‹ Le guide des égarés; (volume 2)Chapitre 9 sur 117 · XVIII TABLE DES CHAPITRES · texte numérisé non relu

XVIII TABLE DES CHAPITRES

parler de certaines dispositions de détail et non des dispositions générales qui ont nécessairement une raison en elles-mêmes. Page 203 Cuar. XXVII. La loi en général a pour but de perfectionner notre corps et notre âme, afin de nous procurer le bien-être physique que l’homme ne trouve que dans la vie sociale, et le bonheur éternel auquel on n'arrive que par.la spéculation: 4... ea EN Page0210 Cnar. XXVII. La loi ne nous a communiqué que les points les plus importants des vérités métaphysiques ; les vérités spéculatives relatives aux choses créées, elle les a résumées dans le commandement de l’amour de Dieu. Les commandements qui ont pour but toutes ces hautes vérités, et ceux dont le but est la bonne organisation de la société, sont d’une utilité manifeste. Mais beaucoup de commandements, qui semblent être, de prime abord, de pures observations cérémonielles, concourent également au but indiqué. . . Page 214 CHar. XXIX. Certaines pratiques cérémonielles trouvent leur explication dans la religion des anciens Sabiens, ou paiens, dans laquelle avait été élevé le patriarche Abraham, qui le premier proclama l'existence d’un Dieu unique. Les livres des Sabiens, et notamment le grand ouvrage intitulé l’Agriculture nabatéenne, renferment beaucoup de fables, de superstitions et de pratiques absurdes et impies, qui remontent à une haute antiquité, et que Moïse voulait empêcher de s’introduire parmi les Hébreux. C’est par là que s’expliquent beaucoup de lois cérémonielles, dont, au premier abord, il est difficile de se rendre compte. Divers détails sur la religion des Sabiens et sur le culte qu’ils rendent au soleil et aux autres astres; fables qu’ils débitent sur Adam, sur Seth, sur Noé, sur Abraham; fable du prophète Tammouz; énumération de leurs livres les plus accrédités. Page 217 Car. XXX. Selon la croyance des anciens païens, la fécondité du sol et la prospérité de la race humaine dépendaient uniquement de la faveur des astres, dont le culte était cru indispensable pour le bonheur des hommes. Moïse, pour combattre cette croyance, ne cessait de répéter que le culte rendu à ces faux dieux était la cause de la stérilité du sol et de toutes les calamités qui fondent sur la race humaine. . . eee ITR ERRO 28 CHaPr. XXXI. Il y a ee gens qui aiment mieux n attribuer aux commandements divins aucun motif et qui croient que ce qui les caractérise comme divins, c’est précisément d’être incompréhensibles et sans utilité bee car, s’ils émanaient d’un homme, ils auraient un but d'utilité quelconque. C’est là un jugement faux, qui placerait l’homme au-dessus de la Divinité . . . . . . . . Page 247 CaaP. XXXII. La sagesse et la prévoyance divines, qui se manifestent

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