RE CRE
procédés radioscopiques, en particulier par Ja méthode de Debierne que nous avons employée en même temps qu’une autre simplifiée ; on trouvera une note à ce sujet à la fin de cette étude.
LE COMPAS DEBIERNE
Plus nouveau venu que le Massiot, il fonctionne d’après le même principe que ce dernier, mais aussi plus jeune, il offre quelques avantages sur lui.
Compas Debierne (d’après Debierne)
Il se compose d'un arc métallique plat, long d’un quart de circonférence envjron, arc évidé en son milieu permettant à un équipage mobile de se déplacer par glissement sur toute sa longueur. |
Aux extrémités de l’are sont disposés deux tubes-
ÉAFE "DR
coulisses orientables dans le plan de l’arc et que l’on peut immobiliser par une vis : a l’intérieur de ces tubes glissent à frottement doux des liges pointues et recourbées à leur extrémité ; la position de ces : tiges se fixe également par des vis faisant partie du tube. ‘
L’équipage mobile du secteur porteur d’un écrou d'arrêt est muni également d’un tube dont l’axe vise le centre de l’arc, et, dans ce tube, s'engage un index métallique gradué de 5 millimètres en 5 millimètres et de longueur telle qûe, poussé à fond de course, buttant contre le tube, sa pointe atteint le centre du cercle (une vis permet aussi d'arrêter l'index à la distance voulue). | Comme on le-voit, l'instrument est très analogue au compas Massiot. Nous n'insisterons pas sur son mode de réglage qui se fait de façon tout à fait semblable (notons malgré tout que le Massiot est destiné en principe à se régler par voie radiographique, mais qu’il est plus commode à employer avec la méthode des axes croisés connue généralement sous le nom de méthode de Debierne et pour laquelle le compas que nous étudions ici a été spécialement créé). | |
La disposition de ce compas lui assure des avantages particuliers : les aiguilles-repère n'étant plus sur une même ligne, dans le prolongement l’une de l'autre, mais plongeant l’une vers l’autre, il en résulte moins d’encombrement latéral lors de l’application sur le blessé ; il l'emporte donc surle Mas-
Ge siot pour certaines régions opératoires: épaule, racine de la cuisse, tronc par exemple ; d’autre part, sa stabilité peut être plus grande, réduisant les risques d’échappées dans l'application sur les points de repère ; pour cela on dispose un deuxième. équipage mobile se fixant également sur J’arc et muni d’une tige : cette dernière peut ainsi prendre contact en un point déterminé des téguments et fournir au compas une base d’application à trois points au lieu
de deux.