GVst donc avec raison qu'il est écrit
Malheur à celui qui rejette la sagesse , et qui si* enlève contre la juste correction.
t06 GUIDK DE LA* JKCNMSI.
Yons dooe , mon bien-aimé » f ms qm ates le ccenr droit , recherches avec empreMemeiit les avbde la prudence, et écootez avec attention fle8coo8eil&
Yotre tendre jeunesse vous empêche de con<naître par voos-méme les fins soMImes aiDD* quelles vous devez tendre comme chrétien , le mal que vous devez faîr et le bien que vous ^vez pratiquer. Interrogez donc les akidens, consultez les sages.
Aimez à vous conformer li leurs avis , et ne fermez pas Foreille à leurs prudentes remoniranoes.
Recevez avec respect les leçona^ q»'ib vous font , et ne vous écartez pas des principes qu'ils vous donnent ; ne faites rien sans leur conseil , afin de ne pas avoir sujet de vous repentir de vos actions.
3. Ne vous associez pas à ces jeunes gent insensés et méchaou qui habsent ceux qui les reprennent;
Qtii , secouant le joug de hi prudence » et méprisant les règles de la sagesse , ne suivent que les désirs corrompus de leur cœur» s'imaglnant faussement que cette voie conduK au bon* heur.
Ili croient être sages; mais soyez assuré que^^elui qui a perdu Fesprit a plus è espérer qu'eux.
•«— «fc— ^— » ■ i-ii.— .111 ■■■ i ^ iiiii, iii II
Vam les ? ayt z marcher avec aâdace comme s^îls n'avaieal rien à craindre ; mais , k Ybeutt de la mort • la désolation et le désespoir seront leor partage.
£lie viendra • cette mort « elle viendra sobite^ tement fondre sar enx comme nne tempête* et leor santé , sur laquelle ils s'appaient , lie I04 résistera pas»
De la persévérant «t de la constance dans le bien.
1. O mon fils I soyea ferme et stable dans la vote, dtt Seigneor; soyez constant dans la sa-» gesse , comme le soleil l*cst dans sa course.
C'est le fait des insen^s » dit l'Ecritare * d'être aassi changeants dans leur conduite qne. la lune .FeM dana ses phases. " . Charmé de la beauté de la sagesse , vous voua étés soumis à son empire , vous l'avez prise pour votre compagne; mais, si vous n'y prenezgarde. vous ne demeurerez pas constamment sous ses lois..
L'ancien serpent viendra lui disputer le de* matne de votre cœur, le leniateur asuaciatts
iOS GI'IDE DE IX JEL5ESSE.
viendra voas leodre ses pièges , pour vous faire abandmaer la pratique d» bien et tous soliîcîter aa mal
Et TOUS qui êtes jeone encore , vous dont b faiblesse n'est pas moins le partage qoe la candénr, vous toos bisserez aisément séduire par cet esprit de malice , tous tous bisserez entraîner à sa suite , et vous abandonnerez par b même b vertu.