‹ Le guide des égarés; (volume 2)Chapitre 82 sur 117 · ADDITIONS ET RECTIFICATIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET RECTIFICATIONS

P. 275, 1. 6 : «de jurer par son nom»; c’est-à-dire, par le nom de Dieu.

P. 283, et ibid., note 3. Cf. le livre de l'Agriculture d’Ibn-al-Awäâm, traduit de l’arabe par J. J. Clément-Mullet, t. I, p. 517: «Lorsqu'il arrive qu’un arbre donne peu de fruits, par suite d’une végétation trop luxuriante, il faut diminuer les soins de culture, lui donner moins d’eau, et tailler (court) quelques branches; on dépose aussi à l'entour du tronc des pierres et du gravier qu’on recouvre de terre végétale. »

P. 294, [. 23 : «C’est pourquoi la Loi a défendu le mélange de la vigne avec d’autres plantes. » Cf. Ibn-al-Awâm, sbid., p. 518, article IT, intitulé Sympathie et antipathie des arbres entre eux :

« On lit dans l’Agriculture Nabatéenne qu’il y a sympathie entre la vigne et le jujubier, particulièrement pour la nature (les habitudes); de sorte que, toutes les fois que la vigne se trouve plantée dans le voisinage du jujubier, il y a de l’un à l’autre un mode de sympathie pareil à celui qu’un homme éprouve pour une belle femme; il s’attache à elle et il l'aime avec passion, et le souffle de l’un prête de la force à l’autre par suite du voisinage. De même aussi l'Agriculture Nabatéenne dit que, lorsqu'on a planté l'olivier dans le voisinage de la vigne, c’est avantageux pour tous deux. Cependant, l'olivier doit être tenu à quelque distance de la vigne, car c’est utile pour celle-ci; c'était du moins l’opinion de la plupart des anciens. Suivant la même Agriculture, il y a sympathie de convenance entre la courge et la vigne, et chacune d'elles prête assistance à son amie. » |

P. 349, note 3. M. le grand rabbin Klein a bien voulu m’adresser, sur ce passage, une note que je reproduis ici textuellement :

« Dans une note sur ce passage, M. le D' Scheyer dit : «Je ne « connais pas plus la source de cette assertion (qu’Abraham a choisi « le mont Moriah) que celle de la suivante (qu'Abraham a consacré « spécialement l’ouest), qui, d’après Maïmonide, se trouverait dans le « traité de Yômä, où en réalité elle ne se trouve pas. »

« L'observation qui porte sur la première partie de ce passage a de quoi nous étonner. En effet, s’il est vrai que, pour l'endroit où avait dû se consommer le sacrifice d’Isaac, Abraham n’avait qu’à suivre les indications de Dieu, et non à faire un choix, il n’est pas moins vrai qu’Abraham a de son propre mouvement consacré le Moriah au culte de l'Éternel, d’après la paraphrase chaldéenne citée par Maïmonide dans ce même chapitre :

N°7 77108 Jin NON 7 DD MONT NT NINN JON DNION Vo nhE) Et Abraham adora et pria dans cet endroit, et dit devant l'Éternel : C’est

ici qu'adoreront les générations fulures.

« Quant à la seconde observation, elle paraît mieux fondée; mais, après les infructueuses recherches que nous avons faites de ce passages dans les deux Talmuds et dans les différents Midraschim qui sont à notre disposition, nous nous sommes demandé : S'agit-il ici réellement d’un texte? et nous avons conclu qu'il n’en est pas ainsi, par deux raisons, indépendantes de celle de la non-existence du texte dans le traité cité. Voici ces raisons:

1° Quand Maïmonide cite un passage talmudique, il le donne dans les termes mêmes de l'original et non en traduction arabe ;

20 S'il s'agissait d’un texte, l'expression N\j3, ils ont expliqué, serait impropre ; il aurait fallu dire NIIND ils ont dit. Cette expres-

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