IT
’Hayyôth, animaux de la vision d'Ézéchiel.
Leurs quatre ailes sont le symbole des quatre causes du mouvement, [, 178 n., 479 etn.; IL, 10,11 n.,12n. Ce que signifient leurs quatre faces, leurs deux mains, etc., Il, 83 n.; III, 8-12, 14 et n.
Leur disposition, leur apparence et ce qu’elles signifient, III, 11-13, 19. Description de leurs mouvements par Ézéchiel, et sens de cette description, 13-17 etn. Ce qu’il y avait au-dessous d’elles, 17- 22, et au-dessus, 23. Elles sont identiques avec les Chérubins d'une autre vision d’Ézéchiel, 24. Les quatre ’Hayyôth n’en forment qu’une seule, 25. Voyez Sphères.
Hébreux. Voyez Israélites.
Héritages. Réglés par la Loi mosaïque, IT, 338-339.
Hermès Trismégiste. Cité comme auteur d’un ouvrage d’astrologie et de magie, HI, 241 et n. Les Arabes parleut de trois Hermès, 1bid.
Hétérogènes (Mélange des). Voyez Animaux (fin), Greffe, Semences, Tissus, Vigne.
Hindous. Voyez Indous.
’Hiwwi-Balkhi, rationaliste. Son opinion sur la manne, IIL, 431 n.
Homme. L’— privé d'intelligence n’est pas un —, 1, 51. L’— obéit à ses habitudes, 108. Il possède d’abord la perfection en puissance, 119. Il doit imiter les actions de Dieu, 1, 224; LIT, 465. Comparaison entre l’— et l'Univers, 1, 354-369. Pourquoi on l'appelle microcosme, 369-374. Il a besoin
de la faculté rationnelle pour vivre, 370- 371. Il est un être sociable, IT, 306; ILL, 212. Différences morales qu’il y a entre les hommes et cause de ces différences, IT, 306-307 ; IIT, 46-49. Nécessité d’une loi pour régler sa conduite, II, 307-308. Son rang parmi les êtres de la création, II, 252 et n.; III, 96-98,101. Son mouvement est différent de celui des animaux et analogue à celui des sphères célestes, III, 8n. — Le but final de sa vie, 46-49. Il ne peut être le but final de l'Univers, 68-70, 89- 92, 101-102. La plupart de ses maux viennent de lui-même, IE, 70-77. Double perfection dont il est susceptible, 211-212.
Comment l’— pieux peut être abandonné de la Providence, 444-449, L’— possède quatre espèces de perfections ou de biens; quelle est la seule vraie, 459-466. L’enlèvement d'un — est puni de mort, I, 323. | Hosée, le prophète. Son mariage avec une prostituée et tout ce qui s’ensuivit ne fut qu'une vision prophélique, 11, 353- Huile d’onction. Pourquoi on l’employait dans le temple, IIT, 359. Défense de l’imiter, 359-360. Humeurs (Les). Théorie des anciens médecins sur —, |, 366 n.
Hystérique (Suffocation). Maladie des femmes, [, 150 et n.
Jbn-Abi-Océibi’a, auteur de l'Histoire des médecins, cité, IIL, 67 n., 222 n.
Ibn-’Adi (Abou-Zacaryya Ia’hya), théologien chrétien jacobite, [, 341. Indications sur sa vie et ses ouvrages, ibid. n.
[bn-Afla’h (Abou Mohammed Djäber), astronome arabe, IT, 81. Son époque et son ouvrage le Livre d'astronomie, ibid. n.
Citation de son Abrégé de l’Almageste, 87 n.
Ibn-al-Awam. Citations de son livre {’Agriculture, III, 292-293 n., 468.
Ibn-al-Càyeg (Abou-Becr). Sa lettre d’adieux, [, 278 n., 434 n. Sur la perception de l’Zntellect actif, 278 n. Il professe la doctrine de l'unité des âmes, 434 n. Son opinion sur la position de Vénus et de Mercure, IT, 82. Il rejette l'hypothèse des épicycles, 185-186. Son ouvrage le Régime du solitaire, IT, 286 n.; II, 458 n. Son commentaire sur l’Acrogsis, aujourd’hui perdu, IT, 222 etn.
494 TABLE ALPHABÉTIQUE
Ibn-Bàdja, Le même qu'Ibn-al-Câyeg.
Ibn-Caspi (Joseph), auteur d’un commentaire sur le Guide, intitulé Ammoudé Késeph. Citations de ce commentaire dans les notes 1, 183, 147, 149, 212; IL, 74, 309; III, 323 et passim.
Ibn-Djanê’h (Abou’l Walid Merwân), grammairien et lexicographe juif, 1, 452 et n.
Son explication d’un passage d’Isaïe, ibid.
Sa grammaire hébraïque Kitäb alluma, citée, II, 206 n., 232 n. Citation de son dictionnaire, 328 n.
Ibn-Ezra (Abraham). Ce qu’il dit de l'oiseau fabuleux ’ank@, I, 265 n. Son commentaire sur la Bible cité, 267 n.; III, 275 n., 321 n. Il croyait à l'astrologie judiciaire, II, 103 n. Citation de son Réschith- ’Hokhmarelative à l'influence des planètes sur les choses sublunaires, [IT, 227 n. Son opinion sur la défense de faire cuire le chevreau dans le lait de sa mère, 398 n.
Ibn-Ezra (Moïse ben-Jacob), partisan de la philosophie, 1, 339 n.
Ibn-Falaquéra (R. Schem-Tob). Ge qu’il dit des théories des philosophes arabes relatives à l’Intellect, I, 308 n.; de la méthode de Maïmonide dans les démonstrations de l’existence, de l’unité et de l’immatérialité de Dieu, 350 n. Son chapitre relatif à la théorie de la Providence d’après Maimonide, III, 446 n. Ses observations critiques sur la version d'Ibn- Tibbon, citées dans les notes, [, 12, 52, 80, 90, 95, 153, 158, 171, 188, 236, 249, 253,258, 300, 387, 407; IT, 76, 101, 105, 131, 132, 137, 141, 146, 201, 216, 997, 247, 294-5-6-7-9, 345, 352; IIT, 6, 9, 40, 43, 97, 133, 144, 165, 166, 180, 181, 190, 193, 314, 525.
Ibn-Gebirol (Salomon). Son ouvrage la Source de vie, I, 339 n., cité 241 n. Il professe l'unité de la matière, Il, 203.
Citation d’un de ses vers sur la fortune, III, 66 n., et d’un passage sur le volume des étoiles, 400 n.
Ibn-Mouschadj (Abou’ 1-Khéir Daoud), Motécallem juif, [, 337 n.
Ibn-Roschd. Cité dans les notes : Sur le syllogisme dialectique, I, 40. Sur les noms donnés par Platon à la mafière et à la forme, 68. Sur les différentes sortes de raisonnements, 106-107. Sur la nature de l'intellect, 409. Sur l'esprit visuel, 111- 412. Sur la substance simple ou l’atome, 186. Sur les définitions, 191, 192. Sur les dispositions de l'âme ou capacités, 495. Sur les qualités, 197. Sur les relatifs,
200. Sur la distinction établie par [bn- Sinà entre la quiddilé d’une chose et son existence, 231-9232. Sur l’un et le mulliple, 233-234. Sur l’intellect hylique, 306- 307. Sur les termes par lesquels les Arabes désignent les causes, 313. Sur les sciences des Israélites, 333. Sur l'hypothèse de l'habitude admiseparles Motécallemin,399; sur leur hypothèse de l’admissibililé, 401.
Sur l’état des âmes après la mort, 433- 434, 434-435. Sur le mouvement de translation, Il, 15, 27. Sur l'être nécessaire et possible, 18. Sur l’être des corps célestes, 20. Sur les commentaires de la métaphysique d’Aristote, 23. Sur le mouvement des animaux , 26. Sur une des preuves de l'existence de Dieu, 38. Sur les mouvements des sphères célestes, 52; sur le nombre de celles-ci, 58. Sur l’intellect actif émané de l’Intelligence qui meut la sphère lunaire, 58-59. Sur l’époque où vécut Ibn-Afla’h, 82. Sur l’émanation successive des Intelligences, 172. Sur l’unité spécifique de l’efficient, de la forme et de la fin, dans les choses physiques, IIT, 86- 87. Sur la science attribuée à Dieu, 157-
Ibn-Sinä. Sur la distinction de la quiddité
d’une chose et de son existence, I, 231- 232 n. Sur l’un et le multiple, 233-234 n.
Sur l'identité de l'intellect, de l’intelligent et de l’intelligible en Dieu, 302 n.
Les Arabes étudiaient la philosophie grecque dans ses ouvrages, 346 n. Sur l’état des âmes après la mort, 433-434 n.
Sur l'impossibilité d'admettre une grandeur infinie, Il, 4-5 n. Sur l’étre nécessaire et possible, 18-19 n. Sur l'être de Intelligences séparées, 43-44 n. ; elles sont les causes finales du mouvement des sphères, 55 n., 56 n. Sur leur nombre, 97-58 n.; elles sont, selon le Koran, les anges qui approchent, 60 n., 168. Sur l’émanation successive des Intelligences, 472-173 n.; III, 32 n. Sur le feu élémentaire, Il, 237 n. Sur la faculté imaginative, 282 n. Sur les couleurs de l’arc-enciel, III, 41 n.
Ibn-Tibbon (Samuel), traducteur du Guide
ses notes critiques sur quelques passages de cet ouvrage, [, 102-103 n., 243 n., 425 n. Citations de son traité Yikkawouhamaïm, 1, 240 n., III, 8 n. Sa lettre au sujet de la théorie de Maïmonide sur la Providence, IIT, 446 n.
Ibn-Tofaiïl., Quel nom il donne à la faculté
Fr
TABLE ALPHABÉTIQUE. 495
intellectuelle, 1, 12 n. Il rejette les excentriques et les épicycles, 358 n.
bn-Wa’hschiyya (Abou-Bekr A’hmed ben- ’Ali), soi-disant traducteur de l’Agriculture nabatéenne, XII, 231 et n. Il oublie quelquefois son rôle de traducteur, en rapportant des traditions musulmanes, 233-234 n.; 238 et n.
Idées. Elles ont besoin d’être fixées par des actions, IT, 257.
Idolâtres. Seuls, dans la Bible, ils sont appelés ennemis de Dieu, I, 133-134, 222- 225. En quoi consiste leur erreur, 136.
La raison des mesures sévères édictées contre eux, 222-224, Voyez Sabiens.
