‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 48 sur 101 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

MIGNAPOUR, regardant Irma s'cloigaer.

Quelle jolie petite femme je vais «avoir là... Elle me semble mille fois plus charmante que toutes les beautés de ce pays... Il est vrai que je ne m'y connais pas beaucoup... (s^asseyant à gauche sur un banc degazon^) Je pourrais

même dire queTe'ne nï'y connàrs pas'ïïutout . . . (soupirant. ) l'amour, c'est l'inconnu pour moi... Ah! que je voudrais donc savon à quoi m'en tenir... Il faut attendre jusqu'à

demain... (S'etendant sur le banc de gazon.) Oh!,., une

femme... dans' IHiïtiniîte'^coîïïnaenpL Smt être gentil... comme ça doit être vaporeux... En fermant Jes yeux il me semble que j'en vois une... que j'en vois plusieurs,..

A ce moment, on entenc* »ine musique mystérieuse. Les bayadères entrent par le fend de plusieurs côtés à la fois, — puis Bengaline également en bayadôre; elles ont toutes des voiles qui sont censés leur cacher la figure. Elles s'avancent lentement sur la musique. Nicobar et Grakson déguisés sn vieux liiusisiens indiens marchei^t derrière elles en sautillant.

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