‹ Le grand perturbateur romain CésarChapitre 286 sur 289 · I. III, ch · texte numérisé non relu

I. III, ch

ni citoyen, ni ami, ni bienfaiteur, ni père; la vertu semblait s'oublier pour se surpasser elle-même; et l'action qu'on ne pouvait d'abord approuver, parce qu'elle était atroce, elle la faisait admirer comme divine. »

<c En effet, le crime de César, qui vivait dans un gouvernement libre, n'était-il pas hors d'état d'être puni autrement que par un assassinat? Et demander pourquoi on ne l'avait pas poursuivi par lçi force ouverte ou par les lois, n'était-ce pas demander raison de ses crimes 1 ? »

I. Montesquieu, Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence , à la fin du chapitre xi.

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