‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 47 sur 101 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Prenez garde! je suis. jal'otR^a.Qomme unetigreg^e!

^..-"•"^ MIGNAPOUR. ^'"""'^^-^.^ Tjjit mieux! on dit que c'est une preuve d'amoîîr !

I UN OFFICIER, sur le seuil du palaia» | ( C^lA/L/| i

Les appartements sont prêts... - "-:^'

MIGNAPOUR.

C'est bien... (a irma et à Joqueiet.) Vous trouverez dans ces appartements de splendides costumes que j'ai fait préparer pour vous... ^^^^,,*«^i^i*«^

'"***"***^'^' I R jff A," joyeSf ë.

Vraiment!...

JOQUELET

Il nous habille aussi... C'est délicieux! .

MIGNAPOUR, à Irma.

Je veux que vous soyez ruisselante de pierreries pour paraître aux yeux de ma cour...

IRMA,' enchantée.

Ah! comme c'est gentil!... Tu entends, Joseph?... viens ^ ^.,

vite nous habiller... (a Mignapour.) Je vais me faire belle /5 c^" vQ-^ pour voiB plaire. . . - ,:^.,...,....»,...^

Moi aussi... Venez, mes officiers... (Les six officiers se ran- A r^ \

gent derrière lui.) J'ai l'air de couduirc une patrouille... (^ »oC^"VC4jjt /

Irnik suivie de ses douze esclaves entre dans le palais ainsi que Joqueiet accompagné de ses six officiers. — Mignapour reste coul.

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