‹ Le grand vaincu [microforme]Chapitre 10 sur 85 · MONTCALM · texte numérisé non relu

MONTCALM

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mée n'est-elle pas là ? On y prend la somme dont on a besoin, on accuse un pauvre diable du vol que l’on a commis soi-même, et tout est dit!.., »

Le marquis de Montcalm paraissait en proie à une vive agitation. Il marcha quelque temps, les

, alliés, les

Lcalm.

ntiments qui chasseur de

>s, et sa VOIX 7 bras croisés, le front pensif, Enfin, s’arrètant tout à

# nuit : 7 coup devant le chasseur de bisons :

1dits laissent 0) « David, lui dit-il, tu connais l’audace et l'habirè 2

leté de celui que tu accuses. Tant que tu n'auras pas contre lui de preuves bien positives, 1} est inutile

“d'agir, et 1l serait peut-être dangereux de lui mon-

trer qu'il est soupçonné. Aie un peu de palience.

“Vers la fin de ce mois, j'irai à Québec prendre le

“commandement de l’armée du Centre. Si ‘tu m'ep- “portes alors la preuve évidente du crime commis “par Varin, je Le promels mon appui le plus éneroique pour sauver ton malheureux frère.

— Celle preuve, vous l'aurez, monsieur le marquis, Je vous le | jure.

— Je n'ai pas à Le recommander d'être prudent, NT à jouta Montcalm. Tes amis les sauvages t’ont appris it peine à M Homment on suit une piste et comment on tend à ité Cu-

vité de | . Son ennemi des pièges adroitement préparés.

? 51 ton Ie 0 — Je vous comprends, monsieur le marquis, dit dant SOL cou le chasseur, dont, pour la première fois, 41 sourire int animer l’intellisente physionomie. Il faudra ue Varin ait de bonnes dents s’il peut ronger les

alles du filet que je compte ic‘cr sur lil »

sans chausent parce que te de la colod’or, ils vouar alors l’imurraient aller |... Vous savez !

suis sûr que je l’eusse probrcé Sa propre comme cou-

HE

feu. Mais vou que les inten

a perdu deui égué peut bien livres. Ici, on nt pour Pi Ée.

caisse de l’ar- A à |

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