‹ Le guide des égarés; (volume 4)Chapitre 66 sur 80 · POUR LE TOME I · texte numérisé non relu

POUR LE TOME I

Page 3, note 1. Dans la Ile partie du Guide (texte ar., fol. 11 b, L 5 et 16), l’auteur désigne également cette introduction par le mot , ner

Page 46, note 1. Cf. Ie partie, chap. XIX (p. 155).

Page 86, note 2. Les mots JNODÔN 5 ‘5 ont été rendus dans la version d’'Ibn-Tibbon par NY 012 ; dans les mss. de cette version et dans l’édition princeps, on lit : NI 01p92 SAR DÿpD2 11) nn.

Page 106, dernière ligne : « Et le mouvement circulaire de la sphère céleste. » Ibn-Tibbon et Al--Harîzi traduisent : 5y1y Da65h nn, ei que la sphère céleste soit circulaire. C’est évidemment un contre-sens ; car l’auteur n’a pu vouloir dire qu’il ÿ a des gens, fussent-ils les plus ignorants, qui contestent la forme circulaire de la sphère céleste. Le participe arabe ae signifie ici se mouvant en cercle; si l’auteur avait voulu exprimer le sens de bay, rond, circulaire, il aurait dit SE

Page 117, lignes 8 et 6: «Soit par la démonstration lorsque celle-ci est possible, soit par des argumentations solides quand ce moyen est praticable. » Par 4, (n5t), on entend la démonstration rigoureuse ;: tandis que i= (m3ÿD) désigne l'argumentation dialectique. Cf. p. 39, note 1.

Page 198, note 4. La leçon R5SK ‘est peut-être la meilleure; selon la pensée de l’auteur, les mots vn 22 doivent peut-être se traduire par qui sait parler à mois couverls.

Page 139, ligne 9. Au lieu de D DD, lisez DE 58 Dùs.

Pageu 58, ligne 22 : «Ni ne se trouve dans un corps.» Les éditions de la Version d'IbnËTibbon portent pw35 m5 Nô1; le mot n5 est de: trop et ne se trouve pas dans les mss. de cette version. Celle d'A Harizi porte n32 ND. | |

Page 179, note 2, ligne 6: «Leur intelligence et la shprême intelligence « séparée. » Plus exactement : leur intellect et l'intelligence séparée. Voy. He partie, chap. X (p. 88, et ibid,, note 1). te

Page 186, tin de la notes Hl ne serait, pas impossible que les termes. de monadesset de substantia im eussent été empruntés par Leibnitz aux Motécallemin arabes. qu’il connaissait par la lecture du Guide de Maïmonide. Le savant éditeur des, œuvres de Leibnitz, M. le comte Foucher de Careil, a découvert dans la Bibliothèque de Hanovre, entre autres pièces inédites, un cahier renfermant des extraits du Guide faits par Leïbnitz, d’après la version latine de Buxtorf, et accompagnés d’ un petit soie d'observations. Je dois à l'extrême obligeance de M. Foucher de Careil une copie de ce cahier, qui porte en tête les lignes suivantes, très-remarquables par le jugement que l’illustre philosophe y porte sur Maïmonide :

« Egregium video esse librum rabbi Mosis Maimonidis qui inscribitur « Doctor perplexorum, et magis philosophicum quam putaram, dignum « adeo lectione attenta. Fuit in philosophia, mathematicis, medica arte, « denique sacræ Scripturæ intelligentia insignis. Legi versionem à « Buxtorfo editam, Basileæ, 1629, in-4°. » :

A la fin des extraits de la [r° partie du Guide, Leïbnitz ajoute cette note : « Præclare distinguit Maimonides inter intellectionem et imagi- « nationem, docetque non hane, sed illam, de possibilitate judicare. »

Page 195, ligne 1 : «Par une de ses capacités spéculatives ou morales. » Les éditions de la version d’Ibn-Tibbon portent 395309 Y202 nn N O"npn; les mss. de cette version ont plus exactement : V33D9 72p2; mais on y lit également le mot nn, qu'il faut probablement changer en Dhs.

Page 220, ligne 21: «Les orages destructeurs »; mieux Les feux du ciel destructeurs, ou les foudres destructrices. Voy. le t. II, p. 331, note 3.

Page 221, lignes 10-13 : «C’est ainsi que toutes les actions (atiribuées à Dieu) sont des actions semblables à celles qui chez les hommes émanent de passions et de dispositions de l’âme ; mais, de la part de Dieu, elles n’émanent nullement etc. » 11 faut peut-être (comme me l’a fait observer M. Wogue) un peu modifier cette phrase et traduire ainsi : « C’est ainsi que toutes les actions (attribuées à Dieu), — quand ce sont des actions semblables à celles qui chez les hommes émanent de passions

et de dispositions de l’âme, — n’émanent nullement, chez Dieu, de quelqüe chose d’accessoire à son essence. » Cependant cette dernière . traduction n’est admissible qu’à la condition qu’on lise dans le texte ar. (fol. 65 b, ligne 49 +, au lieu de ‘3; en effet, les deux versions hé- ‘braïques ont 5h sans le ; copulatif.

Page 269, note 2. C’est pour avoir reconnu dans le nom tétragramme le sens d’étre que les rabbins du moyen âge l’ont appelé nn D; le nom de l'être ou de l'existence. Cependant cette opinion est rejetée par une des autorités les plus imposantes de nos jours ; voy. S.-D. Luzzatto, IL profeta Isaia volgarixxato e commentalo, ad uso deg! Isracliti, p. 28, note. | | Page 273, lignes 16 et 18 : «Une fois par semaine. » Au lieu de par semaine, il faut iraduire : par heptade ou par sept ans ; car le mot yat signifie ici, comme dans plusieurs autres passages du Talmud, une semaine d'années, où un espace de sept ans. Maïmonide, dans son Mischné Tôrû (traité de la Prière, chap. XIV, $ 10), remplace le mot ysaw de notre passage par D‘ vor.

Page 306, note, ligne 20 : «Les uns invoquant l’autorité d'Alexandre d’Aphrodise, etc.» Toute la théorie des Arabes a élé empruntée en substance à Alexandre, qui a introduit, à ce qu’il paraît, le terme d’intellect hylique (5: Suxcs), et qui désigne cet intellect comme une certaine disposilion ou aplitude à recevoir les formes : ämernderôzne vus Gba pLévoy Égtir 6 dhrrz dc Vobc, rpds Tiv Toy eidéy drodoyny. Voy. Alexandri Aphrodisiensis libri duo de anima et de fato unus (à la suite des OEuvres de Thémistius), Venise 1534, in-fol., lib. I, fol. 138 b; cf. lib. I, fol, 143 D.

Page 363, ligne 15 : « Une certaine faculté. » Ici et dans ce qui suit, nous préférons substituer au mot faculté le mot force. V. le t. II, p. 89, el ibid., note 1.

Page 369, ligne 8 : «Les violents orages »; mieux: les feux du ciel ou les foudres. Voy. le t. IF, p. 331, note 3.

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