Idolâtrie, Mesures prescrites par la Loi pour la faire disparaître, [, 293 ; III, 285-287, 422-423. La Loi avait pour but principal de faire cesser l’ — III, 229, Comment les partisans de l’— ont attiré les hommes à leurs pratiques, 287-291. Maux attachés à l’'—, 245-246. Quelles pratiques de l’— sont punies de mort, 324. Elle suppose l'éternité du monde, 330.
Idoles. Pourquoi elles sontappelées celamiîim (images), [, 35; défense d’en tirer profit, III, 286-287.
Idris , nom donné par les Arabes au Henoch de la Bible, III, 241 n.
Iduméens. Pourquoi ils devaient être traités avec bienveillance, III, 339. Tous leurs rois mentionnés dans la Genèse étaient des étrangers, 428; cela ne résulte pas positivement du texte biblique, ibid. n.
lépheth. Voyez AbouAli.
Ignorance. Elle peut avoir plus ou moins de gravité, [, 135. Elle n’excuse pas toutes les fausses opinions, 137-138. Elle est la source de nombreux maux, III, 65-66.
Imagination (L’). Elle n’est pas attribuée à Dieu dans l'Écriture, I, 170. Elle nous est commune avec les animaux, 407. Son action diffère de celle de l'intelligence, 407- 411. Elle est appelée quelquefois ange, II, 72. Elle n’affecte pas directement l’intelligence, 249 n. Elle empêche l’homme de développer ses facultés intellectuelles et morales, 250 n. Elle est plus forte pendant le repos des sens, 282. Son rôle dans la prophétie, tbid., 287-289. Elle est une faculté corporelle, 287.
Imaginative (La forme). Ce qu’on entend par là, IT, 419 et n.
Immortalité de l’âme. Voyez Ame.
Impossible (L’). Il a une nature stable qui ne peut être changée même par Dieu, I,
445; 11, 107-108, 146 et n.; III, 104-109, 189, 267.
Impuretés. Différents sens de ce mot, II,
264, 391. Elles empêchaient d’entrer au temple, 272, 386. Leurs différentes sources, 386-388. But des dispositions légales qui s’y rapportent, 389. Chez les Sabiens, elles imposent des usages fort incommodes, 390.
Incestes. Les uns sont punis de mort et les
autres de refranchement, II, 324. Voyez Unions illicites.
Inde (L’). Elle fut le séjour d'Adam après
sa chute, III, 225 n.
Indous (Les). Ils n’immolent pas l'espèce
bovine, III, 362; surtout pas la vache, 363 n. [ls suivaient la coutume du Lévirat, 407 n.
Infini (L’). Point d’étendue infinie ni de
nombre en acte, infini, 1,413-414; II, 3, 5.
— par succession est aussi déclaré inadmissible par les Motécallemin, 1, 414-416 ; son admissibilité n’est pas démontrée, ibid., et Il, 5 n., 27 et n., 28 ; comment ils le prouvent, I, 435-438.
Intellect (L'). Il n’est pas dans la matière,
mais il s’y rattache, I, 109 et n. Théorie d’Aristote sur — et développement qu’elle a reçu chez les philosophes arabes, 277- 218 n.;, 304-308 n. — acquis, 307 n.; il est séparé du corps sur lequel il s’épanche, 373.,Voyez Ame. — en acte, 307 n.; en capacité, ibid. — hylique ou matériel; il n’est qu'une disposition, I, 306-7, 328 n.; [l, 378. — séparé ou — actif universel s’unit avec — de l’homme et le transforme en intellect acquis, [, 37 ét n., 307-308 n.; 11, 57-60. La perception de — actif une fois obtenue n’est pas sujette à l’oubli, 1, 277 et n.;, comment il subit une interruption dans son action, I, 311 et n.; IT, 138-140, 290 et n.; ii est la dernière des Intelligences séparées, 11, 57; il a pour cause l'Intelligence de la sphère lunaire, ibid. n.; il est le prince du monde dont parlent les Docteurs, 74; son action a été désignée par le mot épanchement, 101; il s'épanche inégalement sur les hommes, 289-290; ce qui résulte de là, 290-294; comment il donne lieu à la prophétie, 290- 291, 298, 314; il ne s'épanche directement que sur la faculté rationnelle, 298; il est un lien entre Dieu et l’homme, III, 439, 452.
Intelligence humaine. Il y a des limites
qu’elle ne peut franchir, [, 104-106, 109.
Dangers qu’il y a pour elle dans des spéculations trop élevées, 109-113. Elle doit
pourtant rechercher la vérité, 114. Son action diffère de celle de l’imagination, 407-411. Elle grandit au moment de la mort, [I, 450.
Intelligences séparées ou Inteliigences des sphères. Elles ne peuvent être perçues dans leur réalité, 1, 1440 et n. Elles sont l’objet dela Providence immédiate de Dieu, ibid. Elles sont une des causes du mouvement des sphères célestes, [, 179 et n.
(II, 377); Il, 54-56, 88-89 ; III, 7-8 n., 12 n. En quel sens elles admettent l’idée de nombre, I, 434et n.; If, 16, 60-69; III.
12 n. Origine du mot Zntelligences séparées, I, 31 n. Elles sont dans la catégorie du possible, 143 n. Combien il y en a, 56-61. Elles n’occupent pas de lieu, IT, 462, ILE, 44 n., 16-17 n. L’Intelligence même de la neuvième sphère est composée en un sens, IIL, 32 et n. ; elle ne peut être perçue dans sa splendeur, 40 et n.
lon (R.). Voyez Ibn-Djanà’h.
Isaac Israéli (médecin). Iidentifie les anges avec les Intelligences séparées, If, 67 n.
Il vante la chair de porc comme très-saine, III, 396 n. |
[sa ibn-Zara’a, auteur arabe chrétien de Bagdad, I, 337 n.
Isaïe, le prophète. Emploi fréquent qu’il fait du langage hyperbolique, [l, 211-220. I] perçut, comme Ézéchiel, le char céleste (Mercaba), mais le décrivit plus sommairement, pourquoi, Il, 34-35.
Is’hak le Sabienu, auteur de plusieurs ouvrages, Ill, 241-244. Il est peu connu, ibid. n.
Israélites. Ils cultivaient anciennement les sciences philosophiques, I, 332 et n.; IE, 96. Comment ils y devinrent étrangers, 1, 332-335; 11, 97. Ce qu'ils eutendirent du Décalogue, !, 161 n.; IT, 268-273. Devenus infidèles, ils se tournaient, en priant, du côté de l'Orient, IT, 349-350, Ils avaient négligé la circoncision en Égypte, 370. Pourquoi on énumère leurs stations et leurs campements dans le désert, 429-431. Leur séjour dans 1e désert fut un grand miracle, 430; ilsn'y étaient nullement égarés, 431-432.
Istimakhis, livre sabien attribué faussement à Aristote, LIL, 239 et n.
Ivrognerie, vice honteux, IT, 50-51.
Jacob. Les apparitions qu'il perçut, I, 92- 93. Allégorie de l'échelle qu'il vit, 20. I!
TABLE ALPHABÉTIQUE
n’eut point de révélation tant qu’il fut en deuil pour Joseph, IT, 287. Sa lutte avec l’ange eut lieu dans une vision prophélique, 321-322, Sa grande chasteté, IT, 52.
Jahaziel, fils de Zacharie. Il fut inspiré par l'Esprit saint, II, 338-339.
Jean Philopone, le grammairien, I, 340 n., 341 et n.
Jephté. Rang que lui assigne le Talmud, II, 355 n.
Jérémie, le prophète. Il se qualifie de Na’ar (puer), quoiqu'il fût d’un âge mûr, IH, 266 et n. [l voulut cacher sa mission, mais en vain, 294. Il écrivit ses Lamentations non sous l'inspiration prophélique, mais sous celle de l'Esprit saint, 334 n. Explication d’un passage difficile de — sur les sacrifices, III, 258-260.
Jérôme (Saint). Son opinion sur la Providence individuelle, semblable à celle de Maiïmonide, III, 131 n. Identifie Tammouz avec Adonis, 237 n. Ce qu'il dit du culte de Baal-Peor, 355 n.
Job. Son livre fut inspiré par l'Esprit saint, Il, 338; ce qu’il tend à établir, III, 126 n., 446 n. L'histoire de — est une parabole plutôt qu’un récit vrai, 159-161 ; explication de cette parabole, 161-170.
Le livre de Job contient la discussion des différents systèmes sur la Providence, 171-184, L'opinion personnelle de — est conforme à celle d’Aristote et d’autres philosophes, 173-176 et n. Quelle est la conclusion de ce livre, 185-186.
Jonathan ben-Uziel. Cherche à éloigner l’idée de la corporéité de Dieu, I, 138. I] y a un passage dans le livre des Juges qu'il n’a pas traduit, pourquoi, 147 et n.
Ses interprétations ont été souvent contredites, [IT, 29. Citations de sa paraphrase chaldaïque, 1, 50, 94, 102-103; IT, 97, 214, 359; LIT, 15, 16-17, 26-27, 28.
Le faux — a eu sous les yeux la version d’Onkelos, [, 474 n.
Joseph, fils de Jacob. Est surnommé Çaddik (juste, pieux), IH, 266, 365 et n.; III, 378. Est qualifié dé Na’ar (puer), quoiqu'âgé de trente ans, III, 266 etn. La vente de — considérée comme un péché dont restait entaché tout Israël, IIL, 378.
Joseph, fils de Schem-Tob, père du commentateur Schem-Tob. Son observation sur un passage de Maïmonide et relative à la Providence, III, 140 n.
Joseph ben-Jehouda (R.), disciple de Maïimonide, ses études, ses compositions, I, 36 etn. Pour lui fut composé le Guide,
TABLE ALPHABÉTIQUE
312 et n.; II, 114, 183 et n.; III, 239 n. Il passa peu de temps auprès de Maïmonide au vieux Caire, II, 184 n. Venu du Maghreb, il s'établit plus tard à Alep, ibid.; IT, 315.
Josèphe, l’historien. Ce qu'il dit de l’émigration d'Abraham, III, 220 n.; de la loi du talion, 313 n. Cité au sujet de costume des prêtres, 360 n., et de la circoncision, 418 n.
Joseph ha-Roëh, caraïte. À exposé la doctrine de la compensation, III, 429 n.
Joseph ibn-Çaddik. Il est cité par Maïmonide comme un des partisans des attributs, I, 209 n. Il subit l'influence du calâm, 339 n.
Josué. Qualifié de na’ar (puer), quoiqu'il fût d’un âge avancé, II, 266. Sens du miracle de Gabaon, où — arrêta le soleil, 280.
Pourquoi il prononça l’anathème contre celui qui rebâtirait Jéricho, INT, 431.
Jubilé. Son but, III, 301.
