements de Dieu sont la conséquence des dix commandements, 273 : S. Augustin. — Personne, même déjà justifié, ne doit se croire exempt de l'obligation d'observer les commandements de Dieu — Dieu ne nous commande point l'impossible — Les péchés véniels ne font pas perdre l'état de justice — Dieu n'abandonne jamais le premier ceux qu'il a une fois justifiés par sa grâce, 273 : le concile de Trente. — Il est faux que le juste pèche au moins véniellement dans tout ce qu'il fait — On peut, sans péché, envisager la récompense éternelle pour s'exciter à faire le bien — Les commandements de Dieu ne sont point impossibles à garder à un homme en état de grâce, 274 : le même. — Ce que Jésus-Christ nous ordonne est facile à exécuter, 274: S. Chrysostôme. — Dieu, en nous faisant des commandements, nous donne la faculté de les accomplir, 275 : S. Basile. — Dieu, qui est juste et bon, n'a pas pu nous commander des choses impossibles — Tout devient facile à l'amour, 275 : S. Augustin. — Un Dieu juste ne peut rien commander d'impossible; un Dieu bon ne peut pas damner sa créature pour un mal qu'il aurait été impossible à celle-ci d'éviter — 11 y a blasphème à prétendre que l'observation des commandements de Dieu est impossible , soit à tous les hommes en général , soit à quelqu'un en particulier, 276 : le même.

Question VII. Que contient le premier commandement, 277-286.

Le culte de latrie est dû à Dieu seul, 280 : S. Augustin. — On ne doit sacrifier à aucune créature, soit corporelle, soit même spirituelle, 281 : le même. — Le latin n'a pas de mot propre pour signifier le culte dû à

Dieu seul. — Sens de ces mois : Cnltus, servitium, religio, pietas, 282-284 : le même. — Motif de l'institution de certaines fêtes , 283 : le même. — Le sacrifice est dû à Dieu seul. — 11 est défendu de sacrifier aux martyrs, mais non de sacrifier à Dieu sur leurs tombeaux, 285-286: le même.

Question VIII. Comment nous honorons et invoquons les Saints, 286-

L'entrée dans le ciel n'est plus différée pour ceux qui meurent en état de grâce, comme elle l'était autrefois pour les anciens patriarches, 500 : S. Grécoire-le-Grand. — Dès à présent, ils sont admis à offrir avec les anges leurs sacrifices à la sainte Trinité, 501 : S. Grégoire de Nysse. — Ils prient pour nous et sont exaucés, 501 : S. Ephrem. — Les âmes des bienheureux doivent avoir connaissance de ce qui se passe en cette vie, 501 : S. Grégoire-le-Graisd. — Elles voient tout en Dieu, 502 : le même.

— Multitude de moyens par lesquels les bienheureux peuvent être instruits de ce qui se passe ici-bas. — Dieu peut leur révéler l'avenir, 502: S. Augustin. — Tous les morts, sans distinction, ne peuvent pas s'occuper également de ce qui se passe parmi les vivants — Usage de prier pour les morts, 505 : le même. — Les anges et les autres esprits bienheureux mêlent leurs supplications aux nôtres, 504 : Origène. — Les Saints nous attendent et s'inquiètent au sujet de notre éternelle destinée , 504 : S. Cyprien. — Les Saints prient pour nous avec d'autant plus de zèle, qu'ils sont plus rapprochés de Dieu , 504-505 : S. Grégoire de Nazianze.

— Les Saints sont vivants devant Dieu — C'était l'hérésie de Vigilance , que de dire que les Saints ne peuvent assister leurs frères d'ici-bas — Les Saints accompagent partout l'Agneau — Il n'y a pas de raison pour qu'ils ne sachent pas ce qui se passe ici-bas aussi bien que les démons — Les morts peuvent prier pour les vivants — Les apôtres et les martyrs, maintenant vainqueurs et triomphants , doivent être en état de prier pour nous — Pourquoi la mort des Saints est appelée sommeil , 505-506 : S. Jérôme. — Trois choses à considérer aux fêtes des Saints : les secours qu'ils nous procurent, les exemples qu'ils nous donnent, et la confusion qui nous revient de ne pas leur ressembler — Les Saints doivent être d'autant plus miséricordieux, qu'ils sont plus près de la source de la miséricorde — Ils sont pour nous de puissants protecteurs — Nous devons les prier pour qu'ils nous rendent notre Juge favorable , 506 - 507 : S. Bernard. — Les Saints doivent être plus puissants dans le ciel qu'ils ne Tétaient sur la terre, 507 : le même. — Les Saints nos avocats — Nos médiateurs — Puissants pour nous sauver — Ils font des anges leur société — Ils ne se sont pas dépouillés des entrailles de la miséricorde — La terre qu'ils habitent n'est point une terre d'oubli. — Dans la lumière de Dieu, la mémoire ne s'affaiblit pas. — Les Saints, encore plus que les anges, doivent s'intéresser à notre salut, 507-510 : le même. — Nous devons honorer les Saints comme les amis et les enfants de Dieu — comme ses temples, 511-512 : S. Damascène. — Ils nous défendent de nos ennemis, 512-515 : S. Basile. — Miracles opérés par l'intercession des martyrs — Concours des peuples à leurs tombeaux — Leurs tombeaux sont comme autant de tours qui nous défendent, 515 : le même. — Les reliques des martyrs sont autant de trésors — Leur puissance , 514: S. Grégoire de Nazianze. — L'éloge des Saints est le panégyrique de la

