‹ Le Grand Palais de Constantinople et Le Livre des CérémoniesChapitre 26 sur 145 · Malalas, XVIII, p. 479 ; cf. Diehl, Justinien, p · texte numérisé non relu

Malalas, XVIII, p. 479 ; cf. Diehl, Justinien, p

3. Procope, De Aedif. I, 10, p. 203. Les arcs {&btôe;) au nord et au sud s'appuyaient sur le mur voisin et soutenaient un plafond en forme de voûte (G6A0ç). Par ce mot Procope n'indique pas une coupole semblable à celle qui s'élevait au milieu de l'édifice et quiétait semblable à une sphère (soapostds), mais les voûtes qui couvraient les espaces intermédiaires au nord et au sud de la coupole centrale. La terminologie architecturale a varié. Dans le livre des Cérémonies, la coupole de la Chalcé est appelée Fholos (Cer., I, 1, p. 13). :

LA CHALCÉ. LES NOUMÉRA 21

pavé de marbre! On y voyait, enclavée, une plaque circulaire en porphyre (rooguooïv éugdhov) ?.

Ainsi la peinture d'histoire avec ses attitudes hiératiques, sa symétrie solennelle, déployait aux yeux du nouvel arrivant la gloire et la puissance de l'empire. Des œuvres d’art, accumulées par les empereurs au cours des siècles, faisaient de cet édifice un véritable musée. Constantin y avait fait placer une statue du Christ en bronze, qui resta debout jusqu’au règne de Léon l’Isaurien#, Cet art de la statuaire, qui fut en honneur jusqu’à la période des [conoclastes, y était aussi représenté par des statues d’empereurs et de personnages illustres : Théodose le Grand, la pieuse Pulchérie, Zénon et Ariadne, Justin I", Justinien et Bélisaire, Tibère, Maurice et d’autres. Une croix, placée par Justinien, des têtes de Gorgone, deux chevaux enlevés au temple d'Artémis à Éphèse, complétaient cet ensemble. Enfin, au-dessus d'une des portes, la porte de bronze, une icone représentait le Christ. Détruite sur l’ordre de Léon l'Isaurien qui la remplaça par une croixt, elle fut refaite en mosaïque par Irène l’Athénienne 7. Elle disparut à nouveau lors de la seconde persécution iconoclaste ; car le moine Lazare, après la mort de Théophile, lorsque la lumière de l’orthodoxie brilla de nouveau, refit à la Chalcé l’image du Dieu-homme*.

Au neuvième siècle, la Chalcé fut restaurée par Basile [°",

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