HENRY CÉARD. NOTES
bien averti sur les écrivains naturalistes que sur l'ancienne poésie latine et sur Louis Bouilhet — les deux principaux !■„ 1 — S savants travaux.
e qu'il relève dans notre article sur Henry ni tout à fait renseignante, ni tout à fait
ions dû écrire :
■Edos, histoire d'un pion, reproduite en 1892 Qvier au 6 mars) dans la Fie populaire d'Henry eI et que publia pour la première fois, eu langue
Slovo, de Saint-Pétersbourg (1877) puis, en la Revue littéraire et artistique (i88l)... » 1 a eu, en effet, la singulière fortune d'être
russe avant même d'avoir été publié en
1 des études de M. Henry Céard sur Auguste n et sur Paul de Saint-Victor, signalons à 'ille de Mirmont qu'il trouvera, dans le journal e 28 mars et le 24 juin 1881, des articles du n sur les mêmes sujets. M. Céard a également 1 article à Louis Bouilhet dans L'Express du
agréer, cher Monsieur Vallette, l'assurance de ;nts les meilleurs et les plus dévoués.
Lëon Deffoux et Emile Zavie.
(Mercure de France, 16, vi,,i9i8).