Juda, fils de Jacob. Ce que dit le Midrasch de ses rapports avec Thamar, II, 72 ; en-
seignement ressortant de ces rapports, III,
Juda, fils de R. Simon (R.). Il admet que l’ordre des temps existait avant la création, II, 232-933,
Juda ha-Lévi. Ce qu’il dit de la parole divine, I, 290 n. Il fut adversaire de la philosophie et du calâäm, 339 n. Il admet que les langues sont naturelles, non conventionnelles, IT, 254 n.
Juda le Saint (R.) ou Jehouda ha-Nasi. Ce qu'il permet d’enseigner du Ma’asé mercabâ, II, 31-32 et n. Sa conversation avec un des Antonins sur le mauvais penchant, 169 n.
Juges d'Israël. Quel fut le degré de leur inspiration, Il, 335-336.
Kabbale. Dans la —, les mystères du Beréschith et de la Mercabà jouent un grand rôle, [, 9 n. Maïmonide n’est pas partisan de la —, ibid.
Kadrites (La secte des): Sa doctrine sur la Providence et le libre arbitre, III, 121-
Kamiôth. Voyez Amulettes.
Karaïtes (Les). Ils suivirent les Motécallemin arabes, I, 287 n. ; 336 et n.; 439 n.. ; surtout les Motazales, 337 n.; notamment pour la question de la Providence, IT, 128 n.
Kiblà. Sens de ce mot chez les Arabes, III,
Kimchi (David). Citations de son commentaire sur la Bible, I, 147 n., 452 n.; III, 20 n.,146 n., 292 n., 348 n. ; de son Dictionnaire, IT, 42 n.,275 n., 454 n.
Kothâmi, le prétendu auteur de l’Agriculture nabatéenne, III, 231 n.
Laban: Il n’eut de révélation que dans un songe, II, 317, 355.
Langage (Le). Nécessaire à la transmission des idées, I, 159. Bienfait accordé à l’homme, III, 53. Ne doit pas être pro= fané par un usage obscène, ibid. et n.
Langue hébraïque (La). Prête parfois à un sens la perception d’un autre sens, 1,161, Appelée sainte à cause de sa grande chasteté, III, 53-56.
Langues (Les). Impuissantes à bien s’exprimer sur Dieu, 1, 235. Sont conventionnelles, non naturelles, Il, 254 et n.
Leibnitz. Sa théorie des monades rapprochée d’une proposition des motécallemin, I, 186 n. Son jugement sur Maïmonide, Il, 377.
Léon Hébreu. Adepte de la nouvelle école platonique d'Italie, IT, 410 n. Ce qu’il dit des différentes opinions relativement à l’origine du monde, ibid. Attribue à Platon une opinion des talmudistes sur les différents mondes créés successivement, 233 n.
Lèpre (La). Châtiment de la médisance, III, 393. — des étoffes et des maisons, 394, Manière de s’en purifier, ibid.
Léviathan. Sens de ce mot, III, 185 et n.
Levi B. Gerson. Son livre les Guerres du Seigneur, cité au sujet de la théorie de la Providence, selon Maïmonide, III, 431 n.
Lévirat. Coutume antérieure à la Loi, II, 407. Existait aussi chez les Indous, ibid.
n. La cérémonie du déchaussement, établie pour obtenir l’accomplissement du — , ibid. Voyez Déchaussement.
Lévites. Leurs fonctions, IIT, 357. Ce qui les rendait impropres au service, 358.
Libre arbitre (Le). Des actes produits par — de l’homme sont souvent attribués à Dieu, IT, 362, 364-365. Le libre arbitre de l’homme proclamé par la Loi, [IT, 124.
La prescience divine peut s’accorder avec , — , 151-459, 200 et n.
Lipsius. Cite plusieurs passages d'auteurs anciens sur l’usage de se tourner vers l'Orient pour prier, ILE, 349 n.
Logique. Première partie de la philosophie, I, 43 n. Il faut commencer les études par la — , 123.
Loi. Critérium pour discerner la loi divine de la loi purement humaine, II, 310-311.
Loi de Moïse. Créée, selon la tradition, avant le monde, I, 290 et n., 296 et n. Sa perpétuité, Il, 220. N'a pas été et ne peut être changée, 301-306. Quels hommes la trouvent incommode, 305.
Proclame la liberté de l’homme, III, 124.
Veut régler et comprimer les appétits, 49, 261-262. Si les commandements de la — ont un but, 203-207, 216, 247-248, 400.
Différence, sous ce rapport, entre les dispositions générales des commandements dela —etles dispositions de détail, 207-210. Veut assurer le bien-être du corps et de l’âme, 210-214. N’enseigne les vérités métaphysiques que sommairement, 214-215. Quels commandements de la—sont d’une utilité manifeste et lesquels non, 215-216. Veut surtout détruire l’idolâtrie, 246, 280. Buts généraux des commandements de la —,248 ; beaucoup d’entre eux ne sont qu’une concession momentanée, 250-260. Veut inspirer la douceur, 262-263 ; maintenir la pureté des mœurs et la propreté du corps, 263- 265, 396. Comme la nature, la — n’a point égard aux exceptions particulières, 265- 268. Division des commandements de la — en quatorze classes , 268-273; les uns règlent les rapports des hommes entre eux, les autres ceux de l’homme avec Dieu, 273-274. Devoir de respecter les soutiens, ou dépositaires de la loi, 274- 275. Comment, sans se modifier, la — a fait la part des circonstances, 324-326.
Elle n’est pas souillée par des lecteurs atteints d’impureté corporelle, 391 et n.
Sagesse admirable de la — compréhensible seulement en certaines parties, 414.
Crimes non prévus par la —, 413 n. But et importance de plusieurs récits de la — ou du Pentateuque inutiles en apparence, 424-432. La science de la — est distinguée, dans la Bible, de la science proprement dite, 458-459. Voy. Pratiques.
Loulab (Le faisceau du). Pourquoi il se compose de quatre espèces, [IT, 346. ,
Lumière (La). Une des causes de la naissance et de la corruption, I, 362 et n.;
TABLE ALPHABÉTIQUE
II, 244. Ce qu’on entend par — créée, le premier jour, II, 235.
Lune (La). Son influence sur les eaux, II, 85 et n.
Ma’ asé beréschîth, ou Récit de la création.
Désigne la science physique, I, 9, 68 et n. Réserve nécessaire dans l’enseignement du —, [, 10, 68; IT, 227-299; III, 3-4. Voyez Physique.
Ma’ asé mercabà, ou Récit du char (céleste).
Désigne la science métaphysique, [, 9.
Réserve nécessaire dans l’enseignement du —, 1, 9-10, 117-118, 127-199 ; II, 3-6, 31-33. Explication à mots couverts des visions d’Ezéchiel appelées —, III, 1-33, 35-44. Le — est aussi décrit par Isaïe, mais sommairement, 34-35. Pourquoi le frône de Dieu a été appelé mercabà, I, 331.
Macrobe. Citation de — relative au culte de Vénus ou de la Lune, III, 285 n.
Macrocosme et microcosme. L'idée du — apparaît quelquefois dans le Talmud et les autres livres rabbiniques, I, 354 n.
Magie (La). Ce qui donna naissance, chez les Hébreux, aux pratiques de —, II, - 228. Soin avec lequel la Bible la proscrit, 229, 280-285. Suppose l’idolâtrie, 280,
Maïmonide. Importance de son Guide des égarés et sa célébrité; traductions qui en ont été faites, [, Préf. i-ïij. N'est pas partisan de la Kabbale, I, 9 n. Son orthodoxie suspectée, 150 n. Suit les traces d’Ibn-Sîna, dont il attribue souvent les théories à Aristote, 1, 231-233 n., 233- 234 n., 302 n., II, 5 n., 18 n., 29 n., 172-173 n. Il fait de même pour Thémistius, [, 346 n. Il connaissait parfaitement les doctrines du calâm, 400-401 n.
Il était lié avec le fils d’Zbn-Afla’h, 11, 81, et a pris des leçons d’un des disciples d’Ibn-al-Cayeg, ou Ibn-Bàâdja, 82. Repousse l’astrologie judiciaire, 103 n. Son opinion sur la prophétie a trouvé des contradicteurs, 262 n. Fait quelquefois abstraction, dans le Guide, de la tradition talmudique, If, 376; III, 313 et n., 333 et n., 372 et n., 400 et n. Fragilité de son système d'interprétation du ma’ asé mercabâ, IT, 8 n. Il détourne quelquefois les passages talmudiques de leur sens propre pour leur donner un sens moral, 52 n. Sa théorie de la Providence a été
TABLE ALPHABÉTIQUE
critiquée, 131 n. Avait lu tous les ouvrages arabes sur les religions païennes, 233 n. Ne suit pas toujours, dans le Guide, sa classification des lois bibliques adoptée dans le Mischné Torâ, 268 n.
Était au vieux Caire lorsqu'il composa le Guide, 315 n. S'est inspiré, dans les derniers chapitres du Guide, d'ouvrages d’Al-Farabi et d’Ibn-Bâdja, 438-439 n.
Aime à appuyer ses idées de versets bibliques qu’il explique allégoriquement, 462 n. Citations de sa lettre à Samuel Ibn-Tibbon, le traducteur du Guide :
Notes : I, 23, 420-491, 437, 438; II, 91, 24, 32-33,4 39,165, 476, 179, 206, 207, 211, 215; IT, 67. Ses citations bibliques, étant faites de mémoire, sont souvent inexactes : notes : [, 72, 73, 146, 154, 163; II, 162, 258, 330, 346; III, 432, 229, 243, 289; de même ses citations talmudiques, [, 413, 224; II, 74,
Makämât, ou Séances. Compositions arabes ou hébraïques en prose rimée, mêlée de vers, [, 4 n., 420-421 n. Voy. Hariri.
Mal (Le). Si Dieu peut être considéré comme l'auteur du mal, III, 60-61, 63-64, 162 n.
N'est rien de positif, mais simplement la privation d’un bien, 62, 63. Comment les hommes se font du mal à eux-mêmes et aux autres, 65-66. Les maux qui atteignent les hommes viennent le plus souvent d'eux-mêmes, 70, 74-77, 112, 141 et n.; ils peuvent être ramenés à trois espèces, lesquelles, 71-74. Comment — peut atteindre les hommes pieux, 444-
Manassé, l’impie, roi de Juda. Son irrévérence pour la loi, III, 425 et n.
Mandragore (La). Fable débitée au sujet de — par l’Agricullure nabatéenne, IL,
Manne (Le miracle de la). Leçon qui devait en ressortir, II, 191. Opinion de certains rationalistes sur —, 430-431,
Manoach. S'il perçut réellement un ange, IL, 323.
