‹ Le grand schisme d'occident [microform]Chapitre 112 sur 186 · Chronic.,1. \XVIU, c · texte numérisé non relu

Chronic.,1. \XVIU, c

2. Mautène et Durand, Thésaurus, t. n, p. 1320. — Chronic, 1. XXVHI, c. 13.

230 LE GRAND SCHISRIE. "

Plus tard, et à cause de réunions semblables, Pise, Constance et Trente devaient attirer tour à tour l'universelle attention du monde catholique.

Quatre siècles après, dans des circonstances plus malheureuses encore pour l'Église, Savone elle-même devait retenir pendant trois ans les regards, non seulement de tous les vrais catholiques dévoués à Pie VII, mais encore de- tous les hommes qui s'émeuvent du spectacle de la faiblesse opprimée luttant contre l'injustice couronnée et toute-puissante.

Pour l'assemblée de 1407, la république génoise mettait trois galères bien armées à la disposition du Pape ; Lucques et Florence offraient leur appui ; Jean de Boucicaut, gouverneur de Gênes au nom de la France, devait protéger la future réunion. Le roi Charles avait écrit aux habitants de Gênes et de Savone pour les engager à bien recevoir les deux papes; ce& villes leur ouvraient volontiers leurs portes et leurs palais \ La France et l'Italie paraissaient remplies des meilleures dispositions et tous les cœurs chrétiens se réjouissaient à l'avance de l'heureux résultat des négociations qui allaient s'ouvrir.

1. Bourgeois bu CiiASTEKETjPrewws, p. 504. Lettre du 11 juin 1407. Le 13, Charles YI envoya des instructions semblables à ses ambassadeurs et ses officiers, p. olO. — Voir dans Finke, t. I, p. 280, le rapport détaillé de Simon de Cramaud à Sigismond.

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