Photius, p
2. Theoph. Cont., V, 85, p. 327. Ce marbre (6oteirns Ados) provenait des régions anatoliennes arrosées par le Sangarios. Cf. Estienne, s. v.
3. Sur ces phiales à pommes de pin cf. J. Strzygowski, dans Mifteilungen K. D. Archæol. Instiluls, Rome, 1903, t. XVIII, p. 190 s. L
4. Cette offrande (4roxiuftov) consistait en une somme d’argent, que les empereurs donnaient à l’église en cette circonstance ; cf. Du Cange, : Gloss. gr., 8. v.xüufos ;.Reiske, Comm., p. 487, 488. -° 5. Cer., I, 20, p. 119, 120-121. En.1200, Antoine de Novgorod vit sur le mur du narthex, près des portes latérales, une mosaïque représentant le Christ. Sous les grandes portes de l’église, dans le narthex, il vit aussi la colonne du marbre, à laquelle fut attaché le martyr Isidore (cf. Zfin. russes en Orient, t. V, p. 98, 99).
A la fête du prophète Élie, qui Lombait le 0 juillet !, les souverains, avec le patriarche, allaient du narthex de la Nouvelle-Église dans l'oratoire du prophète, où, après avoir accompli les mêmes actes rituels qu'à la fête du 1% mai, ils baisaient le manteau (uroré) d'Élie, la sainte relique conservée dans l'autel : ils se rendaient ensuite dans les autres autels, où ils allumaient, comme précédemment, des cierges ?. |
Le 8 novembre, jour de la fête du chef des milices célestes, le même rituel avait lieu dans l’oratoire de l’archistratège ÿ. É |
Ainsi, le livre des Cérémonies, outre le grand autel, mentionne deux oratoires, celui du prophète Élie et celui de l’archistratège Michel ou Gabriel. Mais il est probable que chacun des personnages à qui l’église était consacrée devail avoir le sien. Si le grand autel était consacré. à la Vierge, dont l'image brillait dans l’abside, le ‘Christ devait avoir aussi son autel, commeleés autres saints. Onaurait donc le grand autel dédié à la Vierge et cinq oratoires dédiés au Christ, à Élie, à Nicolas, aux archanges Gabriel et Michel.
Où se trouvaient ces oratoires? Étaient-ils blottis entre les bras de la croix, ou formaient-ils des chapelles secondaires attenantes à l’église? A la fête du 1% mai, les souverains passaient, du grand autel, par les autels secondaires, puis par le gynécée, d’où ils allaient dans le narthex situé du côté de la mer. A la fête d’Élie, ils se rendaient aussi
1. Synaxar. Eccles. Const., p. 831, 832 ; Cer., IT, 52, p. 776.
2. Cer., I, 19, p. 117. Antoine de Novgorod signale parmi les reliques conservées dans le grand autel, une partie du manteau et de la ceinture dÉlie. A cette époque, en 1200, la relique ne se trouvait plus dans l’oratoire du prophète (cf. Jlinér. russes en Orient, t. V, p. 99).
3. Cer., I, 20, p. 121. Le texte ne donne pas le nom de l’archistratège, dans l’oratoire duquel l'office était célébré. Les archanges Gabriel et Michel, à qui l'église était aussi consacrée, devaient -avoir chacun un oratoire. Le 8 novembre était le jour de fête des deux archistratèges et des Incorporels (cf. Gedeon, But. ‘Eopt., p. 185 ; Dmitrievskij, Opisanie, t. I, p. 21, 202; Synax. Eccles. Const., p. 203).