Marcassite (La). Ses propriétés médicales, IT, 284 et n.
Mathématiques. L'étude des — faisait partie de la philosophie chez les Arabes, I, 14 n.; elle doit précéder celle de la physique, 1, 423; III, 33 n. Les — démontrent certaines propositions qui paraissent im-— possibles à l’imagination, [, 408-410.
La science des — était imparfaite du temps d’Aristote, [I, 156, 193-194,
Matière. Comparée par Salomon à une femme adultère, pourquoi, 1, 20-21; HT, 45. Ge qu’on entend par — proche et par — éloignée, 1, 2 n. Source de la corruption et des imperfections dans les êtres, I, 21; TTL, 45-47, 52. L’homme doit pouvoir vaincre les exigences de la —, représentées sous les images de la femme adultère et de la femme forte, I, 21; IlT, 46, 53, 62 n. Appelée par Platon femelle, 1, 68 et n. Une des idées constitutives de l’être des corps, I, 69; II, 20. Passive par essence et active par accident, [, 96-97. Nature de la matière première, 97-98. Le manque de disposition de la — empêche l’action de l’Intellect séparé, 311; IL, 98, 138-140.
Éternelle suivant Aristote, [, 319 n.; II, 415-116, 133; et même, suivant Platon, II, 407-109. Comment la —, qui est une, peut produire des êtres si divers, I, 358- 361 ; II, 147-150, Se trouve dans tout ce qui est en puissance, Il, 21 et n. Ne se meut pas elle-même, II, 22 et n.
Mazzäl. Sens de ce terme rabbinique, Il, 84etn.
Mécréant. Qui mérite le nom de —, I, 138.
Médicaments (Le livre des). Ouvrage supprimé, au dire du Talmud, par le roi Ézéchias, III, 292 et n,
Méir (R.), docteur de la Mischna. Ce qu’il permet d'enseigner du Ma’asé mercabà, III, 31, 32 n. Comment il qualifie la mort, 64.
Méir al-Dabi (R.), auteur du Schebilé Emounû. Ce qu’il dit de l’influence respective des sept planètes sur les sept climats de la terre, III, 224 n.
Mélanges. Voyez Hétérogènes.
Mendaïtes, ou chrétiens de Saint-Jean, Appelés Sabiens dans le Coran, IT, 217 n.
Mercenaire. Loi qui protége le — III, 338.
Mercure, planète. Sa position par rapport au soleil, Il, 80-82, 154 n.
Messagers de Dieu. Voyez Anges.
Métaphysique. Danger qu'il y a à commencer ses études philosophiques par la —,1, 114-115. Les savants en ont présenté les vérités d’une manière obsecure, 115-116. Voy. Ma’asé mercabä.
Métaphysique d’Aristote. Les commentaires grecs sur la — étaient peu nombreux, II, 23 n.
Métaux. Sont, suivant les Sabiens, sous l'influence des sept planètes, III, 226 etn. Les sept — comptés par les écrivains orientaux, ibid.
Méthode. La — qu’il faut suivre pour choisir entre deux opinions opposées, II, 180- 181. Les diverses méthodes des Motécallemin pour démontrer la création du monde, l'existence, l'unité, l’incorporalité de Dieu, I, 420-480.
Méthuséla’h, ou Mathusalem. L'école de —, IT, 302. Sa piété et sa science, ibid. n.
Meurtre. Pourquoi l’auteur d’un — involontaire doit fuir dans une ville de refuge, III, 309-310, et pourquoi il est libre à la mort du grand-prêtre, 310. Pourquoi on brise la nuque à une jeune vache quand l’auteur d’un — est resté inconnu, 310- 312. Le — ne peut être racheté par une
rançon, 313. ;
Midraschôth. Causes des contradictions des —, 1,31. Contiennent de hautes vérités philosophiques, mais voilées par l’allégorie, 329, 335. Voy. Deraschôth.
Mille. La longueur du — talmudique, I, 99et n.
Miracles. Comment ils ne sont pas une dérogation aux lois de la nature, I, 287 n., 296 n.; Il, 224-226. La croyance aux — suppose la nouveauté du monde, II, 197- 199. Ce qui distingue les — de Moïse de ceux des autres prophètes, 278-9280.
Ne peuvent avérer que ce qui est possible (voy. Impossible), III, 189-190.
Dieu ne change pas, par des —, la nature humaine, 256.
Miriam, sœur de Moïse. Mourut par un baiser ; sens de cette expression, III,
Mischnà. Causes des contradictions de la — 1,29;
Moab. Pourquoi le peuple de — fut exclu des mariages israélites, III, 332.
Moïse. Épié et critiqué par les Israélites, I, 45 et n. Réserve qu'il mit dans la contemplation de Dieu et comment il en fut récompensé, 47. Quelle était son intention en désirant voir la face de Dieu, 76-80, 216-219. Perçut Dieu face à face; sens de cette expression, 139.
Appelé quelquefois par Maïmonide le prince des savants, 216 et n.;, IT, 465 n.
Pourquoi — demanda sous quel nom il devait annoncer Dieu aux Hébreux, I, 279-284. Sa mission différait de celle de tous les prophètes antérieurs où postérieurs, I, 281-282; IL, 301-303. Même dans la scène du mont Sinaï, — eut une perception supérieure à celle des Israélites, IT, 268-273. Se distingua de tous les autres prophètes par sa prophétie et
TABLE ALPHABÉTIQUE
par ses miracles, 277-281, 288 et n., 344 et n., 345 n., 348 et n. Subit une interruption dans sa perception prophétique, 287-288. Sa grande hardiesse et sa haine pour toute injustice, 297, 336- 337. — lui-même fut initié à sa mission par un ange, III, 351. Combien sa perception le rapprochait de Dieu, 436, 442, 443. Mourut par un baiser ; sens de cette expression, 450,
Moïse ben-Nahmän (R.). Réfute une observation de Maïmonide relative à Onkelos, Il, 273 n. Critique le système de Maïmonide au sujet de l'apparition des anges à Abraham, 321 n., et ses observations sur le nom de langue sainte, I,
Moïse de Narbonne, auteur d’un commentaire sur le Guide. Citations de ce commentaire dans les notes, I, 149, 219, 251-252, 345-346; II, 58, 230-231 ; III, 36, 314, 446 et passim.
Moïse de Salerno. Citation de son commentaire inédit du Guide, Il, 223 n.
Moloch. En quoi consistait le culte de —, III, 288, 469. Des traces de ce culte se sont conservées, 289.
Monde. Le — inférieur est régi par l’influence des sphères célestes, II, 65- 66, 84-87, Les trois opinions qu existent sur l’origine du —, 104-114.
Quoique créé, il peut ne pas finir, 203- 206. Salomon proclame, non pas l’éternilé, mais la perpétuité du —, 206-210.
Ni l’Écriture ni les Docteurs n’admettent que le — périra, 222-224, La perpétuité du — doit être admise, 226. Voyez Création, Éternité, Univers.
Morià (Le mont). Choisi par Abraham pour l'emplacement du temple, III, 348-350,
Mort. Sens des paroles de R. Meir : « la — est un bien, » II1,:64 et n.
Mort (La peine de). Dans quel cas on inflige, en quelque sorte, —pour empêcher la perpétration du crime, III, 308. Crimes qui entraînent — dans la loi de Moïse, 321-324. N'entraîne pas la confiscation des biens des condamnés, 331 et n.
Motazales. Origine de la secte des — et nom qu'ils se donnent, 1,337 n. Nient les attributs comme incompatibles avec l’unité de Dieu, ibid. et 480 n. Certains — admettent pourtant des attributs essen-.
tiels, 180 n., 209 et n. Admettent le libre arbitre dans l’homme, 394 et n. Plusieurs — admettent de certains accidents qu'ils
TABLE ALPHABÉTIQUE
durent et d’autres que non, 389, 398. Soutiennent que Dieu, pour détruire le monde, créerait l'accident de la destruction, 1, 391 et n.; IT, 406-107. Selon une partie des —, Certaines privations ont une existence réelle et d’autres n’en ont pas, E, 397.
Leur théorie de la Providence, III, 1929, 124 n., 125, 136 n. Leur théorie de la compensation, 193 et n., 128,
Motécallemin. Philosophes religieux des Arabes, I, 5 et n., 25 n. Origine de cette secte et sens de ce nom, 335 n., 340.
Leur doctrine concernant les atomes, I, 185 et n., 342, 377-379. Ne nomment pas Dieu cause première, mais agent, 313-316, 439 n. Quelques — soutiennent que la nonexistence de Dieu n’entraïnerait pas nécessairement celle du monde, 322-393. Divisions qui surgirent parmi eux, 336- 338, 343 n. N’ont pas égard à la réalité, mais l’accommodent à leurs opinions préconçues, 344-346, 351-352, Font de la nouveauté du monde la base de leur théologie, 346; inconvénients de cette méthode, 346-349. Les douze propositions générales sur lesquelles ils fondent leurs raisonnements, 375-311. Exposé,de ces propositions, 377-419. Leur opinion sur les accidents privatifs, 1, 395-398; III, 98-59. Leurs méthodes pour prouver la nouveauté du monde, 1, 419-439 ; l'unité de Dieu, 440-449 ; l’incorporalité de Dieu, 450-458. Insuffisance de leurs preuves, I, 458-459; IT, 128. Leur réfutation d’une des preuves d’Aristote en faveur de l’éternité du monde, II, 118. Faux éclat de leur style et violence de leur discussion, I, 187 et n., 420.
Mouvement. Une des perfections nécessaires à l'animal, I, 89. Tout être qui possède le — est divisible, ibid. etn.; Il, 8-9 et n.
Est un simple accident inhérent à l’être animé, 90, 159. À été prouvé par Aristote parce qu'il avait été nié, 183 et n. Est mesuré par le temps, 199 et n.; Il, 15 et n. Ce qu’est le — suivant les Mofécallemin, 381-383. Selon Aristote, le — circulaire seul peut être continu : il ne naît ni ne périt, [, 495; II, 13 et n., 88, 115.
Tout — est un passage de la puissance à l'acte, II, 7 et n. Différentes espèces de mouvements (locaux), 7-8 etn. Ce quin’a qu'un — accidentel finira par être en repos, 9 et n. Tout corps qui communique le — est mû lui-même, 10-11 et n. Le — de translation est le premier des mouvements, 13-14 et n. Tout — suppose un
moteur, 16-17 et n. Enlever l’obstacle du — c'est être moteur, 47; III, 59. Tout —, selon Aristote, est précédé d’un autre —, I, 25-26, 115. Les démonstrations de l'existence de Dieu par les Péripatéticiens sont principalement fondées sur le —, 29 n. En quel sens on peut accorder que le — n’est pas né, 134-35.
