Le guide de l'ame en retraite
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APPROBATIONS
Nantes, le 2 novembre 1870.
Mon RÉVÉREND PÈRE,
Le travail que vous avez fait en retouchant et refondant les œuvres pieuses du P. Nouët, est digne d’éloges de tout point.
Le P. Nouët est un maitre des plus habiles de la vie spirituelle, ses œuvres sont exquises, pleines de la plus pure substance de la doctrine des Saints, et vous avez donné à ces œuvres comme un cachet nouveau. En retranchant des développements superfus, soit de pensées, soit de style, vous les avez rendues plus accessibles à tous et plus utiles.
Je fais, pour mon usage personnel , la lecture méditée de vos livres, et j'y puise une sérieuse édification que je ne trouve point au même degré dans une-foule de livres nouveaux qui sont loin d’avoir la même plénitude de doctrine.
Dieu bénisse, mon Révérend Père, vos bons et pieux travaux, et puisse l'esprit de prière et de méditation s'étendre de plus en plus parmi les fidèles ! Ce serait pour chacun et pour tous le gage du salut.
Je vous prie d’agréer, mon Révérend Père, l’assurance de mon sincère attachement.
+ FÉLIX, Évique De NANTES.
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APPROBATIONS
Le Mans, le 1er novembre 1870.
Mon RÉVÉREND PÈRE,
Les œuvres spirituelles du P. Jacques Nouët, ont joui pendant longtemps, d’une célébrité méritée. On trouve dans ses Méditations sur la vie de N.-S.J.-C., une doctrine toujours sûre , un style clair et plein d’onction, des vues élevées avec des applications pratiques très-variées. Vous avez rendu, en les publiant de nouveau, un vrai service au clergé , aux communautés religieuses et à toutes les âmes qui se livrent à la méditation du Saint Évangile.
Come Évêque du Mans, je dois vous remercier aussi d’avoir remis en lumière les écrits d’un des meilleurs et des plus estimables écrivains de mon diocèse.
Veuillez agréer, mon cher Père , avec l'expression de ma reconnaissance, l’assurance demon plus respectueux dévouement.
+ CHARLES, Évique pu Mans.
Rennes, le 26 décembre 1870.
Mon RÉVÉREND PÈRE,
Je ne louerai point l'ouvrage dont vous avez bien voulu m'envoyer un exemplaire, il est depuis longtemps trop connu et trop apprécié pour en avoir besoin. Mais je louerai de tout point la nouvelle forme que vous avez eu la bonne pensée de lui donner. Ces corrections , en effet, en le rajeunissant, sont de nature à le faire mieux goûter des personnes pieuses qui veulent sérieusement travailler à leur perfection, et sous ce rapport je crois fermement que vous avez rendu un véritable service, et fait une bonne
APPROBATIONS. II
œuvre. Je ne puis donc qu’approuver votre nouvelle édition du P. Nouët, et lui souhaiter toute sorte de succès.
Veuillez, mon Révérend Père, croire à ma plus affectueuse estime en N.S.
+ GODEFROY, ARCHEVÈQUE DE RENNÉS.
Poitiers, le 26 mars 1870. Mon RÉVÉREND PÈRE,
Les œuvres spirituelles du P. Nouët n'étaient pas assez généralement mises à profit, à cause de quelques imperfections qui s’y mêlent à d'incomparables mérites. Vous avez rendu un très-grand service en les rééditant; et vous n’avez fait qu’user d’un droit de solidarité qui appartient aux membres de la Compagnie de Jésus en retouchant et en améliorant cet héritage de famille. Toutes les âmes fidèles à la pratique de la méditation vous sauront gré de ce secours et de cet aliment que vous leur procurez.
Croyez, mon Révérend Père, à mon respectueux et entier dévouement.
+ S. E. ÉVÈQUE DE PoiTiers.
Quimper, le 3 janvier 1870.
Mon RÉVÉREND PERE,
J'ai reçu votre travail sur le P. Nouël: et sans avoir eu le temps de l’examiner à fond, je l’ai cependant assez parcouru pour avoir le droit de vous féliciter. Vous avez mis en relief les grandes qualités de votre auteur et lui avez ôté deux défauts: la
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APPROBATIONS
longueur et l'obscurité. Le P. Nouët est un de nos plus savants et de nos plus solides maîtres pour la vie spirituelle. Vous le rendrez accessible à beaucoup de personnes qui, sans vous, n’auraient pu puiser à cette source très-pure mais un peu profonde.
J'ai commencé une étude de ce genre sur le P. Hayneuve. Je n'aurai probablement pas le temps de la finir et je m'en consolerais facilement, si votre succès avec le P. Nouët vous portait à rendre le même service au P. Hayneuve. Au reste, je me tiendrai pour fort honoré, si vous me mettez à même de recommander, de quelque manière que ce soit, votre bon êt utile travail.
Agréez, mon Révérend Père , tous mes vœux ainsi que le respect avec lequel je suis,
Votre dévoué serviteur,
+ RENÉ, ÉvÈèque px Quimrer.