vertu, 314-315 : le même. — 11 sert à l'avantage des vivants — Délivrance d'un prisonnier obtenue par l'invocation de S. Ephrem, 515- 316 . S. Grégoire de Nysse. — Les chaînes de saint Pierre ont obtenu des guérisons, 516 : S. Chrysostôme. — Les apôtres et les martyrs prient pour nous — Une personne coupable de quelque crime doit employer des intercesseurs auprès du divin Médecin. — Les martyrs veillent sur nous, 317 : S. Ambroise. — Gloire des tombeaux des apôtres — Les rois sont devenus pour les apôtres ce que les portiers sont pour les rois

— Les ossements des Saints sont le tourment des démons — Pèlerinages à leurs tombeaux, 318-520 : S. Chrysostôme. — Prière adressée aux martyrs, 520 : S. Ephrem. — Devant Dieu, tous les êtres sont vivants — Les tombeaux des martyrs sont un tourment pour les démons — Paule invoquée après sa mort — Jouissant de la présence de Jésus-Christ , il lui sera plus facile d'obtenir ce qu'elle demandera : 321 : S. Jérôme. — Les âmes des défunts recommandées aux saints martyrs : 521 : S. Augustin. — Invocation à saint Cyprien, 522 : le même. — La prière pour les morts et l'invocation des Saints , tournées en dérision par les hérétiques — Les Saints présents partout par la disposition de leur charité , 322-523 : S. Bernard. — Les martyrs sont les protecteurs de l'humanité

— Miracles opérés et secours obtenus aux tombeaux des martyrs — Nous voyons en eux, non d'autres dieux, mais des hommes divins — Antiquité des ex-voto, 325-524 : Théodoret. — Invocation à plusieurs Saints, 524-525 : le même. — Pèlerinages aux tombeaux des martyrs, 525 : Prudence. — Invocation des Saints et culte de leurs reliques, 551 : le 7e Concile général, 2e de Nicée. — Ce n'est pas aux martyrs que nous offrons nos sacrifices, 551 : S. Augustin. — Coutume de l'Eglise d'invoquer les Saints , 552 : le concile de Trente. — Les mérites des Saints vivent toujours, 553 : S. Chrysostôme. — La cendre des martyrs chasse les démons — Les rois devenus les suppliants, et les martyrs les dispensateurs des grâces, 554 : S. Ambroise. — Saint Pierre fait encore aujourd'hui l'office de pasteur, 555 : S. Léon. — Invocation à saint Félix de Noie, 557 : S. Paulin. — Vertu des saintes reliques , 558 — Recours à l'intercession des Saints , 540 : le même. — Devoir de célébrer la naissance des saints martyrs pour le ciel — Les Saints favorisent tous les lieux de la terre de leur présence et de leur protection — A quelle condition les mérites des Saints nous sont appliqués, 341 : Maxime de Turin.

— Les prières des martyrs engagent Dieu à pardonner les péchés de son peuple, 542 : S. Augustin. — Usage de visiter les tombeaux — Platon a parlé comme nous dans quelques-uns de ses écrits, 542 : Eusèbe. — Hérésie de Vigilance — Sa réfutation — Exemples d'honneurs rendus aux Saints. — Notre-Seigneur n'avait pas besoin du parfum qui fut répandu sur ses pieds , ni les martyrs non plus n'ont besoin de la lumière des cierges que nous brûlons devant leurs tombeaux — Accusation d'idolâtrie intentée aux catholiques par Vigilance •*— Usage universel des églises d'Orient d'allumer des cierges à la lecture de l'Evangile. — Usage de l'évêque de Rome d'offrir le saint sacrifice sur les reliques des apôtres saint Pierre et saint Paul — Les tombeaux des Saints sont les autels qui conviennent à Jésus-Christ — Hérésie d'Eunomius — Miracles opérés dans les basiliques des martyrs — C'était l'esprit impur qui poussait Vigilance à écrire ses impiétés — Nous n'adorons pas les reliques des

martyrs — Nous honorons les serviteurs, afin que cet honneur revienne au Maître — Les démons trouvent intolérables les douleurs que leur cause la présence des saintes reliques, 542-547 : S. Jérôme. — Devoir d'honorer l'image de la croix , les images et les reliques des Saints