Multiplicité. Est un accident dans ce qui existe, [, 235 et n.
Mystères de la Loi. Voyez Secrets de la Loi.
Naissance et corruption. Comment ces termes sont exprimés par les Péripatéticiens arabes, I, 60 n., 98 n.; II, 84 n.
Ne sont autre chose que le changement, I, 319 n.; IT, 6 n. N’existent ni dans la matière première, ni dans la forme première, 4bid. Les Motécallemin désignent toutes les transformations par le mot naissance, I, 3178 et n.
Nature. Ce mot désigne quelquefois la faculté principale de l’âme, [, 363 et n.; IT, 53, On ne peut argumenter de la — d’un être entièrement formé sur son état antérieur, [f[, 429-137. La — tend au bien général, sans égard pour les maux particuliers qu’il peut causer, IIT, 265 et n.
Les productions de la — sont appelées œuvres de Dieu, I, 293.
Naziréat. À pour motif l’abstention du vin, III, 402.
Nécessaire. Le — est facile à obtenir, III, 78, Être —. Voyez Être.
Nécessité. Ce qu’Aristote entend par là, IT, 166-167, 170-172. Le monde n’est pas émané de Dieu par —, 169.
Nemrod. Voyez Nimrod.
Nerf sciaiique. Commandement relatif au — , IE, 397.
Nimrod. D’après les légendes orientales, il fit construire la Tour de Babel, I, 38 n. ; et fut placé au ciel comme astre, ibid. Fit jeter Abraham dans une fournaise, III, 220 n.
Noé. Fables débitées sur — par les Sabiens, IIT, 229, 293 et n.
Nombre. L'idée de — est inapplicable aux choses incorporelles, [, 434; III, 15-16.
Nominalisme et réalisme. Cette question est aussi agitée par les philosophes arabes, I, 185 n.; III, 137 n. Maïmonide se prononce en faveur des nominalistes, 10id.
Noms (en grammaire et en logique). Différentes sortes de —, [, 6 et n., 229; IT, 278 n.
Noms de Dieu. Leur caractère en général et le sens de chacun d’eux, I, 267-279, 282- 285. Nature particulière du nom tétragrammale et la vénération dont il était l’objet, 267 et n., 268 n., 269-270, 271, 272- 273, 274,275, 276, 279. Abus qui a été fait des — par la superstition et la fraude, 271-272, 274, 278-279. Ce que c'était que le nom de douze lettres, 274-275; et le nom de quarante-deux lettres, 275-277.
Ce qu’on entend par le nom de l'Éternel, 286. Comment les Rabbins du moyen âge désignent le nom tléfragrammate, 11, 378.
Nouveauté du monde. Voyez Création.
Nutrition. Les quatre facultés dont se compose la —, 1, 367 et n.; elles amènent souvent des maladies ct des altérations dans le corps, 368.
Obstacle mutuel (La méthode de l’). Une des preuves des Motécallemin pour établir l'unité de Dieu, I, 440-443.
OŒil. Ses différentes parties, III, 144, 199.
Offrande. Voyez Sacrifices.
Og. Sa taille, IT, 357-358.
Oiseaux. Quels — pouvaient être offerts en sacrifice, III, 364, But de la prescription relative aux nids d’—, 397-400.
Omniscience de Dieu. Ce qui a amené les philosophes à nier l’—, IT, 109-114, 160.
Il faut l’admettre malgré les anomalies apparentes qu'offrent les conditions humaines, 141-146. De quelle façon elle s'exerce, 147-154. Différences profondes entre l’— et la science humaine, 152- 159. Nous ne comprenons pas l’omniscience dans toute sa réalité, 153.
Onkelos,le prosélyte. Soin aveclequelilévite, dans sa paraphrase, toute espèce d’anthropomorphisme, I, 78-79, 91-93, 94-96, 138; II, 202. Son grand talent, 1,92. Son explication des mots: ef ma face ne sera pas vue, 140. Comment il rend ordinairement les phrases où la vue et l’ouïe sont attribuées à Dieu, 171-175. Il y a des fautes de copiste dans les exemplaires
—, 174 et n. Son interprétation des mots : écrites du doigt de Dieu, étrange d’après son système, 295 et n. Distinction qu’il établit entre la perception de Moïse et celle des Israélites, II, 273. IL fit sa paraphrase d’après les inspirations de
TABLE ALPHABÉTIQUE
R. Éliézer et de R. Josué, 274. Autres citations de sa paraphrase, [, 37, 189 n.; IT, 244, 317, 359 n.; III, 285 n., 338 n., 350 et n., 362 et n.
Ophannîm ou Roues (dans la vision d'Ézéchiel). Désignent les éléments, III, 17-22; et, d’après Jonathan ben-Ouziel, les sphères célestes, 26-27. Voyez Éléments, Sphères.
Opinions. Qelles sont les causes du désaccord des — humaines, I, 407-408. Quelle est la méthode à suivre pour choisir entre deux — opposées, Il, 180-182.
Opinions probables. Quelles choses sont du domaine des —, 1, 39 et n.; Il, 270 et 0. ; II, 51. Sens et origine de ce terme et comment il a été rendu par les Arabes, I, 39-40 n.
Orient. Les païens se tournaient vers l'— pour prier, III, 349 et n.
Ourîim et Toummîm. Sort que consultait le grand prêtre, II, 338 et n.
Païens Pourquoi la loi défend de s’allier avec eux, III, 422. Voyez Idolâtres, Sabiens.
Palestine. Comprise sous le nom arabe de la Syrie (Al-Scham), IT, 224 n.
Pâque. Pourquoi la — dure sept jours, III, 341, 342. Quel en est l’objet, 343.
Parole divine. Discussions qui s’élevèrent au sujet de la — parmi les théologiens musulmans, 1, 335 n., 343 et n.
Paroles. Les —que la loi ordonne ou défend de prononcer, IIT, 248 et n.
Parties génitales. Voyez Castration.
Passions. Devoir du souverain de se préserver des —, [, 224. Il faut combattre les —, III, 49-50, 261-262.
Patriarches. N’ont pas eu de mission prophétique comme Moïse. I, 281-282; IT, 301-303. Leur mérite seul a valu à Israël les bienfaits de Dieu, III, 344. Ont donné l'exemple de l’équité, 409. Étaient près de Dieu, même en s’occupant de leurs intérêts, 443. N’avaient d'autre but que de faire connaître Dieu, 444. Moururent par un baiser, 450 n.
Péché. Les pensées du — plus graves que le —, IIT, 52. Quatre catégories de péchés ; leur degré de gravité et le châtiment qu’ils entraînent, 326-332. Plus le — est grave, moins le sacrifice expiatoire a de valeur pécuniaire, 374-377. Le —
TABLE ALPHABÉTIQUE
doit être réparé par un acte de la même nature, 378-380.
Peine capitale. Voyez Mort (La peine de).
Pèlerinages. But des — à Jérusalem, III,
Pénalité. Utilité de la —, INT, 270. Quatre choses sont prises en considération par Moïse dans l’application de la —, 315, 317-318. Quatre catégories dans la —, 318-319.
Penchants. Comment les Rabbins s’expriment sur le bon et le mauvais —, 1IT, 169- 170 et n.
Pénitence. Son utilité, III, 276-277. Consiste dans un acte de réparation de la même nature que le péché, 378-379.
Pentateuque. Voyez Loi, Moïse.
Pentecôte. Voyez Semaines (Fête des).
Perfections. Quatre espèces de. — dans l’homme, III, 459-460. La seule vraie perfection, 461-466.
Perses. Dans quel ordre, suivant les —, les planètes président aux climats, III, 227 n.
Philistins. Quelle fut la maladie des — (après la prise de l’Arche), I, 35 n.
Philon. Dans quel sens il entend la défense de faire cuire le chevreau dans le lait de sa mère, III, 398 n. Quel motif il suppose au précepte de la circoncision, 417 n., 418 n.
Philosophie. Division de la — selon les péripatéticiens arabes, [, 14 n., 123.
Phylactères. Leur but probable, III, 347 n.
Physique (La science). L’étude de — doit suivre la logique et précéder la métaphysique, 1,13 etn., 193; III, 33 n.,435- 436. Utilité de — pour la connaissance de Dieu, I, 226. Voyez Ma’asé beréschtth.
Pine’has (Phinées), fils du grand prêtre Éléazar. Il est le malakh (messager ou prophète) dont parle le livre des Juges, chap. 2, II, 322,
Pine’has ben-Jaïr (R.). Ne mangeait jamais chez personne, ILE, 50 etn.
Pirké Rabbi Éliézer, ou Aphorismes de R. Éliézer. Sur les noms de Dieu, I, 271.
Sur les sept cieux, 330. Sur la création et les deux matières, II, 200-203. Sur la pierre posée par Jacob, III, 469.
Planètes. Position des — Vénus et Mercure par rapport au soleil, IT, 80. Président, selon les Sabiens, aux climats et aux métaux, [T, 224 n., 296 et n. Inspirent les hommes, 227-228. Voyez Astres, Sphères.
Plantes. Créées pour l’homme et les animaux, [II, 94-95,
Platon. Noms qu'il donne à la matière, I, 68 et n. Présente l'Univers comme un seul individu, 354 n. Comment, suivant —, Dieu créa l'Univers, II, 69. Son opinion au sujet de l’éternité de la matière, 107-109, 260 n.; divergences qu'elle a fait naître, 109-111 n.; elle n’est pas absolument contraire à l’Écriture, 197-198. Sa fable de l’Androgyne analogue à un passage du Midrasch sur Adam et Eve, 247 n.
Pline. Sur l’emploi du sel dans les sacrifices, III, 365 n.
Plotin. Ne veut pas qu’on appelle Dieu la cause, 1, 314 n.
Poëtes hébreux. Abus qu’ils ont fait des attributs de Dieu dans les prières de leur composition, [, 256-257.
Porc. Nourriture malsaine, III, 396. Pourquoi surtout la chair de — est défendue,
Pratiques religieuses. Leur but, [IT, 347, 440, 453. Énumération des —, 347-348.
La Loi a voulu alléger le fardeau des —, 385-386, 423. Comment les — doivent être accomplies, 440-441, Ne sont qu’un moyen et non le buf, 464.
Préférence (La méthode de la). Employée par quelques Motécallemin pour prouver l’existence d’un Dieu créateur, I, 428; faiblesse de cette preuve, 429-431.
Prémices. But de l’offrande des —, HIT, 299. Sens de la lecture qu’on doit faire en les présentant, ibid.
