‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 14 sur 101 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

BENGALINK.

Taime Téclat des cours, j'aime le bruit des fêtes, J'aime que Ton m'adresse un tendre compliment. Et iorsqu' autour de moi je fais tourner les têtes. Mon cœur, je vous l'avoue, est dans son élément!

C'est là vraiment mon élément.

On dit que ]e suis coquette

Et sans peine j'en convien !

La nature ainsi m'a faite,

Je ne lui reproche rien !

LES BAJAHS et LE CHOEUR.

La nature ainsi l'a faite, Ah 1 ne lui reprochons rien !

BEKGÂLINB.

Afin de supporter les ennuis du veuvage, J'admets autour de moi des soupirants nombreux; Mais, par un traître mot, jamais je ne m'engage Et je conserve ainsi tous mes beaux amoureux l

Je garde ainsi mes amoureux.

On dit que je suis coquette

Et sans peine j'en convien,

La nature ainsi m'a faite,

Je ne lui reproche rien!

LES RAJAHS et LE CHOEUR.

Notre princesse est coquette Et sans peine elle en convient, La nature ainsi l'a faite.

Ah I ne lui reprochons rien !

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