SCÈNE VII
MAITRE CORNELIUS, THÉOBAI.D.
THÉOBALD, sortant de l'appartement.
Mon parrain, on ne peut [ras entrer.
Cornélius.
On... c’est possible... mais moi!
THÉOB \ I.D.
Pas plus tous qu'un autre.
CORNÉLIUS
Qu'y a-t-il donc ?
THÉOBALD
Un grand malheur! le prinre vient de tomber...
CORNÉLIUS
Tomber?., sur quoi?
THÉOBALD
Vient de tomber malade.
Que faut-il faire aur goûteux ?
Que faut-il faire aux boiteux »
Aux malades de tous rangs ,
Et même aux gens Bleu portails?..
Purgare , purgare, etc.
' Cornrlitia s» pour lui jMiiler.j
Depuis Molière et Régna ni ,
Jusqu’à monsieur Corvisart ,
De la raedecine , enfin ,
Quel est l’éternel refrain ?
Pu gare , purgare .
Clysterlum donare,
Purgare, selgnare ,
Et puis recommençarc.
Saluant avccun* importance lidit-ulr.
Microc, Salem, llypocrala.
CORNÉl.ll s, saluaut aussi d'un air héltété.
Mirror, Salem, Hypoerata.
TUÉOB.U.D, saluant de l’autre côte.
Salus, honor, et argentum...
clistorkl. saluant.
Al que bonum appelitum. (Bas a Théobatd.) Est-ce bien ?
TIIÉontLD, de même.
A merveille.
CORNÉLIUS
Malade ! le jourde ses noues !.. Il ne nous manquait plus que ça ! Vite, vite ! le méderin de la Cour.
THÉOBALD
Il n’en veut pas.
CORNÉLIUS
L'apothicaire de la Cour.
THÉOBALD
U en veut encore moins.
CORNÉLIUS
Mais de qui veut-il donc ?
THÉOBAI.D.
D’nn grand docteur de Laponie, arrivé tout récemment dans nos murs, à la suite d’une princesse de son pays, qui voyage pour raison de santé... le docteur Clistorcl... J'ai pris sur moi de le taire prévenir.
CORNÉLIUS
Embrasse-moi , ô mon filleul ! tu sauves les destinées de Berlingau-Rerliugben!
THÉOBALD, a part, eu l'embrassant.
Tu ne t'attends pas à ce qui va t'arriver.
(Ritournelle de l'air suivant.) CORNÉLIUS.
Serail-re déjà ce célèbre Escuiape? (Regardant en dehors.) Quel Pygmée, pour un grand homme!
WWW» W8 I H « mHW« I M 0 M W W 8« »W W*»-? W NMMN