Premier (Le). Sens de ce mot, et en quoi il diffère du mot principe, Il, 230-251.
Premiers-nés. De quelles espèces d'animaux les — sont consacrés, III, 300-301,
Prescience divine. Ne fait pas sortir les choses possibles de la nature du possible, IT, 451-154, 200 et n. Voy. Omniscience,
Prêtres. But de leur institution, leur revenu, IIT, 252, Quelles parties des animaux sacrifiés sont réservées aux — , 299.
Pourquoi ils devaient porter des calecons, 355-356. Leur costume, 357. Devaient être exempts de toute infirmité, bd.
N’entraient pas, en tout temps, dans le temple, 358. Leurs vêtements étaient tissés d’une pièce, 360. Ne devaient se charger que de leurs fonctions respectives, ibid. Ne pouvaient, sauf dans cerfains cas, se mettre en contact avec un cadavre, 392. Quelles femmes ils ne pouyaient épouser, 421. En se rasant, les — se rendent coupables de deux transgressions, II, 352 et n., 374-6.
Prêts et emprunts. Caractère des lois qui règlent les —, III, 302.
Prière. Il ne faut pas multiplier les attributs de Dieu dans la —, I, 253-259. Supériorité de la — ‘sur les sacrifices, III, 257- 258. But de la —, 275-276. Comment on doit faire sa — , MO-A4I.
Principe. Sens de 4 mot, II, 230 et n.
Principaux (Les). Sens de ce terme philosophique, IIE, 105 n.
Privation. Comment la — fait partie des principes des êtres, I, 69; IIT, 165 n.
Toute — doit être écartée de Dieu, 1,295.
D’après le Motécallemin, les privations sont des accidents réels créés par Dieu, I, 395-398; IIT, 58-59; mais il n’en est pas ainsi, III, 59-61.
Profiat Duran. Voy. Éphodi.
Prophètes. Les causes des contradictions dans les livres des —, 1, 30-31. Pourquoi les disciples des — étaient appelés fils de prophètes, 31. Appelés quelquefois anges, messagers de Dieu, 1, 65; IT, 68, 318, 322. Caractère des figures qu'ils percevaient dans leurs visions, I, 166.
Nature des attributs qu'ils prêtent à Dieu, I, 206, 215-216. Le vulgaire se trompe souvent sur le sens de leurs paroles, II, 211. Leur habitude de s’exprimer par des allégories, des paraboles, des métaphores, des hyperboles, I, 17; IT, 211-229, 324- 329, 356-361, et quelquefois par des jeux de mots, 229, 327, 329; III, 10 n., 42 n. Ils recevaient l'inspiration par l’intermédiaire d’un ange et seulement dans un songe ou une vision, Il, 255-276 et n., 314, 319, 323; III, 351. D'où vient leur gradation les uns à l'égard des autres, IT, 287, 293. Ils n’avaient pour mission que de veiller sur le maintien de la loi de Moïse, 303. Critérium pour reconnaître les vrais —, 311-313. Comment l'Écriture s'exprime sur la parole adressée aux — 314-316. Les différentes formes sous lesquelles la révélation arrivait aux —, 330-332. Diverses actions des — qui n’eurent lieu que dans des visions, 349- 356. Ils ne percevaient pas Dieu, mais la gloire de Dieu, III, 43 et n. Ne doutaient pas de la réalité de leurs perceptions prophétiques, 194-495. Étaient rapprochés de Dieu, 436.
Prophétie. Elle a différents degrés, I, 93 et n. À suscité, comme la création, trois opinions, IT, 259-267. Ce que c’est que la —, 281, 290-291. Conditions nécessaires pour arriver à la —, 282-289,
TABLE ALPHABÉTIQUE
296-300. Pourquoi elle a cessé au temps de la captivité, 288-289. Reviendra à l'époque du Messie, 289. Les différents degrés qu'il y a dans la —, 333-348. La croyance à la — précède la croyance à la loi et suit la croyance aux anges, [II, 351-352. Voyez Songes, Vision.
Prophétie (Le livre dela). Projet de Maimonide de composer —, I, 45. Ce qui l'y fit renoncer, ibid.
Propositions. Les principales — du système des Motécallemin, 1, 375-419. Les" — des Péripatéticiens, Il, 2-28.
Propreté. Prescrite par la loi, III, 264. La — du corps ne suffit pas, 265.
Prostitution. Pourquoi proscrite par la loi, IT, 403-404.
Providence divine. Malheur de l’homme à qui elle manque, 1, 84, III, 447. Comment on exprime, dans l’Écriture, son éloignement et sa présence, [, 85, 87- 88,141. Désignée par les yeux de l'Eternel, 154-155. Pour les animaux, elle s’étend sur les espèces seules; mais elle veille sur chaque individu de l'espèce humaine, I, 474 n.; III, 432-134, 136-141. Cinq opinions sur la —, III, 115-128. Opinion propre de Maïmonide, 129-136. La — est proportionnelle à l'intelligence et au degré de perfection des hommes, 135- 440, 439-440, 444. Veille sur homme tant qu’il ne néglige pas ses devoirs, 139, 445-447 ; preuves bibliques à l’appui de cette théorie, 447-449; comment il faut l’apprécier, 446 n. Les cinq opinions sur la — se retrouvent dans le livre de Job, 171-183. La — n’a qu'une analogie de nom avec la providence humaine, 134 et n., 184 n., 185-186.
Ptolémée. Son hypothèse de l’épicycle, I, 358 n., 184 et n.; elle est inadmissible, IT, 485. Son opinion sur la position de Vénus et de Mercure, 81. Dans son Centiloquium, il appelle les étoiles figures, 83 et n. Ce qu’il dit de l'influence de la lune sur les marées, 85 n. Sur la difficulté de certaines théories relatives à Vénus et à Mercure, 190 et n. Il a mesuréla distance de la lune et du soleil à la terre, III, 98 n. Divise la terre en sept zones ou climats, 224 n. Son Almageste est exposé par Maïmonide à certains disciples, II, 183.
Puissance. Tout ce qui passe de la — à l’acte suppose une cause extérieure, Î, 295; II, 17-18, 43. Différence qu'il y a entre la — et la possibilité, 20 et n.
Toute chose en — à une matière, 21 et n.
TABLE ALPHABÉTIQUE
La — précède femporellement l'acte, 27 et n. Sens des mots — éloignée et — prochaine, HI, 424 n.
Pythagore. Voyez Harmonie.
Qualité. Fait partie des accidents, 1, 193 et n. Comprend quatre genres, lesquels, 194-198. Les qualités premières des éléments, [[, 148 et n.; celles qui en dérivent, 174.
Quantité. Distinction entre la — discrète et la — continue, I, 234 n.; II, 5 n.
Voyez Grandeur.
Quatre. Rôle remarquable de ce nombre, IT, 86-91.
Rabà (Docteur du Talmud). Supériorité de son enseignement sur celui d’Abaï, I,
Rabbins. Recommandent la prudence dans la spéculation, 1, 113-114. N’ont jamais considéré Dieu comme corporel, 165- 167. Ont reconnu la supériorité des savants païens dans les questions astronomiques, Il, 78-79. Leur aversion pour les festins non religieux, III, 50; pour l’obscénité du langage, 52-53. Leurs connaissances astronomiques, 103-104. Ce qu’il faut penser de leurs Draschôth, ou interprétations de certains textes de l'Écriture, 344-346. Leur chasteté et leur respect pour la Divinité, 452-453.
Rachat. A quelles conditions le — des choses saintes a lieu, III, 367-368.
Raison. Sert à discerner le vrai et le faux, I, 39. Indispensable à l’homme pour sa conservation, 369-371. Voyez Intellect, Intelligence.
Raschi. Citations de son commentaire sur la Bible, I, 83 n., 138 n.; IIT, 89:n.
Réalisme. Voyez Nominalisme.
Rébecca. N’eut pas de révélation prophétique, II, 318 et n.
Refuge (Les villes de). Leur raison d’être, IIT, 309-310.
Religion. Ce qui constitue surtout la —, I, 318 et n. Elle se conforme souvent à la nature, III, 341. Voyez Loi de Moïse, Pratiques.
Retranchement (La peine du). En quoi elle consiste, IT, 318 et n., 319 n. Péchés qui entraînent —, 321-322.
Révélation du Décalogue (La). Eut lieu par l'intermédiaire de Moïse, II, 268. N’éleva pas les [sraélites au rang de prophètes, 269-274, Voyez Sinaï.
Rhasès, Voyez Al-Räzi.
Roi. La loi défend de prendre un étranger pour roi, III, 248. Voy. Souverain.
Ruth. Le livre de — fut inspiré par l'Esprit saint, Il, 341.
Saadia Gaôn (R.). Citations de sa version arabe 0e ta Bible EXO Ne 1091 n, 266 n., 292 n. Son livre des Croyances el opinions, monument important de ce qu'on peut appeler le calâm juif, 336 n.
Ce qu’il dit de la lumière créée, 286 n.; de la parole divine, 290 n. Objection qu’il élève contre l’atomisme, 377 n. Son opinion sur le prophétisme, Il, 262 n.; sur les anges qui approchent, 368 n. Ne suit pas la doctrine des Motazales sur la compensation, LIT, 128 n. Son opinion sur la circoncision, 417.
Sabbat. Son importance, II, 257. La pénalité attachée à la profanation du —, ibid., IT, 323. Doit rappeler la nouveauté du monde et la sortie d'Égypte, II, 258-259 ; III, 260, 393, 340 ; et donner aux hommes le repos, III, 340. A été prescrit à Marà,
Sabbatique (L'année). Son but, 301-302.
Sabiens. Ce nom désigne les païens en général ; son étymologie et sa signification, IT, 217-418 n., 221 et n. Leurs opinions étaient très-répandues du temps de Moïse, I, 280 et n.; IIT, 228, 374. Quelle idée ils se faisaient de la Divinité, [, 395; III, 217-219, 222, 296, 352. Traditions bibliques qu'ils ont travesties, III, 219- 226. Ils élevaient des statues et des temples aux planètes, 226, 244, 348, 351.
Influence qu’ils attribuaient aux planètes, 227-228. Quels animaux ils sacrifiaient, 230, 364. Leurs erreurs expliquent beaucoup de commandements bibliques, 231, 243. Leur principal ouvrage est l’Agriculture nabatéenne, 231-39; leurs autres ouvrages, 239-242. Les — du Harrän suivaient les idées néoplatoniciennes, 242 n.
Les — croyaient que le culte des astres faisait prospérer l’agriculture, 244-245.
Tenaient en honneur les bœufs, 244, 362.
