Le comédien
térêt général, la Providence Ta favorisé, tout lui a réussi ; il n'en est plus de même aujourd'hui. Dieu la abandonné à cause de son infamie, de ses vues personnelles mesquines et intéressées, de son honteux projet de dissoudre le mariage légitime de Gaston pour l'unir h sa nièce, etc., etc., et la satire termine par un appel au roi :
Fais que la juplice divine
Accable ce fâOuveau Conchine ^ ;
Laisse déchirer à Paris
Le plus méchant des favoris ;
Et suis en sauvant ta couronne
Cet oracle de la Sorbonne :
« Son sépulcre en vain sera beau.
Les tyrans n*ont point de tombeau ! »
Ses amis, ses parents, ses créatures ont eu en passant leur paquet ; nous avons vu d^à défiler M"*' de Combalet, Bullion, Séguier et sa femme, Chavigny, le P. Joseph, etc., etc. De moindres comparses n'ont pas été oubliés. Elle dit de Laffemas et de Machaul :
Quels juges sont aussi sévères
Que ces deux cruels commissaires ;
Ces bourreaux de qui les souhaits
Sont de peupler tous les gibets?
En décapitant ils se jouent,
Ils sont encor plus gais s ils rouent ;
Mais leur plus agréable jeu
Est de brûler à petit feu...