ART, PS
avoir bien mis au point les propriétés diverses du gui et le mécanisme de l’action hypotensive.
‘Martin-Sans et Stillmunkes ont étudié les réactions globulaires du sang à la suite d’injections intraveineuses d'extrait de gui chez le chien; ils ont constaté que, à l’encontre des affirmations des premiers expérimentateurs, les injections entraînalent une incoagulabilité passagère du sang.
Bonnamour et Naz inspirent la thèse de Bergés, et ils constatent que le gui possède une action diurétique bien accusée, tant chez l’homme que chez l’animal.
Enfin, Bardier et Martin-Sans, étudiant la toxicité du gui chez les diverses espèces, constatent qu’elle varie suivant l'hôte.
Nous allons successivement passer en revue, au cours de ce chapitre, les différentes préparations qui ont été utilisées pour l’expérimentation; citer les nombreuses expériences qui ont été faites et les conclusions que les divers expérimentateurs en ont tirées; enfin, discuter les opinions que l’on a émises, tant sur les principes actifs que sur le mécanisme de leur action. j