ET CT ES
isme. Sept propositions uve dans le
juent d'une Le.
. Raymond,
ces de M.
rtaine, que
n peut dire, ime pas, ce
VOns proupour objet :
peut dire, l'ultramon-
es cultes et ent le sym-
fesse, loue, omme prin-
ral-catholi-
\me princine,
elle qu'enrincipe re-
nduite du ons catho-
liques et aux actes des Souveruins Pontifes, c'est ensetquer de fausses vertus ;
Or, la prudence prêct£e par M. Raymond est, nous l'avons prouvé, opposée à la divine conduite du maître, aux exemples des apôtres, aux traditions catholiques et aux actes des Souverains Pontifes :
Donc la prudence prêchée par M. Raymond est une fausse vertu.
Sixième Syllogisme.
Quand, dans un pays, les libertés des cultes, des consciences, de la parole et de la presse sont garanties par la constitution politique, il est faux de dire qu'il n'y a point ou presque pas de libéralisme dans ce pays ;
Or en Canada, les libertés des cultes, des consciences, de la parole et de la presse sont, nous l'avons prouvé, garanties par la constitution politique. Donc, il est faur de dire, comme l’a fait M. Raymond, qu'il n’y a point ou presque pas de libéralisme en Canada.
Septième Syllogisme.
Quand, dans un pays, des politiques, des prêtres et même des Évêques, directement ou indirectement, font que l'autorité ecclésiastique n'obtienne pas ce qu’elle de. mande et ce qui lui est da, il est faux de dire que, dans ce pays, Ü n’y à point ou presque pas de gallicanisme : un des caractères du gallicanisme étant de refuser à l'autorité ecclésiastique ce qu'elle veut et ce qui lui est dû.
Or, en Canada, des politiques, des prêtres et un archevêque viennent, ainsi que le prouve le récent bill pour les régistres, de faire que l'autorité ecclésiastique de Montréal n'a pas obtenu ce qu'elle demandait et ce qui lui était dû :
Donc, il est faux de dire, comme l’a fait M. Raymond, qu'en Canada, n'y a point ou presque pas de gallicanisme.
BixaAN.