‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 15 sur 101 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, NICOBAR, entrant par le fond. NICOBAR.

Où donc est passé le prince, je ne le vois plus. (Regardant.) Que de monde... hél c'est Bengaline... il faut que je lui parle, (s'approchantde BengaiiRô.) Princôsse!...

BENGALINE.

Que veut ce drôle? (Le regardant et s'arrêtant stupéfaite.)

Que vois-je! Nicobar! Le grand vizir!...

N ICO BAR, bas et vivement.

Chut !...

BENGALINE, même jeu

Vous ici!... Sous un pareil costume!

NICOBAR, de même.

Silence !o.. J'ai quelque chose à vous dire... Affaires d'Etat 1 1... Faites éloigner tout le monde...

BENGALINE, aux seigneurs de sa suite.

C'est un marchand d'étoffes... Entrez chez moi, je vous prie, je vous rejoins... (aux gens du peuple.) Et vous, qu'on

me lai sse ! . . . ■'*^"'*"***^'**' '"''"'"" '"^

REPRISE DU CHŒUR d'eNTRÉE.

Vive, vive Bengaline 1 Princesse du sang royal, Que chacun de nous s'incline Devant son front sans rival !

(Pendant ce chœur, les seigneurs et les rajahs entrent dans le palais à droite. La foule se disperse par le fond.

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