XIV TABLE DES CHAPITRES
Chap. XXIV. Des doutes graves qu'on peut opposer à la science qui prétend rendre compte de tous les mouvements des sphères célestes. Ce que les hypothèses des épicycles et des excentriques offrent d'invraisemblable et de peu conforme aux principes physiques et aux théories du mouvement développées par Aristo te page 183
Chap. XXV. Le dogme de la création ex nihilo est admis par un besoin religieux, et non pas à cause des textes bibliques qui le proclament et qui pourraient, au besoin, s'interpréter dans un autre sens. Le système de Platon pourrait au besoin s'accorder avec les croyances religieuses; mais admettre l'éternité du monde, telle que la professe Aristote, ce serait saper la religion par sa base et nier la révélation et tous les miracles page 495
Chap. XXVI. D'un passage obscur des Aphorismes de rabbi Éliézer, qui paraît admettre l'éternité de la matière première. Ce que ce passage dit clairement, c'est qu'il existe deux matières bien distinctes, celle du ciel et celle des choses sublunaires ; un passage du Pentateuque y fait également allusion page 200
Chap. XXVII. S'il est vrai que le dogme de la création est la base de la religion, il nous est cependant permis de croire que le monde ne périra jamais page 203
Chap. XXVIII. Le roi Salomon n'admettait point l'éternité du monde, comme on l'a prétendu, mais il en a proclamé la durée perpétuelle page 206
Chap. XXIX. Il n'existe dans l'Écriture aucun passage qui parle d'une destruction future de l'univers; les passages des prophètes qui paraissent prédire la fin du monde ont tous un sens métaphorique. Rien ne sera changé dans les lois de la nature que Dieu a créées ; mais, par sa volonté, Dieu peut quelquefois les interrompre momentanément et faire des miracles. Observation générale sur le récit de la création ; tout n'y doit pas être pris à la lettre page 210
Chap. XXX. Des mystères contenus dans le récit de la création (ma'asé beréschîth). Observations sur le sens de certains mots qui y sont employés. Indication de certaines théories scientifiques que renferme ce récit et de certaines allégories contenues dans la relation de la création d'Adam et d'Eve et de leur séjour dans le paradis terrestre page 230
Chap. XXXI. Le Sabbat institué comme symbole du dogme de la création, et en môme temps pour rappeler aux Israélites la miraculeuse délivrance de la servitude d'Egypte page 257
Chap. XXXII. Les opinions sur la prophétie sont au nombre de trois : celle de la foule vulgaire des croyants, celle des philosophes, et celle que doit professer le théologien israélite page 259