‹ Le grand schisme d'OccidentChapitre 30 sur 183 · Valois, 1. 1, p · texte numérisé non relu

Valois, 1. 1, p

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tille suivait rexcmplo de la France et s'inféodait à Clément. Le roi Henri de Transtamare et son fils Jean ne devaient-ils pas leur trône à l'intervention de Charles V et à Tc-pôo de Duguesclin'?

En Aragon, un concile particulier fat tenu à Barcelone, le 31 août 1379, et peut-iHre à Calatayud en septembre. Après une enquête faite en 138G, le pays se rangea lui aussi à Tobédience de Clément. En Navarre, les clercs, les lettrés et les légistes se réunirent à Pampelune en 1390, cl le résultat fut de mèmo-^avorable au Pape avignonnais^.

Dans le centre de lEurope, les assemblées conciliaires produisent des effets tO'Ut dilîérents : Urbain triomplie partout.

A l*rague, ITniversité se déclare pour Rome : les étudiants tchèques désertent en masse l'Université clémentine de Paris : les synodes du clergé et spécialement celui de Prague, en 1381, alîermisseut le peuple dans l'obédience d'Urbain '\

En Hongrie, les conciles particuliers soutiennent aussi la cause du pontife romain. Le roi Louis prend même la résolution de rompre avec les Français schismatiques. et il a l'extrême hardiesse d'envoyer une ambassade à Paris pour déclarer son intention au jeune roi Charles VI, son parent. Le duc d'Anjou se charge de la réponse; i)ar de bonnes paroles et dos présents il réussit à calmer les bouillants Hongrois <t îi conserver la pai.x entre les deux royaumes '•.

La Pologne donne sans cesse de nouvelles preuves d'attachement au Pape de Rome; l'Autriche se rallie à

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