PR AIG AR PANNE DE ME TAMUMLENAE TS
jaquette, comme pour fixer son attention. Puis il tourna la tête vers la fenêtre, comme pour réfléchir à ce qu'il allait dire, cligna des yeux — et Meaulnes comprit qu’il avait une forte envie de pleurer.
Il ravala d’un coup toute cette peine d’enfant, puis, regardant toujours fixement la fenêtre, il reprit d’une voix altérée :
— Eh bien! voilà: c’est fini; la fête est finie. Vous pouvez descendre le leur dire. Je suis rentré tout seul. Ma fiancée ne viendra pas. Par scrupule, par crainte, par manque de foi... d’ailleurs, monsieur, je vais vous expliquer.
Mais il ne put continuer; tout son visage se plissa. Il n’expliqua rien. Se détournant soudain, il s’en alla dans l’ombre ouvrir et refermer des tiroirs pleins de vêtements et de livres.
— Je vais m’apprêter pour repartir, dit-il. Qu’on ne me dérange pas.
Il plaça sur la table divers objets, un nécessaire de toilette, un pistolet.
Et Meaulnes, plein de désarroi, sortit sans oser lui dire un mot ni lui serrer la main.
En bas, déjà, tout le monde semblait avoir pressenti quelque chose. Presque toutes les jeunes filles avaient changé de robe. Dans le bâtiment principal, le dîner avait commencé, mais hâtivement, dans le désordre, comme à l'instant d’un départ.
Il se faisait un continuel va-et-vient de cette grande cuisine-salle à manger aux chambres du haut et aux
LE GRAND MEA écuries. Ceux qui avaient fini RAS
où l’on se disait au revoir.
de campagne, qui se hâtait de terminer son repas, so en de feutre sur la tête et sa Me à :
d’un coup. À cinq ne nous nous sommes seuls, tous les invités ensemble. Nous avions
plus venir. Quelqu'un a dit : «Si nous RE le monde s’est apprêté PAS le départ.
sation du matin. Pour l'instant, il ne s'agissait qu partir. Et bientôt il reviendrait — sans tricher fois.
qui était un garçon de son âge, hâtez-vous de
mettre en tenue. Nous attelons dans un instant. Il partit au galop, laissant là son repas co