— C'est la doctrine des Pères et la tradition de l'Eglise catholique — Les reliques des Saints sont comme autant de fontaines salutaires, 548- 549 : le 2e concile de Nicée. — Miracles opérés par la vertu des reliques, 550 : S. Augustin. — Les martyrs ne doivent pas être comptés au nombre des morts — Nous devons les honorer comme nos protecteurs et nos avocats auprès de Dieu — 11 n'y a que les choses qui honorent Dieu , qui puissent convenir à ses serviteurs — Ordre à observer dans le culte des Saints, 551-552 : S. Damascène. — Les martyrs sont pour l'Eglise comme des tours et des colonnes — Visitons leurs tombeaux, et approchons de leurs reliques avec une vive foi — Ils peuvent obtenir du Roi des cieux tout ce qu'ils désirent, 555 : S. Chrysostôme. — Les reliques des Saints sont un moyen pour nous de nous sauver — Leurs tombeaux ont la vertu de porter à une vie sainte ceux qui viennent les visiter — Ils sont pour les démons un objet de terreur, 555-554 : le même. — Les chaînes de saint Pierre ont reçu de leur contact avec ses membres la vertu d'opérer des miracles — par cela seul , elles sont remplies de la grâce et de la puissance divines — elles sont l'effroi du prince des puissances rebelles — elles forment comme le collier précieux , comme la couronne de fleurs de l'Eglise — elles sont un spécifique efficace pour la guérison de nos âmes — L'épée dont il a armé son bras est traitée avec le même honneur que ses chaînes — elle a la vertu d'opérer des miracles — Il suffit de penser à ces objets pour obtenir les mêmes grâces que si l'on invoquait l'apôtre — Rome est le lieu où saint Pierre a reçu la sépulture, 554-557 : le même. — Miracles opérés par le simple contact des reliques des saints martyrs Gervais et Protais — Suaires et vêtements jetés sur leurs reliques , devenus des instruments de guérison — Ces Saints sont des défenseurs et des patrons pour l'Eglise de Milan — Leurs reliques placées sous l'autel, 557-558 : S. Ambroise. — Les ariens niaient les mérites des martyrs , dont les œuvres étaient confessées par les démons eux-mêmes — Aveugle guéri par la vertu des saintes reliques — Refuser de croire que les martyrs puissent opérer des guérisons , c'est refuser de croire à Jésus-Christ — La foi qu'avaient les martyrs avait son fondement dans l'antique tradition — Les tourments que souffraient les démons à la présence de leurs reliques ne pouvaient être des jeux ou des farces concertées, 558 559 : S. Ambroise. — Les reliques sont un trésor pour les villes qui les possèdent — Quant aux grâces qui en résultent, elles les communiquent à l'univers. — Les martyrs sont les avocats du monde entier, 559-5G0 : le même. — Il suffit de quelque faible reste de leurs vêtements, de leur nom, de leur souvenir, pour procurer le salut, 561 : S. Grégoire de Nazianze. — Ce que c'est que toucher la frange du vêtement de Jésus-Christ, 562 : S. Bernard.

— Invocation aux anges et aux saints, 562-565 : Victor Africain. — Les fêtes des martyrs sont des exhortations aux martyrs, 564 : S. Augustin. Pourquoi les fêtes des martyrs ont été instituées — De quelle manière nous devons les honorer, 564 : S. Isidore.

