À. è\, Pologne, Mémoirfset Documents
sieh und ihre Nachkonimen stûrtzen ». Pour lui, il n*a rien fait contre la France et ne désire que son amitié ; c'est elle qui s'est éloignée de lui, quand il s'est vu forcé de prendre les armes contre la Suède. Il est sans reproche, il n'a donc point de soumissions à faire. Il sait d ailleurs, ajoute-t-il non sans fierté, que s'il fait un pas la France en fera trois ' .
Et il attend. Il attend avec peu de sympathie et peu de confiance. Il sait que de I^sseins doit arnver à Berlin dans les premiers jours de janvier : il recevra ses compliments avec honneur, comme on reçoit une politesse flatteuse. Mais il ne l'écoutera qu'avec réserve, bien plus pour pénétrer les intentions du roi que pour lui découvrir les siennes. S'il entend ne se livrer à personne, même pas à l'empereur, il est encore plus Autrichien que Français.