XIV TABLE DES CHAPITRES
« ressemblance », « ailes et mains », « aspect de l’arc-en-ciel », CSEEMIQ DS RU GARD M ee Aer ct DRE D Cap. VIII. Dans tout ce qui naît ou périt, il n’y a de réellement périssable que la matière; car la forme, constituant le véritable être des choses, est impérissable. Toutes les imperfections, physiques ou morales, proviennent de la matière. Plus l’homme cède aux exigences de la matière, et plus il devient vicieux; pour se conduire conformément au but final de sa création, il faut qu’il se détache autant que possible de la matière et qu’il ne se laisse guider que par sa forme, c’est-à-dire par l'intelligence. Pourquoi Salomon compare la matière à une femme infidèle ; considérations morales qui se rattachent à ce sujet. Il faut éviter non-seulement les actes répréhensibles, comme les festins et les amours, mais aussi la pensée du péché, les jeux impurs de l'imagination et l’obscénité du langage. La langue hébraïque est appelée langue sainte, parce qu’elle n’a pas de terme véritable- RMENTODSCENON I LNES JRNLE OE SE NAE CROP DEC PR Car. IX. La matière est un voile qui empêche notre intelligence de percevoir Dieu et les Intelligences supérieures. C’est là ce que l’Écriture veut faire entendre, quand elle dit que Dieu est enveloppé de ténèbres, qu’il apparaît dans un nuage, etc. . . . . . Page 56 Car. X. Les maux en général ne sont que des privations, dans lesquelles il ne faut pas voir, avec les Motécallemin, des choses positives, dues à l’action directe de Dieu. Dieu n’est jamais l’auteur direct du mal; et ce n’est qu’accidentellement, ou indirectement, que le mal peut être attribué à l’action divine, en tant qu’elle produit la matière, qui est associée à la privation et qui, par là, devient la cause de Ja COTTDHION (9)0p4x) Et ODA PSE MENT, AT ONE RP AP DRE Car. XI. Tous les maux que les hommes se causent à eux-mêmes ou aux autres découlent d’une privation, c’est-à-dire de l’ignorance, qui est'laiprivalion dela science 10 DL UN RE TEE SR PAGES Car. XII. C’est une erreur de croire que le mal dans le monde soit plus fréquent que le bien; l'individu humain est très-peu de chose : dans l’ensemble de l’univers, où le bien prédomine, et même les maux qui frappent les individus viennent en grande partie d’euxmêmes; ce qui devient manifeste si l’on examine chacune des différentes espèces de maux qui frappent la race humaine. On peut distinguer trois espèces de maux : 4° ceux qui ont leur source dans la matière corruptible et qui frappent l'individu et non l'espèce; 2° ceux que les hommes s’infligent les uns aux autres; 3° ceux que l’homme se crée lui-même par l’intempérance et d’autres vices, en laissant prendre le dessus à la matière 4.1. 0 0. -" Page 66