‹ Le grand siècle intime; le règne de Richelieu (1617-1642) d'après des documents originauxChapitre 20 sur 182 · Chalais le tua en duel · texte numérisé non relu

Chalais le tua en duel

On voit que Richelieu en plaisantant sur son compte n'avait fait que répéter ce que disait le publie.

Quand le cardinal fut mort, on s'acharna courageusement sur sa pauvre nièce :

Enfin, belle de Combalet*,

H faut finir votre rolet :

Votre oncle est mort à votre gloire,

Vos ans, vos beaux jours sont passés.

Le goût n'en vaut pas le déboire :

Dites aux plaisirs : « C'est assez ! »

ou encore :

Si la pauvre duchesse pleure 5»^ Hélas I pourquoi s'étonner tous?

Ne perd-elle pas à celte heure Et Toncle, et le père et Tépoux ?

Les joyeux Lampons de Richelieu aux enfers^ chanson que nous avons citée à propos du maréchal d'Ancre, se terminent par ces couplets :

« Que ne suis-je avec le Roi ?

Mais ciel ! Qu'est-ce que je vois ? »

Il prend tant l'ardeur le presse Proserpine pour sa nièce !

Lampons, camarade, lampons

et à cette exclamation du cardinal, M""® Lucifer de répondre :

d. Timbre : Rochelois.

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