Question IX. L'usage des images de Jésus-Christ et des Saints, tel

1\&k TABLE ANALYTIQUE

qu'il est reçu dans l'Eglise, est-il contraire au premier précepte du décalogue , 565-589. — Les images des Saints n'ont rien de commun avec les idoles, 570 : Tertullien. — L'honneur décerné à l'image se rapporte à son modèle, 570 : S. Basile. — L'existence des images remonte au commencement du monde — Utilité des images pour les simples — Récit au sujet d'Abgareroi d'Edesse, 570-575: S. Damascène. —Celui qui honore l'image d'un roi honore ce roi lui-même, 575: S. Athanase. — Antiquité du culte des images dans l'Eglise de Rome — S. Sylvestre possédait les portraits de saint Pierre et de saint Paul — Reproches adressés par saint Grégoire à Sérénus de Marseille — Tableau du sacrifice d'Isaac — Témoignage d'Etienne de Bostra — Ce n'est pas le bois que nous honorons , mais celui qui est représenté sur ce bois — Témoignage de l'Eglise d'Orient — Le culte des images est de tradition apostolique, 575-578 : le 7e Concile général. — Savants et ignorants profitent également de l'instruction offerte par les images : 578-579 : le 8e Concile général. — Usage de représenter saint Pierre et saint Paul sur un même tableau avec Notre-Seigneur, 579 : S. Augustin. — Offrandes de Constantin consistant en images de sujets sacrés, 579-580 : S. Damase. — Image miraculeuse de Notre-Seigneur crucifié à Béryte par des juifs, 580-581 : S. Athanase. — Lettre de saint Grégoire à Sérénus, 581. — Nous nous servons des choses visibles pour nous élever à la contemplation des choses invisibles, 582 : S. Grégoire. — Statue miraculeuse de l'hémorrhoïsse, 585 : Eusèbe. — Attentat de Julien et son châtiment , 585-584 : Sozomène.— Images peintes par saint Luc, 584 : Nicéphore. — L'image de la sainte Mère de Dieu sur le char de triomphe de Manuel Comnène — Effets de la prière de cet empereur devant la même image, 585 : S.Nicétas Chroniate. — Claude de Turin réfuté par Jonas d'Orléans , 586 — Léon l'Isaurien combattu par saint Jean Damascène , 586 — C'est la foi des apôtres et des Pères, qu'il faut vénérer les saintes images — Ce culte n'est point opposé à l'Ecriture , 586 : le 2e concile de Nicée — Xenaïas fut le premier qui vomit ce blasphème, qu'il ne fallait pas vénérer les images de Jésus-Christ et des amis de Dieu , 587 : Nicéphore. — Culte des images recommandé par le concile de Trente , 587-588. — Soulèvement de l'Italie contre Léon l'Isaurien , 588 : Paul diacre. — Cruauté de cet empereur — Intrépidité de saint Jean Damascène , 389 : Jean de Jérusalem.

Question X. Qu'est-ce qui nous est prescrit par le second commandement, 390-395.

On n'est pas tenu d'observer les serments illicites qu'on aurait faits, 393 : le 8e concile de Tolède après saint Ambroise. — Il n'est pas permis de faire servir à des railleries, etc., les paroles de l'Ecriture sainte, 395 : le concile de Trente.

Question XI. Que nous est-il prescrit par le troisième commandement, 595-405.

En quel sens le précepte de sanctifier le sabbat peut obliger les chrétiens, 399 : S. Augustin. — Le dimanche substitué au sabbat, 400 : le même. — Les fêtes annuelles et les autres pratiques généralement observées, ont été instituées, ou par les apôtres, ou par des conciles pîéniers, 401 : le même. — Souvenirs que le dimanche nous rappelle, 401 : le même. — C'est à ce jour qu'il faut rapporter tout ce qu'il y a de plus

remarquable parmi les institutions divines, 401-402 : S. Léon. — L'usage de se vêtir plus proprement les jours de fête indique le soin qu'on doit prendre, à plus forte raison, de se purifier de tout ce qui peut ternir la pureté de l'àme. — C'est l'Esprit-Saint qui a appris au peuple chrétien à se préparer à la fête de Pâques par l'abstinence des quarante jours, 402 : le même. — Manière de sanctifier le dimanche, 402-403 : S. Grégoire. — Différence entre nos fêtes et celles des Juifs, 403 : S. Jérôme. — En quel esprit nous devons célébrer le dimanche et les fêles — Pourquoi on s'abstient ces jours-là des œuvres serviles — Pourquoi les apôtres ont voulu que le dimanche fût religieusement observé — le sabbat abrogé — Prendre garde que le repos ne dégénère en oisiveté, 403-40$ : S. Augustin.

Question XII. A quoi se réduisent sommairement les trois premiers commandements de Dieu, 405-408.

Combien on doit compter de commandements, soit de la première, soit de la seconde lable — Trois de la première et sept de la seconde, et pourquoi — Il vaudrait mieux bêcher tout le temps du dimanche que de passer cette journée tout» entière à danser, 405-408 : S. Augustin.

Question XIII. Que propose et prescrit le quatrième commandement, 409-416.

Les cicognes, types de la piété filiale, 415-416 : S. Ambroise.

Question XIV. Que renferme le cinquième commandement, 416-421

Question XV. Que contient le sixième commandement, 421-430.

Question XVI. Que nous est-il enseigné par le septième commandement, 430-434.

Question XVII. Qu'y a-t-il de compris dans le huitième commandement, 434-440.

Question XVIII. Que contiennent les deux derniers commandements, 440-442.

Question XIX. A quoi doivent se rapporter en résumé tous les commandements de Dieu, 442-444.

Question XX. Quels sont les devoirs et les signes effectifs de la charité fraternelle, 444-448.

En quel sens la charité est patiente, tolérante, 448 : S. Grégoire.

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