Leurs opérations magiques, 277-279, 280- 284, 291-296. Les pierres de leurs autels étaient polies, 355. Certaines sectes des
— adoraient les boucs, représentant selon eux les démons, 362. Offraient du pain fermenté et des substances douces, 365.
Mangeaient le sang, ou s’asseyaient autour du sang pour manger, 371. Leurs pratiques pénibles en cas d’impureté, 390. Leurs opinions et leurs pratiques imparfaitement connues du temps de Maïmonide, 429, ”
Sabta ou Ceuta, ville d'Afrique, d’où vint Joseph B. Jehouda, I, 3 n.
Sacerdoce. Voyez Prêtres.
Sacrifices. On peut comprendre leur utilité en principe, mais non tous leurs détails, III, 209. Dans la loi de Moïse, ils n'étaient que tolérés, 251-252, 364 et n. Soumis à de nombreuses restrictions, 257. Les prophètes y attachent peu d'importance, 258. Explication d’un passage difficile de Jérémie sur les —, 258-260. La permu— lation des animaux désignés pour les — est interdite, 320, 367. Rôle de la graisse dans les —, 321-3292 et n. Quelles espèces d’animaux sont propres aux —, 363-364. Pourquoi offerts avec du sel et sans levain ni miel, 365. Devaient être sans défaut, ibid. Les animaux non âgés de sept jours impropres aux —, ibid. ; de même les animaux donnés en cadeau à une prostituée, ou en échange pour un chien, ibid. Autres prescriptions ayant pour but de faire respecter les —, 366- 368. Offrande de pâtisseries ou de simple farine, 364. L'offrande du prêtre était entièrement brülée, 369. Offrande de la femme soupçonnée d’adultère, 377. Les bêtes sauvages impropres à tous les —, et les oiseaux aux — pacifiques, 373. Les — avaient le moins de valeur pour les péchés les plus graves, 374-377. Pourquoi les — de péché consistaient en des boucs, 377-378. Les — additionnels des néoménies seuls appelés — de péché à l'Éternel, 380-381. Certains — de péché étaient brûlés hors de l’enceinte, 382.
Certains — publics devaient expier la profanation du sanctuaire, 393.
Sagesse. Les divers sens du mot — (’Hokhma) en hébreu, III, 457-459.
Sagrith. Voyez Çagrith. #
Sainteté. Un des buts que se propose la loi de Moïse, III, 263-264. En quoi elle consiste, 390-391. Sens du mot —, 391-
Salomon, Compare la matière à une femme adultère, 1, 20-21; III, 45. Recommande la prudence dans la spéculation, 48. Insiste
TABLE ALPHABÉTIQUE
sur la nécessité des études préparatoires, 124-195. Admet non l'éternité, mais la perpéluité du monde, IF, 206-210. Fut inspiré par l'Esprit saint, 338. N’'appartient pas à la classe des prophètes, 339- 340. Son livre des Proverbes est dirigé contre l’impudicité et la boisson enivrante, III, 49. Il connaissait la raison de tous les commandements, à l’exception d’un seul, 205. Transgressa trois défenses, motivées par la Bible elle-même, ibid.
et n. Le degré de sa sagesse, 458-459.
Samson. Rang que lui assigne le Talmud, Il, 355 n.
Samuel. Pourquoi il prit la parole de Dieu pour la voix d’Élie, II, 332. Écrivit tantôt sous l'inspiration prophélique, tantôt sous l’inspiration de l'Esprit saint, 334 n.
Rang que lui assigne le Talmud, 355 n.
Sanctuaire. Voyez Temple.
Sang. Servait de nourriture chez les Sabiens, III, 371. Était considéré comme la nourriture des démons, ibid. et n.
Défendu par la loi de Moïse au même titre que l’idolâtrie, 372. Servait à la purification, bd. Devait être répandu sur l’autel, ibid. Celui des animaux impropres aux sacrifices devait être couvert, 373.
Est malsain, 397.
Santé. Est une espèce de symétrie ou d’équilibre, III, 63 et n. Comment elle s’obtient, 2192.
Sarepta (La veuve de). Opinion d’un auteur d’Andalousie au sujet de la mort du fils de —, I, 149-150.
Satan, Appelé Sammaël par le Midrasch, II, 248; sens de ce nom, 249 et n. Représente, dans l’histoire de Job, la privalion, cause du mal, IIl, 161-162, 164-
Sche’hita (manière de saigner les animaux).
Son but, III, 206-208, 399.
Schekhîna. Gloire ou majesté de Dieu, [, 87.
Lumière créée représentant la Divinité, I, 58 n., 73, 88, 286 et n. ; IIT, 43 et n.
Désigne quelquefois l’essence de Dieu, 1, 288 ; IIT, 93:
Schem-Tob, fils de Joseph, auteur d’un commentaire sur le Guide. Citations de ce commentaire, [, 61 n.; III, 426 n., 314 n. et passim.
Schem—Tob-Ilbn-Falaquéra. Voy. Ibn-Falaquéra.
Schemä. Lecture du —, IT, 347 et n. Comment le — doit être récité, 441 et n.
Schemoné-Esré, ou ’Amidä. Doit être récité avec ferveur, III, 441 et n.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Science. Comment désignée dans la Bible et le Talmud, 1, 101-103, 118-119; III, 458. Utilité des sciences pour l’étude de la métaphysique, [, 421-122. [mpuissance de la — à expliquer les mouvements des corps célestes, IL, 159 et suiv., 184-195. La — ne peut bien connaître que les choses sublunaires, 179, 251 n.
Ne peut embrasser l'infini, LIL, 143.
Science de Dieu. Voyez Attributs, Dieu, Omniscience.
Secrets de la loi. Ce qu’on appelle ainsi, I, 416, 132; II, 274, 361; III, 3, 424. A qui on transmet les —, [, 129. On ne les mettait pas par écrit, 334-335.
Séducteur. La réparation que la loi lui impose, III, 406-407.
Semaines (La fête des). But et durée de —, IT, 341-342.
Semences hétérogènes. Pourquoi il est défendu de les planter ensemble, LIT, 294-6.
Sens. Limite des —, 1, 109-110. Quels — ont été métaphoriquement attribués à Dieu et lesquels non, 168-170. Ne donnent pas la certitude, suivant les Mofécallemin, 416-418. Différence morale entre les jouissances des différents —, IT, 285. Voyez Toucher.
Sept (Le nombre). Employé par les Hébreux pour un grand nombre, IX, 215. Rôle de ce nombre dans certains commandements de Moïse, III, 341-429, 388, 420.
Serment. Raison des préceptes relatifs au —, IT, 275. Le vain — est un péché passible de la peine des coups de lanière, 319; en quoi il consiste, ibid. n.
Serpent. Ce que signifie le — qui séduisit Êve, II, 248-249 et n.
Seth. Le premier des enfants d'Adam formé à son image, [, 51. Ce que racontent de lui les livres sabiens, III, 2923.
Sidkia, fils de Kenaana. Prononça des prophéties qui n’avaient pas été révélées, IT, 309 et n.
Sidkia, fils de Masséïa, S’arrogea la prophétie, II, 312. Sa punition, 1bid.
Siméon le Juste. Après sa mort, les prêtres cessèrent de bénir par le nom féfragrammate, I, 275.
Similitude. À quelles conditions on peut établir une — entre deux êtres, I, 131 et n. 200-202, 227-230.
Sinaï (La scène du mont). Fut une vision prophétique, I, 161 et n. N’éleva pas les fsraélites au rang de prophètes, II, 267.
Dans — Moïse seul entendit distinctement la parole divine, 268-274. Les deux
premiers commandements, selon les Rabbins, furent entendus par tout Israël, 269.
La description de — prouve que Dieu ne saurait être perçu complétement, III, 57.
Quel était le but de —, 192.
Sodome. Pourquoi l'Écriture raconte l’histoire de —, III, 426.
Soleil. Son influence sur l’élément du feu, II, 85-86. Quelle contrée s'appelle climat du soleil, KI, 224-295 n.
Solitude. Utile pour arriver à la vraie perfection, III, 438.
Songes. Il y a des — vrais et des — faux, I, 27 n. Le nom de prophète est vulgairement donné à celui qui fait une prédiction au moyen d'un songe vrai, Il, 266-267. En quoi les — vrais diffèrent de la prophétie, 282-284. Ce qu’on appelle « un:
songe interprété dans un songe », 325.
Sophar le Naamathite, un des interlocuteurs de Job. Son opinion sur la Providence, IIT, 179, conforme à celle des Ascharites, 1bid. n.
Sophistique. Eu quoi elle diffère de la philosophie, I, 347 n.
Souverain (Le). Ce qui révèle son existence, 1, 157-158. Qualités qu’il doit posséder,
Sphères célestes. La sphère supérieure ou environnante est mue comme les autres par l'intermédiaire d’une Intelligence séparée, IT, 57, 60, 174; IIT, 95 n.; contradiction apparente de l’auteur à cet égard, [, 28 n., 331; Ibn-Roschd l’identifie avec la sphère des étoiles fixes, IT, 58 n.; elle environne et entraîne, dans son mouvement, toutes les autres —, I, 357; II, 151 n.; IT, 14 n.; après elle, celle des étoiles fixes est la plus grande, I, 227 n.
Les quatre causes du mouvement des —, I, 179 n. (II, 377), 1, 359 ; II, 51-55, 88- 89; III, 7 n., 12 n., 14 n. Les — ontune substance particulière qui est le cinquième corps ou l’éther, 1, 247 et n., 356-358; IT, 1450; III, 25 n. Le nombre des — 1,324 et n., 358; IT, 55-57, 80-83, 93- 94; IE, 7 n., 14 n. Leur disposition et leurs mouvements, [, 356-358; IT, 151, 459; III, 41-17 et n. Leur influence sur le monde sublunaire, I, 361-362; If, 65- 66, 84-88, 95-96 ; LIT, 41 n., 24 n.,59 n.
Elles sont individuellement permanentes, I, 364 et n., 365-367. Ayant une cause en dehors d’elles, elles sont d’une existence possible, LIT, 48 et n., 40 n. Ont la conscience de leurs actions et la liberté, 15-711. Si leur mouvement produit des
sons harmonieux, 77-79. Elles sont éternelles suivant Aristote, 116-117. La direction et la diversité de leurs mouvements ne s'expliquent que par la volonté divine agissant avec intention, II, 151-163; IL, 16-17 n. Leur matière diffère de celle des astres, II, 159-160; III, 43 n. Voyez Astres. Elles sont appelées corps divins, IT, 165 n. Leurs dimensions, et leur distance de la terre, III, 98-104. Hypothèse de Thäbit sur les corps sphériques intermédiaires entre chaque couple de sphères, IT, 189; IIT, 100. Voy. Ciel.
