‹ Le grand planChapitre 31 sur 56 · LA PAIX PAR LE PORTEFEUILLE · texte numérisé non relu

LA PAIX PAR LE PORTEFEUILLE

dans les grandes villes à la poite des boulangeries, et la liberté gagnée sur le champ de bataille sera suivie par Tesclavage, la banqueroute et le besoin.

Nous devons aux morts, qui ont donné leur vie pour leur pays, que le glorieux héritage qu'ils nous ont assuré ne soit pas mis en péril par les fautes des vivants. Mais, pour empêcher ces fautes, Jl nous faut prévenir les problèmes de la paix ; car il sera aussi désastreux de n'être pas préparé à la paix que ce le fut de n'être pas préparé à la guerre. Nous ne devons pas recourir à une action drastique comme la mobilisation du capital, ce serait se mettre à dos une grande majorité de la population.

En unissant le monde entier dans l'emploi, pour le commerce international, de la Monnaie issue selon le Grand Plan, le monde sera^ni à un point beaucoup plus grand qu'il ne Ta jamais été auparavant, toutes les nations et tous les peuples ayant eu leurs fardeaux de guerre payés et allégés par la même sorte d'argent. Il apparaîtra aussi à tout le monde que ce fut seulement un monde uni qui permit la réalisation de ce plan, dont le moindre bénéfice n'aura pas été d'épargner à toutes les na-

LE ORAND PLAN

tions des années d'impôts formidables. Et cet exemple des avantages procurés par Tunion internationale aura le plus grand effet sur Tesprit de tous les gens et contribuera, dorénavant, au maintien de la paix, qu'assureront en outre les portefeuilles du monde entier.

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