‹ Le guide de la jeunesse dans les voies du salutChapitre 17 sur 20 · Le démon , votre ennemi t aaîi -, mon fib · texte numérisé non relu

Le démon , votre ennemi t aaîi -, mon fib

copibien le remède de la sainte confenaion est

ntile et eflBcace ; il sait qn'il^ efface le, péché ,

'^fn'il déirnk les mauvaises habitndek -

C'est ponrqnoi il s'eOM'f e de détonraer les

. |eo9es gens ^ tribunal de 1» pénitence, en lenr

inspirant de vaines frjayeors * une. fonase honte ,

^ç^ an moins le dégoût de cette pratique sèerxcel-

lente.

Si Satan e^Myaitde vous inspirer les mêmes répugnances , résistez-lui avec force , et r^nd«K-loi : Ennemi perfide, retkre-toi; pins tn fais d'efforts pour m'éloigncr de la coofemion , plos je sens son prix et sa nécessité v et plus anssi l'aurai d'ardeur, et d'empressement poor m'es approcher. :

GUIDR DE LA «UNESSE. 193

Oai, malgré toutes tes suggestions, (outcâ tes oppositions , je me lèverai , j'Irai , je recourrai fréquemment à ce tribunal de grâces, pour y obtenir miséricorde.

Tu me dis qu'il est dur de se confesser; mais il serait bien plus dur encore de snlnr après la mort un jugement rigoureux, d'être ensuite dévoué aux flammes étemelles.

Tu ajoutes qtre le sacrement de pénitence «lige de grandes dispositions de la part de l'esprit et du cœur, cela est vrai ; mais aussi je ferai mon possible pour m^y bien prépatrer. ^

Et si je me sens manquer de quelque dispt)sitions , je supplierai le Se^neur, dont hi bonté est sans bornes, de me les accorder.

Tu voudrais me persuader que je sois pieux et juste , et que n'étant pas malade je n'ai pas besoin de médecin : que me dis^'tu, esprit trom- 'peiar 7 Je sais que le juste sera à pehie sauvé ; et moi , pécheur, que deviendrai-je , si je n*iai recours aux moyens de salut que la miséricorde divine me présente ?

Ab! quand je serais assuré d'être juste. Je voudrais encore le devenir davantage , puisqu'il est écrit : Que celui qui est saint se sanctifie 4e plus en plus.

Âjouteras*-tu que, si je me confessé, on se moquera dé nK>i , que je passerai pour un étptti, faible?

m eClDi QK U iKUNISSK.

SMpent ilienial , garde le sUeoce : ceoz qoi IB aerreoi et t'obéisseot ne cnûgoent point de fmaet pour méchants et libenias ; et moi» je craindraîs de passer ponr sage et Tertoeox ; je craindnis <pi*on reoonnât en moi de la piété et 4elarcigMMi!

Je sais, je sais qoe si je roogis de Jésos-Christ al de ses sacrements , il rougira de moi devant aan Père qai est dans les Cieox.

n'insiste pas, cesse tes suggestions maoditns; qpah|ne choM qne tu poisses m'oppoaer, je me lèrarai « fanrai recours à mon Ananie, je m*approciieni dn tribnnaL

Conrage, mon fils, soyet fmne dans foIre réaolQtion « et exécoten4a fidèlement

5b Mais voici ce qoe vous devei Aire pour jona confesser comme il fint, et pour retirer dn frnil de ce saint exercice.

¥oos devei d*abord invoquer l'Esprit de IMen qni, éunt l'Esprit de lumière, éclaire l'hoamie, el loi fût connittre tonte vérité. Recneillei-voiis ensoite profondément , et recherchei soigneoaement vos péchés; examinei votre coeor, et pénétres jusque dans ses plus secrets replis. ., Après vous être rappelé, autant qu'il vous sera possible , vos fautes , leur nombre et les circonstances qui les ont accomp^nées, excileivous à la douleur, gémissez de ce' qne vous

6D1DB DE LA JfitINESSe. \9b

■ ^ . — Il

nvet CD le malheur d'offenser ud Diea inQniment boo.

Priez-le d'avoir pitié de vous selon la grai|dear de sa miséricorde et Fénormité de vos péchés; conjurez-le de vous les pardonner.

Faites une ferme résolution de vous corrq;er et de ne plus pécher à l'avenir,

6. Après ces religieux préparatifs, approchez» TOUS avec respect du prêtre, pensez qu'il est le ministre de Jésus-Christ et le distributeur de ses grâces; pensez qu'il lient sa place à votre ^{arà , élque c'est Dieu lui-même qui vous parie pM' son organe.

Cônfessez-vous avec humilité , avec sincériH, avec simplicité.

loin de vous cette fausse et dan^raMi^ pudeur qui fait dissimuler ou cacher même bi péchés ; ne rougissez pas de les accuser, qnii^ djue honteux qu'ils puissent être.

-O mon fils!, il vaudrait assurément mien n'avoir jamais vu le jour que de cacher ou 'de dissimuler dans la confession les péchés dont on est coupable.

Celui eu effet qui a ce malheur fait une hc4rrible profanation du sang de Jésus-Christ , de ce sang précieux qu'il a versé sur lacroij^, et quHI répand sur les fidèles par le sacrement de pénitence.

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