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tage et brisa l'effort de ses adversaires, alors que tous le croyaient perdu.
Quoique prêtre, le cardinal de La Valette avait la passion de la guerre: il n*y entendait pas grandechose et valut surtout par ses lieutenants; il n'en rêvait pas moins campagnes et batailles ; et, par condescendance, Richelieu satisfaisait cette manie, sûr qu'il était d'ailleurs de sa fidélité et de sa déférence aux ordres qu'on pourrait lui donner. Le vieux duc d*Epernon ^ p^re de La Valette, rageait de voir son fils à la tête des armées, alors qu'on le laissait, lui, se morfondre dans son gouvernement de Guyenne ; il l'appelait le cardinal Valet. Les commandements militaires qu'exerçaient des ecclésiastiques — son fils , Tarche vôquc de Bordeaux, le bailli de Valençay, Richelieu lui-même à l'occasion- — excitaient sa fureur; et Ton vit ce vieux Nogaret, longtemps irréductible, se promener pendant le siège de La Rochelle avec un bréviaire : « Puisque les prêtres font maintenant notre métier », disait-il, « pourquoi ne ferions-nous pas le leur? » et cela ne plaisait guère à Richelieu.
Comme beaucoup de cadets 3, qu'onfaisait d'Eglise