SCÈNE X
THÉOBALD, puis BETLY.
THÉOBALD , regardant au fond.
Oh! les enragés! comme ils le relancent!..
Mon pauvre parrain ! C'est une véritable course au clocher... Oli 1 oh! la bêle va être forcée!
BETLY, entrant.
Eh! mais, quel tapage! Que se passe-t-il donc?
THÉOBALD, regardant toujours.
Mon parrain est aux abois!., il va sejetterdans la pièce d’eau !
BETLY.
Mais, répondez-moi donc... c’est très malhonnête.
THÉOBALD, toujours distrait.
Ah ! c’csttoi , ma petite Betly !
BETLY.
Eh bien! oui, c’est moi... Comme vous me dites ça!.. Et notre mariage?., cst-cc arrangé?
THÉOBALD
Retardé indéfiniment... mais sois tranquille.
BETLY.
Gomment, que je sois tranquille... c’est que je ne le suis pas du tout, au contraire... Et son Altesse, qu’est-ce qu’elle est devenue ?
THÉOBALD, avec une gravité comique.
Ça , Betly, c’est un secret d’état... les femmes n’en sont pas.
BETLY.
Vous ne devez pas avoir de secrets pour moi. . . et vous allez tout me dire.
THÉOBALD
Mademoiselle... j’ai donné ma parole.
BETLY.
Vous me l’avez donnée aussi, votre parole...
et je vois bien que vous ne vous en souvenez plus... Allez , monsieur, c’est affreux.
A.» d< Madame Farart.