‹ Le grand perturbateur romainChapitre 126 sur 277 · Spartien, Vie d'EUui VenUf ch, ii · texte numérisé non relu

Spartien, Vie d'EUui VenUf ch, ii

2. ïbid,t — Le chef lusitanien, CtFsaras, dont parle Appien, Guerrei (TEspagney I. VI, ch. 5G, était peut-être d'origine phénicienne ou carthaginoiie.

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Romains, amiuel on ne pouvait résister, se venger de l’ancien ennemi, Cassivelaunus.

La trahison des Trinobantes, l’un des plus puissants peuples de la Bretagne (du Middiesex et de l’Essex), découragea le généralissime breton, dont la gloire ne nous est connue que par le témoignage de César; il ne fut point découragé par l'insuccès de sa défense résolue et brave. Cassivelaunus avait autrefois subjugué les Trinobantes. Leur roi, Immanuentius, avait péri dans cette guerre, et son fils, Mandubratius, était exilé et servait, traître qu’il était à sa patrie, dans l’armée d'invasion. Les Trinobantes offrirent de se soumettre aux Romains, à condition qu’ils auraient pour chef le fils d’Immanuentius; et plusieurs tribus qui supportaient impatiemment le joug des Casses ou Cassii, sollicitèrent, à leur exemple, la protection du proconsul romain. Par eux, il fut conduit à la principale forteresse de Cassivelaunus, située sur l’emplacement où fut bâti depuis Verulam, non loin de la ville de Saint-Alban’s (Hertfordshire). C’était un bois épais, entouré d’un rempart et d’un fossé, et qui était leur retraite accoutumée contre les incursions de l’ennemi. César y mena les légions; il y trouva le lieu parfaitement défendu par la nature et par l’art. Cependant il essaya de l’attaquer sur deux points. Les Bretons, après quelque résistance, ne purent supporter le choc des soldats et des engins romains, et s’enfuirent par une autre partie de la place. On y trouva beaucoup de bétail, et un grand nombre d’indigènes furent pris ou tués dans la fuite'.

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