Substance. Nécessairement accompagnée
d'accidents, I, 385 et n. Tous les êtres, d’après les Motécallemin , ont une même —, 398-400. La — composée a pour principes la matière et la forme, Il, 22.
Suffocation hystérique. Voyez Hystérique.
Syllogismes. Aristote distingue quatre espèces de —, I, 39 n.
Synagogue {La grande). Voyez Synode.
Synhédrin, ou grand tribunal (Le). Avait seul le droit de modifier temporairement des lois bibliques, III, 325-326. Son erreur même faisait loi, 328 et n.
Syrode (Le grand). On lui attribue la rédaction des prières, 1, 254 n. Les attributs de Dieu qu’il a fixés dans la prière, 254, 255.
Syrie. Comment appelée en arabe, IL, 220 n., 224 n.
Tabernacles (Fêtes des). Voyez Cabanes.
Tables de la Loi. Pourquoi appelées l’œuvre de Dieu, 1, 293. En quel sens on dit qu’elles étaient écrites du doigt de Dieu, 294-296.
Tacite. Ce qu'il dit de l’habitude des païens de se tourner vers l'Orient pour prier, IT, 349 n.; de la circoncision des Juifs, 418 n.
Talion (La loi du). Régit le droit pénal dans le Pentateuque, III, 312-315. Ne doit pas être prise à la lettre selon le Talmud, 313 et n.
Talmud ou Guemarà. Causes des contradictions du —, [, 29. Voyez Rabbins.
Tammouz. La légende de —, d’après l’Agriculture nabatéenne, TT, 236-237. À douné son nom à un des mois babyloniens, 237 et n. Paraît être identique avec Adonis,
ibid.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Tan’houm, de Jérusalem (R.). Citation de son commentaire sur le livre de Habacuc.
Témoins (Les faux). Quelle est leur punition dans la loi mosaïque, III, 316.
Temple. Pourquoi il fut prescrit de n’avoir qu'un — unique, III, 257. Abraham déjà en choisit l'emplacement, 348-349; pourquoi le Pentateuque ne l’a pas désigné avec précision, 350. Pourquoi il fut prescrit de bâtir un —, 351. Objets sacrés placés dans le —, 352-354. Prescriptions ayant pour but de faire respecter le —, 356-361, 386, 388. Ses différentes parties et leurs degrés de sainteté, 358 et n. Les impurs ne pouvaient y entrer, 386- 387. On ne pouvait y entrer pendant la nuit, 387 et n.
Temps. Est un accident qui compète au mouvement, I, 1499 et n., 380 n.; IT, 15, 105. Entre le — et Dieu, il n’y a point de rapport, I, 199. Théorie des Motécallemin sur le —, [, 379-380. Pourquoi la riature du — est si obscure, I, 381; IT, 105- 106. Selon la croyance orthodoxe, il fait partie des choses créées, IT, 106,223 n., 231, 234. Selon Aristote, il est éternel, 24, 412, 115, 232. Certains Docteurs du Talmud paraissent admettre l'existence du — avant la création, 232-234.
Ténèbres. Une des causes de la naissance et de la corruption, 1, 362 et n.; IT, 244.
Désignent, dans le récit de la création, le feu élémentaire, IT, 237 et n.
Tenkelouscha. Astrologue babylonien du commencement de l’ère chrétienne, HI, 238 n., 240-241 n.
Terre. Double sens de ce mot dans l’histoire de la création, Il, 235-236. La distance de la — au ciel suivant les Rabbins, Il, 231 n.; IL, 103. Voyez Éléments.
Tétragramme (Le nom). Voyez Noms de Dieu.
Thâbit-ben-Korra. Célèbre astronome arabe, II, 489 et n. Son hypothèse des corps intermédiaires entre chaque couple de sphères, 189-198; IT, 100.
Thémistius. Commentateur d’Aristote, I, 345 et n. Dit que les opinions doivent s’accommoder à l'être, ibid. Son crédit chez les Arabes, 346 n.
Thomas (Saint). Dit qu'on ne peut ,s'exprimer sur Dieu que par la voie négative, I, 239 n. Cite l’explication de Maïmonide sur le mot ténèbres dans le récit de la création, II, 237 n. Sa réfutation de la
TABLE ALPHABÉTIQUE
doctrine de Maïmonide sur la Providence, III, 131 n.
Timée de Platon. Traduit en arabe, cité, II, 109 et n.
Tinkérous. Astrologue babylonien, peutêtre identique avec Tenkelouscha, IE, 241 n.
Tissus de matières hétérogènes. Selon les Docteurs, la loi qui les défend a un but, mais il n’est pas évident, III, 203.
Quelle est la raison de cette loi, 285,
Tomtom, auteur indien. Son ouvrage de magie, III, 240. Cité quatre fois par Maïmonide, ibid, n. Prescriptions de ce livre relatives au costume des deux sexes, 285; à l'usage du sang, 321 ; aux sacrifices des bêtes sauvages par les idolàtres,
Tôrà. Voyez Loi de Moïse.
Toucher (Le sens du). Est, suivant Aristote, une honte pour l’homme, II, 285 et n., 312; III, 47.
Transactions. La probité qui est ordonnée par la loi dans les —, III, 336-337.
Trésor des secrets (Le). Cité par Hadji- Khalfa comme un ouvrage de Hermès, III, 241 n.
Tribunal (Le grand). Voyez Synhédrin.
Trinité. Admettre les attributs de Dieu ressemblerait à la croyance de la —, I, 481, 239 n. Comment la — a été expliquée par le théologien Ibn-’Adi, 341 n.
Trône de Dieu. Ce qu’il faut entendre par là, I, 54-55. L'expression allégorique trône de gloire, 11, 201. Celui-ci a été créé, selon l'expression desrabbins, avant la création du monde, 1bid. Subsistera éternellement, 205.
Turcs. Ceux de l'extrême nord sont mécréants, III, 221, 434.
Tycho-Brahé, grand astronome. Approuve une opinion astronomique des docteurs juifs, II, 79 n.
Le)
Unions illicites. But des commandements relatifs aux —, III,273, 411-412. Quelles unions rentrent dans cette catégorie, 412- 415, 421. Mépris dont les fruits des — sont l’objet, 421-422. Voyez Bâtards.
Unité. Est un accident dans les êtres, I, 233, excepté en Dieu, 234.
Univers. Peut être comparé, dans son ensemble, à un individu humain, [, 354-
371; en diffère pourtant sous quelques rapports, 371-373. Les trois classes d'êtres dont il se compose, [T, 91; EI, 157 et n. Indique un créateur agissant avec intention, Il, 446. Quel est le but final de l'univers, III, 69-70, 82-98, 201-203. Voyez Monde.
Universaux (Les). N’ont pas d'existence réelle, [, 185 n.; III, 136-137, 140. Discussions que — ont soulevées chez les philosophes arabes, 1, 1485 n.
Vache. Cérémonie qui consiste à briser la nuque à une jeune — pour un meurtre dont l’auteur est inconnu, III, 310-142.
Vache rousse. Les cendres de la — étaient très-rares, III, 388 et n.; comment on les employait, 394. Pourquoi appelée sacrifice du péché (‘’haltath), ibid. Rendait impurs ceux qui la brülaient, 393. Les raisons des commandements de la — étaient ignorées même par Salomon, 205.
Varron. Ce qu’il dit des égards qu’on avait pour les bœufs, IIT, 244.
Veau d’or. Par quel sacrifice le péché du — devait être expié, III, 377, 378.
Vénus (planète). Sa position par rapport au soleil, Il, 80-82.
Vertu. La division des vertus et leurs rapports mutuels, 1, 125 et n. Consiste surtout à imiter Dieu, 224, Suivant Aristote, elle consiste à éviter les extrêmes, II, 285 n. Vertus morales et intellectuelles, III, 461-2,
Viande. Pourquoi il est défendu de manger la — cuite dans du lait, 398; raison donnée par Philon et Ibn-Ezra, ib. n.
La — de désir (non consacrée) était défendue aux. Israélites dans le désert, pourquoi, 3173 et n., mais permise dans le pays de Canaan, 374.
Vide. Les atomistes sont forcés d'admettre le —, I, 379. Conséquences absurdes qui en résultent, 383-385.
Vie. Désigne la croissance et la sensibilité I, 148; autres acceptions de ce mot en hébreu, 149-150.
Vigne. Loi concernant le mélange de la — avec d’autres plantes, III, 204 et n.; la raison de cette loi n’est pas évidente pour tous, 1bid.; elle a sa raison dans les ouvrages des idolâtres, 294-5, 468.
Opinion de R. Yoschia au sujet de ce mélange, 296.
Vin. Maïmonide ignore le but de l’offrande du vin, III, 383; raison qui en a été donnée, ibid. Mérite de celui qui s’abstient de —, 402.
Vision prophétique. En quoi elle consiste, IT, 283-284. Manière dont elle a lieu, 313-314. Si dans la — le prophète croit entendre la parole de Dieu, 344-347. Les actions qui se passent dans une — n’ont rien de réel, 349-356.
Vœux d’abstinence. Leur but, III, 401.
Pourquoi les — de la femme ont pour contrôle la volonté du chef de famille, ibid.
Voix céleste (appelée bafh-kol, ou fille de voix). Ce que les rabbins entendent par là, II, 323 et n..
Vol. Le mouvement du — n’est pas attribué, même allégoriquement, à Dieu, [, 477.
Vol (crime). Réparation due pour le —,
selon la Bible et le Talmud, III, 20 n., 315-316, 411. Le — avec effraction est passible de la peine de mort, 323 ; le —
d’un homme est puni de mort, ibid.
Volonté. Ce qui constitue la véritable idée de la —, IT, 142.
TABLE ALPHABÉTIQUE
Wâcil-Ibn-’Atà, fondateur de la secte des motazales, 1, 337 n.
Yakout. Citation de son dictionnaire géographique relative aux planètes qui dominent respectivement sur chacun des sept climats, LIT, 224 n., 297 n.
Yanbouschâd. Prétendu précepteur d'Adam, III, 222 n., 231 n. Un des prétendus auteurs de l'Agriculture nabatéenne, ibid.
Sa fin est racontée dans ce livre, 237 n.
Yecirà (Le livre). Développe l’idée du ma :
crocosme et du microcosme, [, 354 n.
Lacharie, fils de Jehoïada. [nspiré par l’Esprit saint, I, 339.
Zacharie, le prophète. Paraboles qu’il emploie, Il, 325-329, 355-356.
Zend-Avesta. Citation du — relative aux menstrues, III, 390 n.