V.' ..i.;'I. ..i-. ... .,-•■ - RAIMOND
Eh bièttPilnfet^h^nlriè petite , soit. . . Il s'agit de m'avoir autre chose que le café quoti<lien ; nous sommes aujourd hui quatre personnes à déjeûner. J'ai particulièrement un monsieur Darmonville, un chef de division , je cj^ois. . . nous nous sommes rencoHtrés à une réunion, rue du Moni-BInnc; il a l'air brave homme^nous avons causé;enfinil dejeiine avec moi. Je ne sais pas tbop comment cela s'est fait , il veut être traité en ami .. mais cependant , du café tout seul. . .
BABET
On s'arrangera pour que vous soyez content , monsieur.
mais , je vous en préviens , je ne vous laisserai pas faire de folies. ..
IIAIMOND.
Oh ! tu peux me donner mes coudées franches. La bourse est à son dernier période , et le premier billet de mon ii-^ braire n'échoit que dans quinze jours ; mais les conviés connaissent ma richesse.
Air: Des gueux chantons la louange. (Bëranger.) ou première ronde du départ pour Saint-Malo.