‹ Le grand Meaulnes (volume 2)Chapitre 93 sur 106 · CHAPITRE TREIZIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE TREIZIÈME

femmes, tout le jour, berçaient et oneolt un tout petit enfant malade, le vieux M. de Galais. ne tarda pas à s’aliter. Aux premiers grands froids de l’hiver il s’éteignit paisiblement et je ne pus m tenir de verser des larmes au chevet de ce vieux homme — charmant, dont la pensée indulgente et la fantaisie alliée à celle de son fils avaient été la cause de toute. notre aventure. Il mourut, fort heureusement, dans une incompréhension complète de tout ce qui s’était passé et, d’ailleurs, dans un silence presque absolu. | Comme il n’avait plus depuis longtemps ni parents ER ni amis dans cette région de la France, il m'institua par testament son légataire universel jusqu’au retour de Meaulnes, à qui je devais rendre compte de tout, s’il revenait jamais. Et c’est aux Sablonnières br ne

mais que j’habitai. Je n’allais plus à Saint-Benoist que

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