‹ Le grand Meaulnes (volume 2)Chapitre 57 sur 106 · PRPACGERSAENMDS ME. A U LN EE S · texte numérisé non relu

PRPACGERSAENMDS ME. A U LN EE S

— Non, dis-je, bien que la tentation fût forte, je ne puis pas, à cause de M. Seurel. Mais hâte-toi. Je t’attendrai avec impatience.

Il fit un geste vague et partit, très vite, plein d’espoir.

Lorsque M. Seurel arriva, vers dix heures, il avait quitté sa veste d’alpaga noir, revêtu un paletot de pêcheur aux vastes poches boutonnées, un chapeau de paille et de courtes jambières vernies pour serrer le bas de son pantalon. Je crois bien qu’il ne fut guère surpris de ne trouver personne. Il ne voulut pas entendre Mouchebœuf qui lui répéta trois fois que les gars avaient dit:

— S'il a besoin de nous, qu’il vienne donc nous chercher !

Et il command:

— Serrez vos affaires, prenez vos casquettes, et nous allons les dénicher à notre tour... Pourras-tu marcher jusque-là, François ?

J'affirmai que oui et nous partimes.

Il fut entendu que Mouchebœuf conduirait M. Seurel et lui servirait d’appeau.. C'est-à-dire que, connaissant les futaies où se trouvaient les dénicheurs, il devait de temps à autre crier à toute voix:.

— Hop! Holà! Giraudat! Delouchel Où êtesvous ?... YŸ en a-t-il?.. En avez-vous trouvé ?..

Quant à moi, je fus chargé, à mon vif plaisir, de suivre la lisière est du bois, pour le cas où les écoliers fugitifs chercheraient à s’échapper de ce côté.

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