REPARTITION DES TYPES DANS LES EPIDEMIES
Il a été prouvé à différentes reprises, que suivant les années, le degré épidémique est différent pour chaque type sérologique. De telles recherches pourraient conduire à associer les différents types de virus aux divers tableaux cliniques constatés. À notre avis ceci pourrait être vrai en des points localisés (HUEBNER dans ses rapports sur l'Herpangine, n'a jamais rencontré que des souches du groupe A), mais, nous l'avons déjà montré, ne saurait être généralisé.
Il est possible d'isoler chez un même malade, deux virus antigéniquement différents (9).
Un fait est certain: dans une même région et suivant les années, il existe toujours un type prédominant variable d'une année à l'autre. Ainsi, si nous prenons les différents types de virus isolés dans les spécimens recueillis dans le Connecticut au cours des années 1943, 1948, 1949 et 1951 (34), nous
VOYOBPS :
1943: 1 souche isolées 1948 : 16 souches isolées . ...
1949 : 13 souches isolées .
et seulement 1951: Trsouchèes! isolées
La même chose se remarque en
1950 et195£<:
9 souches isolées ..
19514: 6 Souches isolées..."
Texas 1 (Gr. À, type 4).
Corn (Gr B;ttyperl).
Texas te (Gr, Attype 4).
Texast15{Gr À, type 7).
Éaston 10 (Gr. À, type 8).
Groupe À, type 3.
Groupe À, type 2.
Easton 14 (Gr. À, type 5).
Nancy (Grebetype3), Alaska 5 (Gr. À, type 10).
Groupe À, type 3.
Israël 7 (Gr. À, type 6).
Conn. 5 (Groupe B, type 1).
HeraSMn(GrrAatVpe, 1):
Groupe À, type 2.
Alaska 5 (Gr. À, type 10).
= © À 4 ni pu NO NO NO R = NO 2 © \O
Israël, au cours des années
6 Israël 7 (Gr. À, type 6).
leTexesu4 2 Easton 10 (Gr. À, type 8).
4 Texas 1 (Gr. À, type 4). 1 Groupe À, type I.
1 Groupe À, type 3.
En France, le fypage des nombreuses souches isolées n'étant
pas encore terminé, il nous est impossible de conclure. Nous
verrons cependant que les résultats obtenus dans notre enquête
sérologique, permettent de penser à une nette prédominance
du groupe À, type 1 sur les types 2 et 3.
ENQUETE SÉROLOGIQUE SUR L’EPIDEMIOLOGIE DES INFECTIONS A VIRUS COXSACKIE EN FRANCE
BORDEAUX
Pendant le mois de novembre 1952, nous avons prélevé à Bordeaux, 115 sérums sur des individus aussi bien sains que présentant des affections sans rapport avec les virus du groupe Coxsackie. Nous avons essayé de varier l’âge des sujets, afin de sonder une partie aussi étendue que possible de la population. Six groupes de sérums ont été ainsi constitués, qui se répartissent comme suit :
25 sérums d'âge 0 (sang placentaire prélevé au cordon ombilical)
9 sérums de 0 à 6 mois.
TA > 7 mois à 5 ans, 15% » 6 ans à 10 ans.
TON SAIT "ans. 20/ans.
PE DOS) » 21 ans à 30 ans.
DOS au-dessus de 30 ans.
N.-B. — Notons, la transmissibilité des anticorps par voie
placentaire étant admise, que nous avons intégré les sangs d'âge O pour lesquels l'âge de la mère était connu, dans les groupes voulus. Ceci porte à 33 le nombre des sangs de 21 à 30 ans et 21 ceux au-dessus de 30 ans.
Tous ces sérums ont été congelés et stockés jusqu'à leur utilisation. Nous avons effectué la recherche des anticorps fixant le complément dans le service du Professeur P. LÉPINE, à l'Institut Pasteur, suivant la technique sur plaques mise au point dans ce service (162). Chaque sérum a été testé successivement en présence des trois antigènes du groupe À, type 1, type 2 et type 3, préparés suivant la méthode à la Protamine-Ether (69).
Les résultats sont consignés dans le tableau suivant :
TaBLEaAu V
Répartiti S FN Nombre | Nombre | Pourcen- Se re FU de sérums|de positifs] tage Nombre | Pourcen- TYPE \de positifs, tage er 13 52 % 0 25 14 5600 Pl. 2 7 28 ES 3 12 0 à 6 mois 9 1 1H E7/0N HN il 11 % el 5 Do 6 m. à 5 ans 14 6 ASC 2 4 30 Nine) 24 30 y 5 38 K (EE UT EE ON LE 5 30 on" #2) 2 15 à me) 1 8 el 4 40 % 1174°207ans 10 4 40400 01e 2 20 1 2 20 a Re 18 310 Dj: 30"ans. 1033 19 S7LC 0 ET 2 2 D JR 4 12 el 8 38 % lau-dess. de 30| 21 8 138% 1 à 1 TS 7 10
Conclusions
Du tableau V et des fig. 8 et 9, nous pouvons conclure (en
tenant compte des réserves déjà faites sur la validité de ce
travail) :