‹ Le Grand Mogol: opéra-bouffe en quatre actesChapitre 81 sur 101 · MI6NAP0GR · texte numérisé non relu

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Longuement.

^^-'— - - NICOBAR.

Alors, tu as dû voir que ce n'était pas un aigle que notre ex-pBince, mais un simple oison.

MIGNâPOUR.

Un oison...

nicobàr« Un serin!

MïGlf APOUR, à part, révolté.

Oh ! tu me paieras cela !...

NICOBAR, riant.

Figurez-vous, mon bon fakir, que je l'appelais divine essence... et il gobait ça... Ahl ah! c'était un joli petit crétin... Du reste, mon opinion n'a jamais varié. sur son compte... Seulement je ne la lui disais pas.

Allons, vous l'arrangez bien...

NICOBAR.

C'est tout ce qu'il mérite !... Et comment prend-il sa nouvelle situation, ce jeune idiot ?

MIGNAPOUR.

Il prétend qu'il n'a pas commis la faute dont on Tac- -omse, et qu'il est innocent.

NICOBAR,

Allons donc I... Il menti

MIGNAPOUR.

Cependant, il avait en me parlant un tel accent de vfe rite que je l'avais cru. Il m'a affirmé qu'il s'était couché bien trapquiîiement.., qu'il avait dormi d'un sommeil da

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