I.E GIIAND DI JC
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CORNELIUS
Mais je vous répète que ce n‘esl pas moi qui suis malade , et que ce n‘est pas moi qu’on veut marier î
CLISTORKL.
Il fallait donc me dire ça tout de suite.
CORNÉLIUS
Voilà une heure, grand praticien , que je vous le corne aux oreilles.. . C’est le Grand-Duc, dont il s’agit... c’est le Grand-Duc... et je vais vous conduire a son chevet.
CLISTOREL , l'arrêtant.
Tout beau, maître Cornélius... votre présence gâterait tout. (Allant ii la porte de gaucho.) Doctorus doctrin.T , de la rhubarbe et du séné.
(Il ouvre la porte et disparaît à moitié.) CORNÉLIUS, à Théobald , pendant ce mouvement.
Je ne sais pas si c’est parce que je ne sais pas le latin . mais je ne comprends pas un mot de ce qu’il dit... C’est un charlatan.
CLISTOREL , à la porte de gauche et à la cantonnade.
Oui , oui , mou Prince , je comprends ; on veut forcer votre inclination... violenter votre rieur...
(Il revient en scène.)
Eh bien ?
CLISTORKL, avec mystère.
Si vous mariez cet enfant-là... c’est un homme mort.
CORNÉLIUS
Il sc pourrait!.. (Ras, et en confidence.) Mais il me semble qu’avec des caïmans... lénilifs, détersifs... et insinuatifs...
CLISTOREL
Je le lui ai déjà demandé.
CORNÉLIUS
Eh bien ?
CLISTOREL
Il consent.
Cornélius, avec joie.
Ah!
CLISTOREL
Il consent auxiénitifs, détersifs et insinuatifs... mais, à la seule condition qu’ils lui seront administrés... par procuration.
CORNÉLIUS, étonné et inquiet.
Des remèdes par procuration ! Qu’entendezvous par ces paroles ?
CLISTOREL
Il prétend que si vous les prenez à sa place , ça lui fera absolument le même effet
Moi ! je m’y oppose... je m’y oppose !
THÉOBALD
Ah ! mon parrain , vous ne pouvez pas refuser ça à son Altesse.
CORNÉLIUS
Taisez-vous.
THÉOBALD
Vous, qui lui êtes si dévoué !
CORNÉLIUS, en colère.
Taisez-vous , filleul dénaturé !
CLISTOREL
Par Hypocrate, il le faudra bien, (ildéciame.) Approchez Navarroi». Maures et., pharmaciens !..