GHIDX DE LA JEUDIS
Mbie que toos poa? ex »iiéandr quand il fous plaira.
Tiie créature que je sois , comment eserai-Je me aoiilever avec tant d*impiidenee contre n al' grand Maître ? loin de moi une impiété anasi monstroeosel
7. Dites-^voDS à vous-même : Si je commets ce péché , vous le verres , 6 mon Mes ; ear je ne pais me soustraire à vos regards qui sondent les reins et pénètrent tes |^s secrets refais des coBiai^
O mon âme ! tu rougirais de bire ce mal en présence d'une seole personne, et ta ne craindrais pas de le faire sous les yeoz de celm cpâ s'appelle le juste Juge , sons (tt yeux d'un Dfeo terrible par excellence I
Loin de moi une audace aussi révoltante!
8. Dites encore : Dieu est In6niment bon » il fst le meilleur et lé plus tendre des pères ; Il m'a créé , il m'a racheté , et il me conserve ) )e suis comblé de ses bienfaits.
Je tiens de loi tout ce qui je possède , et là vie et la santé; la nourriture, le vêtement , la foi et la grâce , tout me vient de lui.
Et je mépriserais an aussi bon père , je Toutn^^erais en péchant I non, jamais je ne Mié rendrai coupable d'une ingratitude aussi oknh abriieaae.
L'animai connaît son maître ; et moi je m»-
KL^aracsa.
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|x>ur VOQS distraire, à d'honnêtes cbilYersatioiis» & des amnsements innocents*
Bientôt vous verrez l'ennemi se retirer avec tonfnrsion , et vous remporterez la victoire.
11. Si le démon revient à la charge , vous re^nouvellerez vos résistances , vous combattrez de la même manière , ne manquant jamais de voua rappeler vos fins dernières, afin de ne pas pécher ; ne négligeaat jamais de vous rendre Dieu propice par la prière , élevant même dans cette vue les yeux et les mains au Ciel , A vous vous trouvez seul.
Dites au Seigneur : Je vous aime de tout mon cœur, Dieu infiniment bon ; ditçs à Satan : Je renonee à toi ; dites au péché : Je te détçsce souverainement.
Quelque violente que soit la tentation , ne perdez jamais courage;
Mais ayez une entière confiance dans le Seir gneur, croyant avec une foi vive qu'il observe vos combats, pour placer ensuite sur votre tête la couronne de la victoire.
Ah! vous savez qu'aucun de ceux qui ont espéré dans le Séigoeur n'a été confondu.
Enfin n'oubliez pas , mon fils , que Dieu a préparé pour àes enfants une table qui leur offire les plus puissants préservatifo contre la méchanceté de leurs ennemis.
Appirochez-vous donc souvent des sacrements
190 aun» DB Là jsuhesse.
qpii commoniquent une force et un courage dif in à ceax qui les reçoivent dans de bonnes dispontions.
Une communion bien foite vous rendra terrjible au démon même.
De la confession.
1* Tout homme est sujet au mensonge» et loat homme est sujet an péché.
Si TOUS prétendiez , mon biei^-aimé , être esempt de toute espèce d'iniquité , tous youd feriez illusion à vous-même > vous en impoee-> riez aux aptres , et la vérité ne serait point ett vous.
Or, le péché étant odieux an Seigneur, et la làort entrant par un seul péché grief dans l'âlne de celui qui le commet , vous seriez certainement très malheureux si vous ne pouviez , par aucun moyen , vous délivrer de vos péchés.
N'en eussiez-vous commis qu'un seul mortel , c'en serait assez pour vous jeter dans le plus
GmOE DB LA JEUNESSE. 191
affreux désespoir, assez pour vous précipiter «ans ressource dans l*ai^me des supplices éter* nei8«
2. O mon fils ! nion cceur a toujours été rempli d'une tendresse immense pour tous : j*ai f n vt>tre exccssÎTe fragilité^, j'ai prévu que véoi feri<!K des cliutes , et <de peur qu'elle^ œ iusseat sans remède et qu'elles M vous jetassent dans le désespoir, qu'elles ne tous conduinssent néees* saîrement i la perdition , j'ai placé auprès de vous des ministres que j'ai chargés d'effectuer ies desseins de men ameor peer voos^
le <enr ai donné mon Esprit saint , afin qn*9i pussent vous relneltre vos péchés, lorsque* Toaa présentant à eux avec les dispositions nèoieaèalrsH , vous leur en denafanderiex le pardon^
Levez- vous donc, mon bien-aiaié, et altet "vousf jeter entrte tes tNras d'an dettes hommes de ^ieu , comme Penftni prodiïpie s6 jeta aotrefais entre les bras 4e son père.
Allez, eonfiez'iroos à on de ces AbanleaVei demandez-lui ce qu'il faut que tous fassiez. :
Gonfessez^Qos à lui, poor qiie tos péchés vous soient rsmis.
^ Confeflseaktous fréquemmeiH! à lui , afin qo*it VBpis éclaire par 4a prudence de ises avis, afin i|»'il vous: excite par l'enctioÉ de s» exhortations, afin qu'il votnifàisse éviter, par ses eiKÉs conseils , les pièges que Satan voua prépire 4e
m r^UDE DE U JEU5ESSE.
MMM cdtés ; eoûii pour que la grice «!a .incst qu'il foiu accordera tous fortifie de ptes en plus.
, 3. Si f 008 o'êf es pas esaa à fwis ceniesMr AréquemiDent , moa Ueu-aîmé, voi» uxnbem .plus iM^iiement daos le péché ; œ péclié.fee .talraloera dans cm antre, et biestôt tow C9 . contracterez lliabUndcu
.. Btenlôt même elle sera aï iérte , que low ne
.jKMMrres preaqoe pins qnitter le pècké, pu«e
•j^ine, comme Aognstin, foos leos sentira
attaché an mal par les liens de >!folre votemé,
«gni seront devenus aosH iollexibka qne le 1er.