‹ Le Grand Duc proverbe en un acteChapitre 5 sur 23 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

THÉOBALD, rentrant.

Des équipages s’arrêtent au bas du grand escalier d'bonneur.

CORNÉLIUS, regardant en dehors.

LF. GRAND-DUC, avec sévérité.

Ah! parlez, nous n'aimons pas à attendre...

de quoi s’agit-il ?

CORNÉLIUS

H s’agit des torches de l’hyménée qui vont s'allumer pour vous... vous n'ignorez pas, oh! Grand Dur, que votre oncle. Monseigneur le Régent , est retenu dans votre capitale', par une sciatique séditieuse qui s’est emparé de ses augustes jambes?..

Eh bien, après?

CORNÉLIUS

Je reçois de lui uu message qui m’annonce que l’illustre fiancée de votre altesse a déjà passé la frontière de Berlingau-Rerlinghen , et comme vos états ont à peine trois quarts de liene, en largeur, j’en induis que la princesse Wilhehnine est sur nos talons, et que la cérémonie du mariage aura lieu avant le coucher du soleil.

Oui, des landaus antiques, aux armes de la noble maison de Kankerkirkcrkraft..,. c’est elle, c’est notre future souveraine.

LF. GRAND-DUC.

Ah ! mon cœur bat avec une violence qui m’était inconnue... serait-ce déjà de l’amour?.. (U prend un air rêveur. — Ritournelle bruyante de Pair suivant , en dehors.)

CORNÉLIUS

La voilà... la voilà... je cours lui présenter le poing. (Il sort vivement par le fond.)

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